Investir sur le globe
Blogue qui traite du monde de l’investissement (bourse, or, devises, denrées alimentaires, immobilier, pétrole etc…)Archive pour mars, 2008
Quebecor World ferme son imprimerie de Magog
Victime de son surendettement mélangé à la hausse du dollar canadien , la direction de Quebecor World a pris la décision de fermer son imprimerie de Magog. Pas de la vendre mais de la fermer.
Le problème de l’imprimerie est que l’industrie ne peut pas faire imprimer en Asie à moindre coûts. Imprimer une circulaire en Chine ou en Inde, ça va mal… le temps de se rendre la circulaire sera passée date. Il faut alors changer sa façon de faire et augmenter la performance non pas des employés mais du processus d’impression afin que les coûts soient réduits.
Il y a Internet qui a contribué à la perte de Quebecor World d’autres me diront. Mais bon sens, Internet est un outil de masse depuis au moins 10 ans au Québec, si la direction de Quebecor World n’a pas venu venir le média c’est qu’ils sont de piètres gestionnaires. Ce que je crois de toute façon qu’ils sont avec le niveau d’endettement que la compagnie avait atteint. Pour Internet, leur petit cousin, Quebecor Medias, utilisent à outrance les technologies Internet. Je ne peux pas croire que la direction de Quebecor World n’était pas au parfum de l’engouement grandissant de ce média.
La décision de fermer l’imprimerie de Magog se traduira par la perte d’environ 300 emplois à temps plein.
Quebecor World, qui procède actuellement à sa réorganisation sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies, commencera à fermer l’imprimerie immédiatement.
Selon la direction de Quebec World, actuellement, les installations de Magog ne fonctionnent qu’à 20% de leur capacité en raison de la réduction de la demande en cette période de l’année.
L’imprimerie de Magog est entrée en exploitation en 1971.
Sans aucun doute la relance de Quebecor World passe par deux choses. Restructurer sa dette et bon sens changez-moi ce nom de compagnie là et ça presse.
Moi je vais vous dire une chose, même restructuré je mettrais pas une cenne de mon avoir dans les actions de Quebecor World.
Pour les travailleurs de Quebecor World Magog, si l’imprimerie y était aussi efficace tel que vous le mentionnez dans les forums et dans des talk-backs, n’ayez alors rien à craindre, sans aucun doute le fonds de la FTQ ou tout autre similitudes se manifesteront pour repartir cette imprimerie.
L’imprimerie bien qu’encore utilisée est une entreprise largement sur le déclin. Avec les ordinateurs, les cellulaires et PDA de plus en plus de document sont lu sur ces plateformes et non sur papier.
Je crois qu’en ce printemps 2008, il y a de biens meilleurs secteurs à investir que dans l’imprimerie.
L’entreprise et le bouddhisme
“Business and the Buddha” – Doing well by doing good.

Je viens de lire ce livre.
Ha bon sens! J’ai hâte de me dompter et cesser de lire des livres écrit par des PH.D. Neuf fois sur dix les auteurs ayant un PH.D sont nuls pour la communication écrite.
C’est encore le cas cette fois-ci avec l’auteur Lloyd Field.
Ainsi pour vous sauvez 18,95$ plus TPS, je vais vous résumez le livre.
L’auteur explique les concepts bouddhismes qui devraient être appliquées à l’entreprise.
Nul besoin de chercher de midi à quatorze heure ni d’être bouddhiste, c’est simple.
Assurez-vous que votre entreprise est éthiquement correcte, qu’elle respecte autrui et l’environnement. Assurez-vous que vous n’exploitez pas vos employés, que vous êtes intègre et que vos employés sont confortables dans votre entreprise.
Assurez-vous également que dans votre entreprise les profits sont faits de façon à respecter ces principes. Aussi assurez-vous que votre entreprise participe et favorise l’essor économique de la région où elle est impliquée.
Un bon exemple d’entreprise qui ne correspond pas dutout mais pas dutout à ces principes: les fabricants de cigarettes. les fabricants d’armes. les stations-services. Etc… Vous voyez le genre.
Une autre chose mentionnez dans le livre. Ne laissez pas votre entreprise participer au capitalisme qui enrichie les riches et qui appauvrit les pauvres.
