Investir sur le globe
Blogue qui traite du monde de l’investissement (bourse, or, devises, denrées alimentaires, immobilier, pétrole etc…)Archive pour septembre, 2007
L’indice Dow Jones bientôt remanié?
Il semble de plus en plus probable que l’indice Dow Jones (DJIA) serait bientôt remanié.
Les rumeurs vont bon train.
Les compagnies suivantes sortiraients de l’indice:
Disney : DIS
Honeywell International: HON
General Motors Corporation: GM
Les compagnies suivantes entreraient dans l’indice:
Bank of America: BAC
Time-Warner: TWX
Chevron: CHV
D’autres rumeurs parlent de Apple et de Google qui ferait leur entrée dans l’indice. Je considère ces rumeurs farfelues.
L’avenir le dira. Je serais très surpris que l’indice soit remanié mêne si la compagnie Dow Jones vient d’être acquise par Rupert Murdoch et son groupe News Corporation.
Le Canada rembourse sa colossale dette mais…
Le premier ministre du Canada, Stephen Harper, a annoncé hier que le gouvernement fédéral a enregistré un imposant surplus de près de 14 milliards de dollars au cours du dernier exercice financier qui a pris fin le 31 mars.
Résultat: le gouvernement Harper disposera d’une solide marge de manœuvre pour promettre d’importantes réductions d’impôts aux contribuables le 16 octobre prochain, date de la présentation du discours du Trône.
Ce surplus de 14 milliards, est le dixième consécutif enregistré par le gouvernement fédéral. Depuis que le déficit a été éliminé en 1997, Ottawa a été en mesure de rembourser 95,6 milliards de dollars de la dette accumulée.
Ainsi la totalité de cet excédent, plus important que les 9,2 milliards prévus dans le dernier budget déposé par le ministre des Finances James Flaherty en mars, a été utilisée pour rembourser la dette accumulée, qui s’élève maintenant à 467,3 milliards de dollars soit environ 15 000 dollars par personnes vivant au Canada. En comparaison, la dette fédérale américaine nette s’élève à 5 396 milliards, pour une population croissante de 303 millions donc une dette de 17 808$ par Américain.
Certes pour le Canada c’est un petit pas dans la bonne direction comparé aux Américains dont la dette nationale continue de grimper à chaque année.
Pour revenir au Canada, c’est donc dire qu’à ce rythme, le Canada pourrait totalement être débarassé de sa dette en 2057…. On peut rêver à cela mais on se calme ici. Le remboursement complet suppose une croissance économique constante, soutenue d’ici 2057 et surtout soutenue par un prix du pétrole élevé tout comme un prix élevé sur les matières premières. Ce qui est loin d’être acquis, les matières premières et le pétrole sont des éléments cycliques.
De plus, de l’intérieur, on sait comment ça marche au Canada, à part l’Alberta qui n’a plus de dettes, la dette que le fédérale rembourse, se transforme très souvent en déficit pour les gouvernements provinciaux et municipaux.
On assiste donc plus à un étalement de la dette fédérale qu’à un remboursement. En d’autres mots, la dette fédérale est pelleté dans la cour des gouvernements provinciaux et municipaux.
Ne vous réjouez pas trop vite pour le remboursement complet ni pour les baisses d’impôts dont on parle être en moyenne de 30$ (sic!) par contribuable canadien qui remplit une déclaration sur le revenu.
Je ne sais pas si on verra ces baisses d’impôts un jour, les partis de l’opposition risque de faire tomber le gouvernement conservateur, qui rappelons-le, est minoritaire à Ottawa.
Mais n’allez pas croire non plus qu’une nouvelle élection signifierait un changement de gouvernement, il a fort à parier qu’une élection peut nous faire revenir à la même situation, c’est à dire gouvernement conservateur et minoritaire. Avec en plus des coûts d’élections de 500 millions (re-sic!) refilés aux contribuables.
Du pétrole au Québec: illusion ou réalité?
Plusieurs petites compagnies tel que Junex et Petrolia effectuent du forage au Québec depuis quelques années. À certains endroits ils ont trouvé du pétrole.
Le puit de Haldimand, de la compagnie Junex, pompe actuellement en moyenne 34 barils de pétrole léger par jour. C’est bien peu, mais ce n’est que le commencement! Haldimand se trouve à environ 2 kilomètres du centre-ville de Gaspé. Le seuil de rentabilité, qui se situait à 12 barils par jour, est déja atteint. En quinze jours, 500 barils de pétrole étaient extraits.
