Investir sur le globe

Blogue qui traite du monde de l’investissement (bourse, or, devises, denrées alimentaires, immobilier, pétrole etc…)

Hausse de 0,58$ de la part du Fonds de la FTQ

Certain quotidien, comme La Presse, sont négatifs aujourd’hui envers le Fonds de la FTQ .

Eux titre la nouvelle, Le Fonds de solidarité FTQ a reculé de 12,6% sur un an.

Je préfère titrer “Hausse de 0,58$ de la part du Fonds de la FTQ”, c’est plus positif.

Tout est dans le titre.

La réalité est que les détenteurs de parts de la FTQ ont vu leurs parts augmenter de 0,58$ depuis janvier.  Une hausse de 2,74%.  Un rendement très bon en six mois, c’est mieux qu’un compte ING Direct.

Le reste c’est de la bouillie pour les chats.

Jim Cramer suggère aux compagnies de gaz naturel d’effectuer un meilleur lobby

Jim Cramer qu’on l’aime ou pas a des opinions tranchées.

Cette fois-ci je suis d’accord avec lui.

Les compagnies de gaz naturel devraient augmenter leur pouvoir de lobbying auprès de l’administration Obama.

Le gasznaturel est un énergie fossile peu polluante si on compare au charbon.

C’est aussi le combustible idéal pour assurer une transition vers un monde automobile majoritairement électrique.

Vraiment les administrations des compagnies de gas naturel devraient écouter la suggestion de Jim Cramer.

Coup d’État au Honduras

Est-ce que les marchés boursiers nord-américains seront affectés par le coup d’État au Honduras survenu ce week-end ?

On verra lundi.

Comment fait Facebook pour boucler son budget?

Facebook a 200 millions d’abonnés.  C’est connu.

Des centaines de milliers de personnes passent 5 à 10 heures par semaine et même plus à jouer au poker sur Facebook.

Comment fait Facebook pour boucler son budget?

Ces 200 millions d’abonnés lui apporte-il des revenus?

Qu’on me fasse pas à croire que tout se finance par les publicités, j’en crois rien.

Facebook se finance actuellement avec les rentrés d’argent de Microsoft et autres parts vendus à des entreprises.

Mais Facebook est-elle rentable?  Impossible à vérifier c’est une compagnie privé.

Mais le modèle ne tient pas.  Comment 250 000 personnes peuvent-elles jouer au poker sur Facebook et sans jamais payer quoi que ce soit?

Ça ne tient pas.

Même chose pour Twitter où on ne voit même pas une publicité s’afficher.

Je vais vous dire ce qui va se passer.   Les Facebook et les Twitter de ce monde seront vendus au plus offrant et ces sites risquent de devenir payants.

C’est tout Internet qui sera bientôt chamboulé.

Les grandes corporations médiatiques tels que Quebecor, Gesca, Time Warner, Transcontinental, Dow Jones, CanWest,  et autres voient tous leurs empires écorchés et même vascillés dans certains cas car il y a moins de monde qui lisent les journaux et de moins de monde qui écoutent la télé.  Mais il y a de plus en plus de monde sur Internet, sauf que Internet n’est pas assez rentable pour maintenir à flots ces grandes corporations.

Des choix difficiles s’en viennent dans le monde des médias.  L’avenir des grandes corporations médiatiques passent par l’Internet.

Il n’y a aucun doute là-dessus.

Mais quelle forme de sites Internet peut perdurer et faire vivre ces corporations et leurs gourmands actionnaires ?

Chose certaine pour ma part je me tiens loin des corporations médiatiques qui misent trop sur la télé et les médias imprimés.  Parcontre j’observe ceux qui offrent une belle transition vers Internet.

Le Groupe Pages Jaunes est de ceux-là.  De plus en plus le groupe se tourne vers Internet pour assurer ses profits.

Signe des temps, Transcontinental vend à rabais le Journal des Affaires

J’ai récemment eu dans mon courrier postal une offre du Journal Les Affaires.