Bref voilà. Vous voyez le genre.
C’est bon mais ce que l’auteur a écrit en 204 pages aurait pu s’écrire en 50 pages.
Dommage ça aurait pu être un bon livre.
Sherbrooke une ville d’affaires ou de “cheap labor”?
Sherbrooke est la ville canadienne la plus compétitive sur le plan économique, selon une étude de KPMG. Elle confirme ainsi sa performance de 2006, où là aussi elle avait figuré en tête du palmarès.
C’est vrai que les coûts reliés au locaux et les coûts de la main d’oeuvre peuvent être moins cher à Sherbrooke qu’à Québec ou Montréal. Les axes autoroutiers permettent également une facilité d’accès pour le transport et sa situation géographique près de la frontière américaine lui donne un autre avantage si vous désirez y établir une entreprise exportatrice.
Mais parcontre la ville a un gros problème. Le dynamisme des gens d’affaires, si dynamisme il y a, ne se reflète pas sur la ville.
La ville n’est pas accèssible par train, Via Rail ne déssert plus la région de Sherbrooke.
De plus, ses installations sportives, sauf celles de l’Université de Sherbrooke, vieillissent bien mal.
La ville a été incapable au fil des ans de conserver une équipe de hockey de la LHJMQ et de la ligue américaine de hockey (les Canadiens de Shebrooke et les Jets de Sherbrooke).
Côté population Sherbrooke n’est pas en grande croissance sinon que par les fusions qui constituent la nouvelle ville de Sherbrooke depuis 2001.
En 1961 il y avait 59 000 habitants à Sherbrooke
En 1981 il y avait 74 000 habitants à Sherbrooke
En 2001, la ville de Sherbrooke fusionne avec Fleurimont, Lennoxville, Deauville, une partie de Bromptonville, Rock-Forest, Saint-Élie d’Orford et en partie Stoke. Cela représente un ajout d’environ 70 000 personnes à la nouvelle ville de Sherbrooke.
En 2006 la population de Sherbrooke est de 147 427 habitants. Combien là-dessus sont étudiants à l’Université de Sherbrooke et qui partiront de là une fois leurs études complétées?
En 2004, le salaire moyen des travailleurs de Sherbrooke agée de 25 à 64 ans était de 29 185$. Il est de 36 250$ au Québec. Sherbrooke est-elle une ville de “cheap labor”? Car il faut l’avouer avec au moins 18 500 emplois (voir liste plus bas) à Sherbrooke reliés aux secteurs public et parapublic, cela favorise la hausse du salaire annuel moyen à Sherbrooke. Ça laisse donc présager un salaire moindre pour les autres emplois hors secteurs public et parapublic.
En 2006, 41,25% de la population de Sherbrooke avait 45 ans et plus. En 2007 au Québec c’est 43,1% pour ce même groupe d’âge. On peut donc dire que la population de Sherbrooke est en moyenne légèrement plus jeune que le reste du Québec.
Je visite cette ville depuis 1971 et elle a à peine changée. Son centre-ville, traversé en plein centre par le rue Wellington déserte prouve le manque de dynamisme des gens affaires.
Bref oui s’établir à Sherbrooke peut avoir des avantages de coûts réduits pour une entreprise mais Sherbrooke n’a pas le dynamisme économique de plus petites villes au Québec comme Mirabel, Drummondville, Saint-Hyacinthe et Blainville.
De plus comment une ville peut-être économiquement dynamique quand les principaux employeurs sont issus des milieux public et parapublic. Voici la liste des septs premier.
Université de Sherbrooke 5 500
CHUS (Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke) 5 134
Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke 3 000
Centre de santé et services sociaux -
Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke 2 519
Ville de Sherbrooke et Hydro-Sherbrooke 1 710
Cégep de Sherbrooke 700
Viennent ensuite du secteur privé ces principaux employeurs.
Nordia inc. 650 (centre d’appel)
Fédération des caisses Desjardins du Québec 500 (secteur bancaire)
Kruger inc. 492 (pâtes et papier)
ETFS 480 (assurances)
Shermag 299 (meubles)
Pas de quoi écrire à sa mère pour le dynamisme des entreprises du secteur privé. Le secteur des pâtes et papier est sur le déclin depuis des années au Québec, Shermag se débat pour survivre depuis quelques années aussi. Nordia est un centre d’appel dont la majorité des employés gagnent moins de 25 000$ par année sans compter le nombre élevé d’emploi à temp partiel qu’on y retrouve.