Pour vous donner une idée, en Alberta, un puit donne en moyenne 18 barils par jour.
Est-ce que les titres de Junex (JNX) et Petrolia (PEA.V) sont des billets de loteries où des titres prometteurs?
Comme le Québec n’a pas véritablement d’antécédents dans le secteur pétrolier, les sociétés œuvrant dans ce domaine doivent composer avec la méfiance naturelle des observateurs. La croissance de Pétrolia est ainsi liée à son habileté à prouver que le sous-sol québécois contient bel et bien des hydrocarbures en quantité importante et que leur exploitation est financièrement rentable.
Croyez-vous que le sous-sol québécois contient assez de pétrole pour qu’on puisse un jour en faire une richesse collective?
Sommes-nous mieux d’acheter des billets de Super 7 et de 6/49 ou des actions de Petrolia et Junex?
Si Shell et compagnies avec leurs milliards et leur expérience avaient foré dans les années 70 au Québec et qu’il n’était pas venu à bout de faire jaillir du pétrole en assez grande quantité, pourquoi deux petites compagnies réussiraient?
Est-ce qu’à long-terme Junex et Petrolia ont plus de chances de vous rapportez que des billets de loterie. Si parcontre vous préférez tenter de faire du profits sur les fluctuations à court-terme, allez-y, mais le risque est très grand.
Contrairement à des compagnies avec beaucoup d’actifs, des marques de commerces et de bonnes liquidités, les actions de Petrolia et Junex ne misent que sur la réussite à trouver du pétrole dans le sous-sol québécois.
N’est-ce pas du rêve, comme à la loterie? La différence c’est qu’à la loterie le gros-lot est disponible à chaque semaine, avec Junex et Petrolia, on ne sait pas si le gros-lot viendra ou si leurs efforts sont des coups d’épée dans l’eau.
Si les résultats de forage étaient si prometteur, comment se fait-il que Exxon, Shell et autres gozillionnaires du pétrole ne se manifestent pas au Québec?
Voici les graphiques de Junex et Petrolia depuis leur entrée en bourse, bourse croissance du TSX. Justement, peut-être avez-vous plus l’oeil que moi parce que je cherche encore la croissance dans ces graphiques. (cliquez dessus pour les agrandir)
La crise du crédit mine Morgan Stanley
Il faut lire “La crise du crédit mine Morgan Stanley” et non “Les mines donnent du crédit à Morgan Stanley”.
On apprend ce mercredi que le profit de la banque d’affaires #2 aux États-Unis a baissé de 17 % en raison de radiations de prêts de 1 G$.
Morgan Stanley (NYSE:MS) a annoncé que son bénéfice net avait baissé de 17 %, au troisième trimestre, alors qu’elle avsait été forcée de radier près de 1 milliards$ US de prêts dans le contexte de la crise du crédit du mois dernier.
Morgan Stanley, comme d’autres grandes banques à Wall Street, s’est retrouvée en situation “délicate” tandis qu’un nombre alarmant d’emprunteurs avec de piètres antécédents en matière de crédit n’ont pas effectué leurs paiements.
Cela a eu pour effet de faire chuter l’appétit pour les obligations hypothécaires et les prêts à des fins d’acquisitions de sociétés, entre autres. Cela a également retardé l’entrée en bourse de quelques sociétés, d’autre sociétés, entrée en bourse juste avant la tumulte, on obtenu une performance coussi-coussa. Je pense entre autre à Blackstone Group (NYSE: BX).
Les résultats de Morgan Stanley font écho au recul des profits dont a fait état mardi sa rivale Lehman Brothers Holdings.
En entrevue, le directeur des finances de Morgan Stanley, David Sidwell, n’a pu que constater que «cela a été un marché anormal avec des liquidités incroyablement faibles et plusieurs valeurs refuges aux pauvres performances».
M. Sidwell a néanmoins estimé que compte tenu du contexte difficile, Morgan Stanley s’était bien comportée et qu’elle se trouvait en position de profiter des occasions qui se présenteront à elle une fois que les marchés se seront calmés.
Sidwell serait violoniste et je ne serais pas surpris.
Morgan Stanley a enregistré un bénéfice net de 1,54 milliard $ US, soit 1,44 $ US par action, au troisième trimestre, contre un bénéfice net de 1,85 milliard $ US (1,75 $ US par action) lors de la même période il y a un an.
Les revenus de la banque se sont par ailleurs élevés à 7,96 G$ US, contre 7,06 G$ US.
En d’autres termes, ils se disent dans la marde mais comme on peut voir, les profits demeurent très élevés avec une marge bénéficiaire de 19,3%.