59,95$ + taxes pour un abonnement de deux ans au journal, incluant 20 numéros du magazine Affaires Plus  et quatre numéros hors série.

Cela revient à 65 cents par semaine.

Quand même incroyable comme offre n’est-ce pas?

Abonnez-vous en ligne à www.lesaffaires.com/special

Les Affaires est un très bon journal, qui manque un peu de contenu à la Wall Street Journal mais tout de même mieux que les sections économiques des éditions du samedi des quotidiens comme La Presse, Le Devoir,  Le Journal de Montréal et The Gazette.

Je ne sais pas s’il y aura beaucoup de nouveaux abonnés avec cette offre, mais chose certaine je vois cela comme un cri de désespoir de la part de Transcontinental.  La dernière chose qui restera à faire sera de donner le journal imprimé ou bien de le fermer.

Le média papier est en déclin au Québec et avec la bourse qui va mal et la récession qui bat son plein, j’ignore combien de journaux imprimés fermeront boutique dans les prochaines années mais cela me laisse croire que peu seront épargnés.

L’Internet fait très mal à ces médias papiers.  Le prix du pétrole fait gonfler les coûts de distribution.

Pour revenir à l’offre, allez-y, 65 cents par semaine, qui ne peut pas se permettre cela ?

Les articles sont bons dans Les Affaires et il s’écrit pas plus de conneries là que dans les blogues de Jim Rogers, Marc Faber et autre gourou qui font fortunes avec leurs lettres financières ou leurs cachets lors d’apparition publique à la télévision.

En terminant, avec la compétition de l’Internet, les coûts de distribution, comment fait le Journal Le Devoir pour boucler son budget ?

GOOG, une action à vendre

GOOG sur le Nasdaq c’est le temps de vendre cette action.

La compagnie Google n’est plus en pleine expansion elle plafonne.  Le moteur de recherche Google a atteint son apogée, il commencera donc sa descente. 

Le moteur de recherche de Google c’est sa vache à lait, si ses parts de marchés diminuent, la compagnie est exposée à un risque très élevée.

Depuis 1 an, l’action de Google a baissé de 24,54%.

Androîd le système d’exploitation de Google est encore utilisée par les néophyte et n’ira jamais plus loin que Apple a percé le marché des micro-ordinateurs.

Google doit se renouveller et elle y réussit mal jusqu’ici.  Certes de nombreux outils pratique mais tous gratuit.  On ne créer pas une compagnie durable sur des produits donnés.

À court-terme, pour améliorer le sort de son action, Google devrait diviser son action par 10.  Cela augmenterait son lot d’actionnaires et ainsi le volume sur ses actions.

Ensuite sortir de nouveaux produits.  Adsense est le dernier grand produit de Google et pas grand chose de très monétisable depuis.

Avec un ratio P/E de 30,41, l’action est largement surévaluée si on compare à son ompétiteur Microsoft (13,70).

Google doit innover, d’ici ce temps là, regarder l’action et contentez-vous de la regarder seulement. 

Rappelez-vous ceci, en techno c’est “Innovez ou crever”.

Le gouvernement américain imprime-t-il de l’argent ou des dettes?

À cette question Adam Brochert y répond bien dans son article du 12 juin sur Kitco.

Ici pour lire l’article.

Pour résumer l’article.

“Our federal government has certainly passed out enough money to the people who got us into this mess that it seems as though hyperinflation is theoretically possible. But every US Dollar printed in our current fiat monetary system is actually a debt.”

Très intéressant et le concept fait maintenant des Jim Rogers de ce monde des oiseaux de malheurs plus que des gourous plausibles.

Depuis que j’ai lu cet article ça m’a réconforté avec les décisions de Ben Bernanke et des possibilités amoindries d’hyperinflation.  Dorénavant je lirai Jim Rogers d’un bien autre oeil.