Donc s’il vous plaît KPMG retourner à votre étude aux résultats sans logique.
Pour ceux qui veulent d’avantage de données économiques sur Sherbrooke , je vous invite à consulter le site de la SDES et d’y contempler les quelques graphiques et d’en tirer vos propres conclusions.
En terminant le but de cet article n’est pas de planter Sherbrooke et ses acteurs et activités économiques mais de prouver que l’étude de KPMG n’a aucun bon sens.
Que penser des actions de Google?
D’abord à 444,08$ l’action (NASDAQ:GOOG) ce n’est pas donné.
L’action se transige à un court-bénéfice de 33,41 et à 20 fois sa valeur comptable.
En d’autres termes. C’est exagéré et largement.
De plus les dirigeants de Google lorsqu’ils ont coté les actions de leur compagnie en bourse, ont juré de ne pas fractionné leurs actions. Google ce n’est pas Bershire de Warren Buffet. Loin de là. Google est une compagnie technologique et une marque de commerce très répandue dans le monde.
Bien je vais vous dire quelque chose. Il serait grand temps qu’il fractionne leurs actions et au moins à un ratio de 10:1.
Pourquoi? Parce que Google est actuellement surévalué et pas à peu près.
Savez-vous quelle imbécilité j’ai entendu l’autre jour. Je vous la cite: “Google vont sacrer Microsoft à terre, déjà leurs actions valent 20 fois celle de Microsoft”. Aye ti-pitt!!!! T’a riens compris.
Je vais expliquer au ti-pitt, même s’il ne lit pas ce blogue la grande réalité. Google a une capitalisation boursière de 139,17 milliards. Microsoft, 261,06 milliards. Donc Microsoft est presque deux fois plus grande que Google.
Compris ti-pitt?
En fait je ne dis pas que Google subira le même sort mais je trouve la position qu’elle occupe sur le marché des moteurs de recherche bien similaire à la position qu’occupait Netscape au niveau des fûreteurs Internet.
Google domine largement actuellement devant Yahoo et Microsoft mais à la veille du mariage Yahoo-Microsoft, je vous assure que les actions de Google n’ont pas perdu 40% pour rien depuis leur récent haut de 741$. Ce que je vous parle dans cet article les investisseurs institutionnels en sont bien au courant.
L’alliance Yahoo-Microsoft sera sans merci pour Google.
Aussi Comscore l’a confirmé récemment, la régie publicitaire de Google est sur le déclin. Les adhérants à Adsense reçoivent moins d’argent et les utilisateurs de Adwords voient leurs coûts monter. Plusieurs se tourne même vers d’autres solutions. Comme par hasard, les régies de Microsoft et Yahoo font souvent partie de ses solutions.
Je suis de ceux qui pense que Google a atteint son apogée sur Internet et que la compagnie devra se resaisir.
De un son moteur de recherche est rendu plus souvent qu’autrement une grosse poubelle. Les 10 premiers résultats à une expression recherchée sur Google ne sont pas toujours des plus pertinents. Plus souvent qu’autrement je vais chez live.com de Microsoft et sur Yahoo Search de Yahoo où j’obtiens de meilleurs résultats.
De deux distribuer la grande majorité de ces logiciels gratuitement n’a jamais été bien payant pour une compagnie. Je ne vois pas en quoi Google peut tirer de l’argent de cela sinon de vouloir intentionnelement nuire à Microsoft et compagnie. Demander à AOL si de distribuer dans vos boîtes aux lettres des centaines de millions de CD gratuits les a rendu #1 dans leur domaine?
De trois, la régie publicitaire de Google est toujours la #1 mais de jour en jour Yahoo, Bidvertiser, Ad-Brite, Mamma, celle de Microsoft sans compter les régie régionales tels qu’au Canada celle de Canoe et Networld Media lui grugent des parts de marché.
Actuellement Google est largement rentable et le Dr. Eric E. Schmidt, tient bien les rennes de la compagnie devant les deux riches-illuminés que sont devenus les fondateurs de Google, Larry Page et Sergei Bryn. S’acheter un Boeing 747 pour le convertir en VR volant, ça fait parti pour moi de l’illumination.
