Investir sur le globe
Blogue qui traite du monde de l’investissement (bourse, or, devises, denrées alimentaires, immobilier, pétrole etc…)Archive pour août, 2007
Le pouvoir de taxation des gouvernements au Canada
C’est un sujet qui va déplaire à plusieurs mais je sens que ça va argumenter.
Chers contribuables Canadiens vous croyez que le gouvernement a le bras long et que vous êtes surtaxés?
Vous n’avez encore rien vu.
Au Québec, comme ailleurs au Canada, les infrastructures du réseau routier, des hôpitaux, le matériel militaire, les écoles tout ça vieillit et vieillit bien mal. La population viellit aussi et de plus en plus de soins de santé seront requis.
Ça va prendre encore plus d’argent.
Où les gouvernements puiseront-ils pour avoir plus d’argent?
Ils ont encore plusieurs possibilités comme sources de revenus.
- réduire les contributions monétaires aux villes qui ces dernières refileront la facture à leurs habitants sous forme de taxes municipales ou encore sous une taxe de vente municipale. Pourquoi pas un autre palier. Une taxe de vente de 3% sur tout ce qui est acheté dans les restaurants, hôtels, magasins, salles de spectacles de Montréal.
- les gouvernements pourraient taxer les transactions immobilières.
Une maison de 200 000$ à 6% ça vient de donner 12 000$ dans les poches du gouvernement fédéral.
- les gouvernements pourraient taxer les frais bancaires, les frais de courtages.
- les gouvernements pourraient imposés le profit sur la vente d’une résidence principale.
- le gouvernement du Québec pourra taxer les livres sur lesquels la TVQ ne s’applique pas.
- les gouvernements pourraient appliquer les taxes de ventes sur les frais d’intérêts (frais financiers) sur les cartes de crédit.
- Installer des péages sur certains ponts ou routes. On le voit aux États-Unis, pourquoi pas ici?
- Instaurer un ticket modérateur dans les urgences des hôpitaux. 10$, 20$ ou 25$ par visite.
- Augmenter encore les taxes sur l’alcool et le tabac.
- Au Québec, abolir le régime public de remboursements des médicaments et privatisés le tout. Ou sans l’abolir, réduire considérablement la contribution du gouvernement.
- Les gouvernements pourraient également augmenter les impôts des entreprises
- Les gouvernements pourraient également reviser les généreux programmes de recherche et développement accorder à plusieurs d’entreprises d’ici
- Le gouvernement du Québec pourrait installer deux nouveaux casinos. Mont-Tremblant et Magog.
- Dans le plus loufoque, les gouvernements pourrait légaliser la prostitution et récolter je ne sais pas 10$, 20$ ou 30$ sur chaque client.
- Aux douanes canadiennes, imposer un droit de visite de 20$ à chaque personne qui rentre au pays.
Bien sûr les gouvernements pourraient encore s’endetter. Mais ça c’est quasi impossible car déjà le Canada, le Québec et l’Ontario sont surendettés.
Si vous avez du fric et que vous êtes tannés du taux de taxation au Canada, si j’étais vous je partirais sous d’autres cieux. Ici au Canada, le pire est à venir en termes de taxations.
C’est inévitable à moins que je ne sais quoi arrive et que les dettes publiques se remboursent totalement et que les gouvernements augmente leurs sources de revenus en effectuant des placements judicieux dans je ne sais quoi.
Sachez que je suis en désaccord avec la plupart des mesures énumérées ci-haut mais si moi j’ ai pensé à des mesures qui ne sauront pas vous plaire soyez sans craintes que plusieurs y ont pensé avant moi dans les administrations publiques.
Les défis hors entreprise
Je me suis toujours demandé pourquoi des chefs d’entreprise avait un besoin constant de relever de grands défis physiques en dehors de celui de bien administré leur entreprise.
Ainsi je me demandais pourquoi Larry Ellison, président et chef de la direction de Oracle, faisait de la compétition nautique de haut niveau avec son catamaran avec voiles aux couleurs d’Oracle? Je savais que c’était pour le marketing d’Oracle mais pourquoi Larry Ellison se transforme-t-il à l’occasion en skip ?
Pourquoi Richard Branson de Virgin a toujours besoin de monter en montgolfière et tenter de battre un record quelconque à bord de sa nacelle en haute altitude? Il faut avoir un niveau de résistance mentale et physique incroyable pour réussir pareils exploits.
Pourquoi d’autres chefs d’entreprise s’organisent un expédition entre amis pour escalader le K2, l’Everest ou le Kilimanjaro?