C’est pas moi qui va brailler sur leur sort. D’autant plus que Big Ben a injecté tellement de milliards que plusieurs banques ont été “sauvées”.
USANA
Connaissez-vous les produits USANA?
La compagnie USANA Health Sciences, compagnie américaine, fabrique les meilleurs suppléments vitaminés au monde. USANA a été la première et est toujours une des seules compagnies, a garantir la puissance de ses suppléments
Malheureusement il n’y a pas de normes dans l’industrie, ainsi si Centrum vous indique que ses vitamines contiennent 30% de l’apport quotidien en vitamine C, elle peut aussi bien y mettre que 12% ou même que 5%.
Des laboratoires privés ont statué, USANA fabrique les meilleurs vitamines au monde.
Ce sont effectivement de meilleurs produits, quand on les consomme, à comparer par exemple à Centrum, ont constate rapidement la différence et surtout l’efficacité.
Croyez-vous que le réseau par paliers de distribution des produits nuie à l’image de USANA? Ainsi si vous désirez vous procurez des produits USANA vous devez devenir associé ou vous procurez des produits via un associé de USANA. Pour le commun des mortels ont appel ça de la vente pyramidale.
Si les produits USANA étaient disponibles en pharmacie, est-ce que son chiffre d’affaires serait meilleur et que sa réputation serait meilleure? Sincèrement je crois que oui. Trop de gens n’ont pas confiance en un réseau pyramidale et préfère se procurer les produits en pharmacie.
Pour l’action de USANA (USNA: Nasdaq), elle n’a pas vraiment de croissance sur une période de 2 ans, elle se promène entre 37$ et 62$. Sur 3 ans c’est assez similaire, sur 4 ans on peut observer une légère tendance haussière sur 5 ans, c’est une croissance fulgurante.
Ben Bernanke
Depuis qu’il est président de la FED, est-ce que Ben Bernanke accomplit un bon travail?
Est-il meilleur ou moins bon que Alan Greenspan?
Question difficile à répondre. Je laisserai aux excellents commentateurs de ce blogue, le soin de répondre.
La Chine
On entend parler de la Chine tous les jours. Récemment on en a entendu parlé largement avec le rappel es jouets Mattel. La journaliste de La Presse, Sophie Cousineau en parle depuis une semaine dans son blogue.
Que pensez de la Chine? 1,3 milliards de consommateurs ayant le désir de consommer ou 1,3 milliars d’ouvriers travaillant pour les Dollorama-Nike de ce monde?
Est-ce encore le temps d’investir en Chine ou les actions sont-elles surévaluées?
Est-ce mieux d’investir en Chine via des ADR ou via des fonds communs de placement?
Je lance le débat.
L’indice Dow Jones Industriel.
L’indice Dow Jones est l’indice phare et psychologique des investisseurs nord-américains, il a été créé en 1884 et il est publié depuis 1896.
Le Dow Jones Industrial Average (abrégé en DJIA et souvent raccourci en Dow Jones) est le plus vieil indice des bourses de New York et le plus vieil indice boursier du monde.
Cet indice est la propriété de Dow Jones & Company, qui publie également The Wall Street Journal.
L’indice comprend 30 entreprises américaines importantes, mais les entreprises présentes dans l’indice ont changé avec le temps. Seule General Electric est présente depuis les origines de la publication de l’indice.
Il est faut de croire que les compagnies présentes dans l’indice sont les plus importantes aux États-Unis. Si on regarde le classement des compagnies américaines par capitalisation boursière, on remarque que Chevron est plus grande que Wal-Mart et ne figure pas dans l’indice. On remarque que Pepsi & Co est plus grande que Merck mais ne figure pas à l’indice. Il y’en a plusieurs comme ça.
Aussi, le Dow Jones est l’unique indice boursier au monde à être pondéré sur la valeur des actions le composant et non sur leur capitalisation boursière. Cette caractéristique montre bien le peu de connaissances qu’avait les gens en économie à l’époque de la création de l’indice. À cause de cette faiblesse et du fait que l’indice est basé sur seulement 30 compagnies, pour plusieurs l’indice Dow Jones a été remplacé par l’indice S&P 500 comme l’indice principal de la performance de l’économie américaine.
Bien que le Dow Jones soit très imparfait, on continue à le publier et il est encore aujourd’hui l’indice de référence pour plusieurs.
Après tout c’est le seul indice qui nous permet de voir l’évolution de l’économie américaine sur plus de 130 ans.


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