Schmidt n’en est pas à sa première lutte contre Microsoft, en fait ça doit être son karma de lutter contre Microsoft, il était auparavant président de Novell une compagnie qui compétitionnait directement avec Microsoft.
Combien de temps encore le Dr. Schmidt pourra tenir adéquatement Google face à Microsoft?
Avec 14 milliards d’argent dans les coffres de Google la compagnie peut tenir encore longtemps.
Avec un chiffre d’affaires de 16,5 milliards et une marge bénéficiaire stable aux environs de 25% depuis 3 ans, Google n’est pas encore en peine.
Mais dans l’industrie Internet, ça change rapidement demander aux Netscape et AOL de ce monde. Le Dr. Schmidt le sait rassurez-vous.
Google est d’après moi un buzz et le buzz tire à sa fin.
Un moteur de recherche comme Live.com ou info.com, beaucoup plus facile à retenir comme nom que google (combien de O déjà?) a plus de chance de survivre.
Attention je ne dis pas que Google court à la faillite mais je crois que Google devra un jour se recentrer car compétitionner Microsoft et compagnie ce n’est pas de tout repos et plusieurs ont abandonné en cours de route.
De grâce n’achetez pas d’actions de Google si vous êtes un anti-Microsoft, je vous le dis, vaut mieux investir en autre chose que Google. Les sentiments anti qu’on peut avoir contre une compagnie ne font jamais bon ménage en bourse. Les sentiments négatifs envers une compagnie ne font pas nécessairement monter les actions du ou des gros compétiteurs de cette dernière.
Demandez-vous quels produits lucratifs Google offre-t-elle que ses concurrents n’offrent pas et parfois en mieux?
Vous en trouverez très peu.
Bref pour l’instant tenez-vous loin des actions de Google.
Le Vermont courtise les entrepreneurs Québécois
Depuis quelque semaines sur le site de La Presse Affaires, le Vermont Department of Economic Development courtise les entrepreneurs Québécois pour se relocaliser dans leur État.
Leurs arguments. Très simples.
Pas de foule ou d’embouteillages et dans un rayon de 500 miles vous avez accès à un bassin de 80 millions de personnes comme clients potentiels, founisseurs et travailleurs.
Ils vantent également le côté naturel du Vermont et de l’espace disponible.
Sans même utiliser d’arguments économiques c’est déjà très vendeur.
Quand vous creusez un peu plus vous vous rendez compte qu’il y a beaucoup d’avantages économiques. Le premier avantage surtout si vous êtes une industrie manufacturière exportatrice est d’éviter tous les transports post-frontaliers Canada-États-Unis qu’exigent l’exportation de vos produits aux États-Unis.
Vous voulez en savoir plus? Consultez le site.
Une belle histoire de pêche… de Telus.
Parfois les corporations exagèrent et ici on en a un bel exemple.
Ainsi on apprend aujourd’hui que la compagnie Telus réclame 1,3 M$ à un pêcheur de Baie-Comeau.
Le capitaine Réal Vallée, de Baie-Comeau, devra se résoudre à commencer la prochaine saison de pêche au crabe et au bourgot sans son fidèle catamaran, qui fait l’objet d’une ordonnance de saisie par la compagnie Telus.
Je me demande ce que telus fera avec un catamaran.
L’entreprise de télécommunication réclame à monsieur Vallée plus de 1,3 M$ pour avoir sectionné par accident un câble de fibre optique au fond du fleuve Saint-Laurent en juin 2006.
C’est parce qu’il voulait protéger son équipage et son équipement que le pêcheur originaire de Sainte-Anne-de-la-Pérade s’est retrouvé mêlé à cette histoire qui prend un temps fou à se régler.
Histoire de fou vous dites?
Alors que monsieur Vallée pêchait au large de Baie-Comeau, ses engins de pêche s’accrochaient souvent à divers objets au fond du fleuve.
En 2005, il réussit à remonter un câble de deux à trois centimètres de diamètre qu’il croit être la cause de ses ennuis.