Pourquoi d’autres chefs d’entreprises courent le marathon de Boston, New York ou Montréal?
Pourquoi d’autres chefs d’entreprise parcourent des centaines de kilomètres en vélo pendant deux, trois ou même sept jours pour ammasser des fonds à quelconque organisme de charité?
Étant moi-même proprio d’une micro-entreprise je me suis questionné longtemps sur ces défis d’entrepreneurs et j’ai rien trouvé.
Jusqu’à ce que la semaine dernière, avec un ami, je face du hiking et qu’on monte le Mont Washington dans les White Mountains du New Hampshire.
Une longue montée à enjamber des roches durant 5h20 par le Tuckerman Ravine pour atteindre le sommet du Mont Washington à 6 288 pieds, la plus haute montage du nord-est des États-Unis. Il faut le vivre pour comprendre ce que c’est de faire l’ascension de plus de 4 000 pieds d’une montagne abrupte. Il faut le vivre pour savoir ce que ça représente comme récompense d’atteindre le sommet d’y admirer la vue imprenable.
C’est là que j’ai compris les raisons qui poussent Ellison, Branson et quelques autres chefs d’entreprise à réussir des défis physiques.
Pour eux, réaliser pareils défis, c’est quelque chose qui va au delà du goût de l’aventure. C’est de se lancer un défi en dehors de ce qu’on fait dans le quotidien et de le réussir. C’est aussi de se surpasser mentalement et physiquement pour l’atteindre. C’est de préparer mentalement et de s’entraîner physiquement en but de réussir ce défi.
Une fois le défi réalisé on retombe dans le quotidien grandi, plus équilibré, fier, en meilleure santé, plein d’énergie, avec davantage d’idées et une perspective avantageusement modifiée face à de plus grands projets pour l’entreprise.
Je suis convaincu que comme moi, les chefs d’entreprise comme Ellison et Branson, dès qu’ils ont réussi un défi, en prépare déjà un autre.
Cela fait à peine une semaine que j’ai relevé le défi du Mont Washington. Je me sens si bien et déjà avec ce même ami on prépare quelque chose pour le printemps 2008. Nul besoin de vous dire qu’il ne fait aucun doute que la prochaine montagne à monter sera plus haute et que je m’entraînerai davantage physiquement pour réussir la montée d’une façon dont je serai fier.
Les grands chefs d’entreprise qui effectuent et réussissent pareils défis sont maintenant à mon avis de meilleurs chefs d’entreprises que leurs pairs plus bedonnants et plus oasïfs. Les releveurs de défis physiques seront toujours plus en santé, plus alerte mentalement, plus combatifs et seront dotés d’une capacité incroyable pour surmonter les défis qui attendent leur entreprise.
À mon avis ce sont dans les compagnies administrées par ce genre de chefs d’entreprises que vous devriez investir davantage vos deniers.
S’il y a des administrateurs ou propriétaires d’entreprises qui lisent ce blogue, allez-y lancez-vous de grands défis physiques, je vous invite à le faire et les réaliser. Par la suite cela changera à jamais votre façon d’administrer votre entreprise.
Vous aimez les produits que vous consommez d’une compagnie?
Un conseil très simple en bourse pour les investisseurs débutants: Vous aimez les produits que vous consommez d’une compagnie? Achetez de leurs actions et à long-terme ça paiera.
C’est particulièrement vrai dans les produits alimentaires, nutritionnels et d’entretien ménagers.
Ça l’est un peu moins pour les produits technos et les vêtements.
C’est le meilleur conseil qu’on peut donner à un débutant en bourse. C’est le conseil que Peter Lynch, ex-gestionnaire du fond Magellan donne. Il aimait le café de Dunkin Donuts, il y a investit et son argent s’est multiplié par 10. (Ten-bagger). Attention parcontre ça ne fait pas toujours ça, cela est à titre d’exemple.
Mais plus vous acheterez des actions d’un produit que vous aimez, tôt, plus ça rapportera à long-terme. Long-terme ici on ne parle pas de deux semaines ou trois mois. Mais de quatre à sept ans.
Ainsi.
Vous aimez les Starbucks? Achetez du SBUX/Nasdaq.
Vous aimez les jus de Leading Brands? Achetez du LBIX/Nasdaq.
Vous aimez les produits nutritionnels de USANA? Achetez du USNA/Nasdaq.
Vous aimez les croustilles Pringles ou le savon Ivory? Acheter du PG/Nyse.