Il faut comprendre que le fait d’imprimer des dettes est bien différent de d’imprimer de l’argent.  En imprimant de l’argent, c’est comme si virtuellement vous ajoutiez des milliards de dollars dans l’économie.  En imprimant des dettes, vous devez remboursez celle-ci et vous pouvez racheter la dette pour contracter la masse monétaire.  Ce qui ne peut pas être fait dans le cas de l’impression pure et simple d’argent.

L’inflation se contrôle donc mieux ainsi.

Mais attention, imprimer des dettes, ce n’est pas optimal comme système.  Car c’est un peu comme emprunté de l’argent advitam eternam.  Il faudra rembourser les intérêts.

À voir la quantité de dollar américain et de dettes américaines qu’achète la Banque de Chine, je soupçonne davantage les Chinois d’imprimer de l’argent purement et simplement.  Mais allez donc savoir comment est contrôlé la masse monétaire d’un pays communiste !

Why your world is about to get a whole lot smaller – Jeff Rubin

J’ai longtemps critiqué Jeff Rubin, ex économiste en chef de la CIBC, dans ce blogue.  Longtemps, pour sa position sur le prix du baril de pétrole.

Je viens de terminé son livre “Why your world is about to get a while lot smaller”.

Maintenant je vais vous dire.  Jeff Rubin a entièrement raison sur le prix à venir du baril de pétrole.  J’irais même jusqu’à dire qu’il est conservateur dans ses prédictions.  Probablement pour ne pas alarmer le monde.

Comme il dit le succès de la mondialisation est basé sur le prix peu dispendieux du baril de pétrole.  Dès que ça monte en fou la planète tombe en récession.  Et on recommence jusqu’à la prochaine récession.

Ma réflexion après ce livre est qu’on est loin d’avoir terminé notre dépendance au pétrole et que le pétrole n’est pas éternel.  Par exemple si la demande est soutenu, les sables bitumineux, plus coûteux pétrole à extraire, encore 30 ans et plus rien.

Pour chaque nouveau baril de pétrole ajouté à la réserve mondiale, on en consomme trois.

Vous aurez beau dire subprime, surendettement, le problème c’est le prix du pétrole dispendieux.  C’est ça qui a créé  quatre des cinq dernières récessions.

La Chine peut prospérer tant qu’elle veut, idem pour l’Inde, leur succès commercial est basé sur un prix du pétrole peu dispendieux.

Mais à $150, $200, et même $428 le baril (ma prédiction d’ici 5 ans) c’est une autre paire de manche.

En Chine de plus en plus de chinois remplace leur bicyclette par une Cherry, petite voiture économique.  En Inde, les Tatas se vendent comme jamais.  C’est près de la moitié de la population mondiale qui s’apprête à devenir les plus grands consommateurs de pétrole de la planète.

Pire encore, la Chine, les États-Unis, l’Inde produisent de l’électricité à partir de charbon et de pétrole.

Vous rêvez à la voiture électrique?

Bien figurez-vous donc que même si vous achetiez toute la production de voitures électriques de GM, Chrysler, Ford, Toyota, Honda, Volkswagen, Mercedes, Hyundai, Kia, il faudra plus de 15 ans à remplacer tout le parc auto mondial existant par des voitures électrique.

De plus on a beau parlé de la Volt de GM comme étant le véhicule de l’avenir, à 35 000$ prix annoncé je doute qu’il soit tant d’avenir.  Vous souvenez vous de la Dodge Viper à sa sortie.  La demande était tellement forte que les concessionaires avaient pu obtenir largement plus que le prix original.  Que pensez-vous qui arrivera avec la Volt ?  Probablement le même phénomène.

Aussi, croyez-vous que les pétrolières vont se laisser faire?  Voyons donc.  Saviez-vous que l’automobile électrique existait au 19e siècle?  C’est la Standard Oil qui a fait en sorte qu’elle disparaisse du marché.