L’année suivante, alors qu’une de ses ancres est à nouveau prise dans le câble, le marin réussit à le hisser de nouveau dans son bateau et le sectionne avec une scie circulaire à lame de diamant, croyant qu’il s’agit d’un câble sous-marin abandonné qu’il avait remarqué sur une carte marine du secteur quelques années auparavant.
Jamais, jure-t-il, il n’a cru être en présence d’un câble fonctionnel qui servait à relier par fibre optique les rives nord et sud du Saint-Laurent.
Le marin mentionne que personne ne l’a jamais mis au courant que ce câble était utilisé. Il rajoute même qu’au contraire, le câble avait l’air organisé comme dans les années 50, avec du vieux tape noir!
Très rassurant n’est-ce pas?
Le câble n’apparaissait d’ailleurs sur aucune carte marine traditionnelle à l’époque et il appert que même l’agent de Pêches et Océans Canada qui a travaillé au dossier n’en connaissait pas l’existence.
Réal Vallée a tout de même été accusé de méfait et d’avoir interrompu l’exploitation d’un service de communication, des accusations criminelles dont il a été blanchi sur toute la ligne par le juge Serge Francoeur, qui a estimé qu’il avait agi avec une excuse légale et avec apparence de droit.
Malgré son acquittement, le pêcheur n’est pas encore au bout de ses peines. Monsieur Vallée est détendeur de deux polices d’assurances qui couvre ses opérations de pêches pour 2 millions de dollars. Mais les compagnies d’assurances ne veulent pas payer pour le dommage au câble de Telus.
Est-ce que les compagnies d’assurances vont maintenant ajouter en petits caractères que si vous sectionnez un câble sous-marin de télécommunications votre police d’assurance ne vous couvre pas?
Ridicule!
Avouez que c’est une belle histoire de poisson qui parfois fait bien mal à l’image d’une compagnie et parfois même à ses ventes et donc ses profits.
Motorola se scinde en deux compagnies
La compagnie Motorola se scindera en deux compagnies en 2009, est-ce que cela sera assez pour la relancer en bourse?
Ainsi Motorola cède sous la pression de Carl Icahn, qui possède 6,3% des actions, en séparant ses activités de fabrication de téléphones mobiles du reste de l’entreprise.
M. Icahn a réclamé la scission des activités, pouvant donc déclarer victoire mercredi. Il demandait aussi quatre sièges au conseil d’administration, une bagarre qui risque d’avoir lieu à l’assemblée annuelle du 5 mai.
Les cellulaires seront donc exclus des activités de Motorola qui incluent la vente d’appareils terminaux pour la télévision, d’infrastructures de réseau, de solutions de mobilité pour les entreprises et de solutions pour la vidéo.
Les deux compagnies indépendantes seraient cotées en Bourse. Les actionnaires actuels de Motorola recevraient une distribution libre d’impôt (“spin off”) afin de posséder des actions des deux entreprises.
Si tout va comme prévu, la scission se fera en 2009.
Avant cela, des ententes devront être signées entre les deux entités de Motorola et les autorités réglementaires devront donner leur accord à la transaction.
Le PDG Greg Brown dit donner suite à l’annonce du 31 janvier, alors qu’il lançait un processus formel d’évaluation de sa structure corporative.
La division des téléphones mobiles se portait mal chez Motorola. Auparavant deuxième acteur mondial dans le domaine derrière Nokia, la compagnie a glissé au troisième rang derrière Samsung. Son seul appareil qui a connu un vrai succès depuis quelques années a été le RAZR.
De plus, cette division a vu ses ventes chuter de 33% à 19 G$ US en 2007, générant à elle seule une perte de 1,2 G$ US.
Greg Brown, grand patron de Motorola, insiste à l’effet que la compagnie n’a jamais abandonné l’objectif de rentabiliser la téléphonie mobile.
Assurément que la nouvelle entité de Motorola qui fabriquent les téléphones cellulaires sera fusionnée éventuellement avec une autre compagnie similaire.
Suite à cette annonce est-ce le temps d’acheter des actions de Motorola?
Il serait plus sage d’attendre après le 5 mai question de savoir ce qui se passera à l’assemblée annuelle de la compagnie.
Les restaurants Kelsey’s ferment au Québec.
Qu’est-ce que cet titre vient faire dans un blogue sur l’investissement?
Simplement pour vous parlez de marketing et de mise en marché, ce qui a directement rapport avec l’investissement.