Vous aimez les jus Oasis ou Allen’s? Achetez du LAS.A/Tsx
Vous aimez manger aux Thaï Express, Sushi Shop ou Cultures? Achetez du MTY/Tse
Etc…
C’est simple comme ça la bourse et à long-terme une compagnie qui a de bon produits, leurs actions ne peuvent que rapporter.
Si la compagnie dont vous raffolez les produits n’est pas en bourse. Soyez patients si ses produits sont si bons, ça ne saura tarder.
Est-il encore possible de faire des projets au Québec?
Je sais ce n’est pas 100% légal mais je reproduis ici un bijou de texte concernant la réalisation de projet majeur au Québec.
Les auteurs de ce texte n’ont aucun lien avec ce blogue.
Le Collectif économique pour Rabaska*
Il semble y avoir au Québec un sérieux dérapage dont Rabaska en est le plus récent catalyseur. Cette situation exige de nos élus un sens des responsabilités sans failles et un grand respect des institutions collectives.
Depuis bientôt trois ans, le projet Rabaska est étudié par bon nombre d’organismes, par plusieurs experts et a passé avec succès l’exigeant tamis que constituent le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement, l’agence canadienne d’évaluation environnementale en plus du processus TERMPOL sur les aspects maritimes du projet. La nécessité de diversifier nos sources d’approvisionnement en gaz naturel a par ailleurs été confirmée par toutes les politiques énergétiques adoptées par le gouvernement du Québec, peu importe le parti au pouvoir, ainsi que par l’industrie de l’énergie.
Les porte-parole de certains groupes, après avoir, au terme des audiences, félicité publiquement les commissaires du BAPE pour la qualité de leur travail, tentent maintenant de discréditer cette institution en questionnant la compétence même des commissaires. Ceci est totalement irresponsable! Entendre ceux qui reprochaient au gouvernement de ne pas respecter le rapport négatif du BAPE sur le Suroît exiger aujourd’hui du gouvernement qu’il ne respecte pas celui sur Rabaska, positif celui-là, a de quoi surprendre.
Comment expliquerons-nous à des investisseurs d’ici et d’ailleurs qu’un projet, qui respecte les lois et règlements, le zonage, le schéma d’aménagement et enfin, qui après avoir été étudié sous toutes ses coutures par tout ce qu’il y a d’organismes, de ministères et d’experts, pourrait être mis de côté parce qu’il ne fait pas l’unanimité ?
Ces organismes ont été mis en place justement pour permettre une évaluation objective des projets ainsi que la prise en compte des préoccupations citoyennes légitimes. On ne peut se permettre aujourd’hui de laisser le subjectif l’emporter sur l’ensemble de ces analyses objectives et indépendantes.
Demander d’autres études ne constitue qu’une fuite en avant. Ceci aura comme seule conséquence de retarder, voir de remettre en question ce projet, ce qui est sans aucun doute la motivation de ceux qui les exigent.
Comment pouvons-nous demander aux investisseurs de respecter les règles et de collaborer en toute bonne foi à un processus de consultation qu’on remet en question lorsque son résultat ne fait pas l’affaire de certains ?
Est-ce que dans le cas de Rabaska, on va dire au promoteur qu’après avoir investi 50 M $ pour un projet finalement accepté par le BAPE, on ferme les livres ?
Il en va de la crédibilité des organismes en autorité, du gouvernement, des partis politiques et même de celle des groupes d’opposants. Le BAPE n’a pas été créé que pour servir des groupes d’intérêts.
Le Collectif économique demande donc à l’ensemble des élus, et ce au nom des membres que nous représentons de protéger la crédibilité de nos institutions et de prendre en compte les recommandations de celles-ci.
* Le Collectif économique est composé d’organisations oeuvrant dans le développement
économique :
Françoise Bertrand, présidente-directrice générale
Fédération des chambres de commerce du Québec
Michel Paré, président
Chambre de commerce de Lévis
Daniel Denis, président
Chambre de commerce de Québec
Pierre Laroche, président
Chambre de commerce régionale de la Chaudière-Appalaches
Jean Laflamme, président
Chambre de commerce et d’industrie de l’Amiante
Yvon Laflamme, président
Chambre de commerce de la MRC de Bellechasse
Yahya Baby, président
Jeune chambre de commerce de Québec
Louise Gingras, présidente
Société de développement économique de Lévis (CLD)
Philippe Mailloux, président
Association régionale du développement économique de Chaudière-Appalaches (CLD)
Paul-Arthur Huot, président
Pôle Québec Chaudière-Appalaches
Pierre-Maurice Vachon
Développement PME Chaudière-Appalaches
Roger Beaudry, porte-parole
Regroupement d’appui au projet
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