De plus imaginez qu’ici au Québec imaginez que demain matin la demande en essence soit si faible que le gouvernement devra hausser les impôts pous son manque à gagner en taxes.

Pas drôle hein?

Dans son livre Jeff Rubin dit qu’est à nos portes le prix de l’essence à 2$ le litre au Canada et à $7 le gallon aux États-Unis.

Je ne pense pas que mondialement ‘on peuvent en une décennie diminuer notre dépendance au pétrole.
Il est vrai qu’en économie que plus un prix est cher plus la demande baisse.  Sauf que cette donnée est fausée lorsque que ce produit est l’épine dorsale du système économique prospère.

À l’heure actuelle l’industrie automobile est en train de tomber dans la pire des trappes, soit celle de construire des véhicules automobiles électrique.

Quelle énergie cela requiert-t-il pour produire des piles ?  Est-ce qu’écologiquement parlant c’est plus avantageux de consommer de l’essence ou des piles au lithium ?

Pourquoi à la place ne pas construire des moteurs à essence plus efficace avec des automobiles plus légères composées de matériaux plus léger et utilisant de l’essence plus efficace ?

Comme le dit dans son livre Jeff Rubin, l’avenir est à la régionalisation et non à la mondialisation.  Les usines se rapprocheront de leur clientèle.  Le transport ferroviaires de marchandises et de passages se doit d’être efficace qu’à l’heure actuelle, surtout si on prend le cas de l’Amérique du Nord.

Ce qui s’en vient au niveau du pétrole n’est pas rose, il faut innover dès aujourd’hui face à cette ressource épuisable.

Certes je dis que l’homme s’adapte à presque toutes les situations et la situation à venir du pétrole va boulverser nos vies et nos habitudes de consommation, nos façons de voyager.  Même l’Arabie Saoudite  commence à prendre conscience que leur gisement n’est pas éternel.  Imaginez !

En terminant, je vous recommande le livre de Jeff Rubin, il va vous ouvrir les yeux sur cette ressource qu’est le pétrole.

L’évaluation municipale sera la référence en immobilier

Vous voyez sur le marché des milliers de maisons à vendre.

Observez l’évaluation municipale et c’est sous ce prix que d’ici trois ans la maison se vendra sur le marché.

La hausse des taux d’intérêts va envoyer sous le tapis les prix immobiliers.

Pire encore, rappellez-vous que ces évaluations ont tous été revues à la hausse au début du millénaire, cela veut donc dire que c’est peut-être jusqu’à 50% de l’évaluation municipale actuelle qu’une propriété pourrait se vendre.

Vous ne me croyez pas?

Laisse le temps faire les choses et que je vous entende pas me dire “Tu l’avais dit !”.

S’enrichir de passes plus par l’investissement immobilier, il serait grand temps que vous teniez compte de cela chers lecteurs.

Le Stevia, un bon remplacent à l’inflation du sucre ?

Avec le prix du sucre sur le bord de l’explosion intergalactique, il est intéressant de regarder ce que peuvent faire en bourse les producteurs du Stevia, un remplaçant naturel du sucre.

GLG Life Tech est une société canadienne produisant du Stevia.

Coté au Toronto Stock Exchange sous le symbole GLG, l’action est en hausse de près de 19% jusqu’ici cette année.

Elle a le potentiel de se rendre à 5$ si la demande du Stevia est soutenue.

Reste à savoir si le Stevia deviendra plus populaire que l’aspartame, le Splenda et tous les autres qui se sont dit être de bons remplaçants pour le sucre.

Pour son exercice du premier trimestre 2009, GLG a vu ses ventes croître de 257% par rapport au même trimestre 2008.  C’est de bon augure.  Ce qui me laisse perplexe c’est que la journée du dévoilement de ses chiffres mirobolants, l’action n’a presque pas oscillée.

Malgré tout j’en ai ajouté au portefeuille Investglobe 100 000$.

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