Ainsi, la semaine dernière, les 12 restaurants Kelsey’s ont fermé au Québec dès le 15 mars et 414 emplois ont été perdus.
La compagnie Cara, cette bande nuls en marketing au Québec, j’y reviendrai, insatisfaite du rendement de la chaîne au Québec, a décidé d’y mettre la hache.
Josée Béliveau, directrice de compte chez Edelman Relations publiques, confirme la nouvelle en mentionnant que le concept offert par la chaîne n’a pas vraiment trouvé preneur auprès des Québécois.
Pure conneries ces propos.
Les restaurants Kelsey’s offraient un concept de bar et grill pour des clients qui cherchent à manger dans une ambiance conviviale et informelle. Ses rivales immédiates sont les bannières Boston Pizza et Casey’s.
Voilà la preuve qu’on a fait dire des conneries à la relationniste. Boston Pizza et Casey’s fonctionnent assez bien sur le territoire québécois malgré des prix assez élevés chez Boston Pizza.
La relationniste en rajoute en mentionnant qu’à part Anjou et St-Laurent les restaurants Kelsey’s étaient surtout présents en banlieue de Montréal et qu’ils visaient une clientèle familiale.
Kelsey’s compte plus d’une centaine d’emplacements au Canada et elle célèbre son 30e anniversaire cette année. La chaîne est surtout présente en Ontario.
Ancienne propriétaire de la chaîne de cafés Second Cup, la société Cara, de Mississauga, exploite aussi la bannière Harvey’s au Canada. C’est aussi un traiteur pour 60 transporteur aériens.
C’est là qu’on y arrive.
Cara et le Québec ça ne fonctionne pas.
Les gens de Cara n’ont rien compris aux Québécois et leur territoire.
Swiss Chalet… flop au Québec grand succès dans le reste du Canada.
Harvey’s… flop au Québec et grand succès dans le reste du Canada.
Second Cup… succès mitigé au Québec et succès dans le reste du Canada.
Le problème de Cara en est un de marketing et de mise en marché.
J’ai déjà contacté les gens de Cara pour qu’ils établissent un Harvey’s dans un territoire bien connu, Drummondville, le centre du Québec. L’halte routière préféré des gens qui voyagent entre Montréal et Québec.
Qu’est-ce que les gens de Cara m’ont répondu… des conneries.
“Nous avons effectué des études de marché et le territoire dont vous nous mentionnez ne convient pas à l’établissement d’une franchise Harvey’s”…
Pure barratin à la con.
Coin Christophe-Colomb et boulevard Henri-Bourassa à Montréal, il y avait un restaurant Harvey’s d’établi…. bien situé et maintenant il est fermé. Pourtant il était très bien situé.
Je ne dis pas que les produits de Harvey’s, Kelsey’s, Second Cup et Swiss Chalet ne sont pas bons. Au contraire, je crois que plusieurs de leurs produits, surtout les hamburgers de Harvey’s sont supérieurs aux autres.
Mais quel est le problème alors?
Marketing et mise en marché?
Il y a quelques années, coin rue Sainte-Catherine et Berri à Montréal, tout juste à l’Est du magasin Archambault, Cara opère un restaurant Harvey’s sur deux étages…. Achalandé au maximum sur l’heure du midi… bingo il est maintenant fermé. Oui peut-être que le propriétaire des lieux, le magasin Archambault a mis fin au bail pour étendre son magasin.
Mais bon sens, aucun autre établissement Harvey’s n’a vu le jour à moins de 500m de là. Mauvais endroit encore, je suppose que les gens de Cara nous rediraient? Pourtant c’était un coin très achalandé situé tout juste en face du métro Berri-UQAM (Berri-de-Montigny pour les anciens)
.
La question à se poser pour les gens de Cara c’est pourquoi McDonald’s et Burger King réussissent bien au Québec et au Canada mais pas Harvey’s?
Québec, boulevard Hamel, vers le milieu des années 90 Cara opèrent côte à côte un restaurant Chalet Suisse et un restaurant Harvey’s. Il y avait là tellement de monde le midi que c’est difficile de se trouver un stationnement.
Aujourd’hui on constate à cet endroit que seulement le restaurant Harvey’s y est encore ouvert.
Mauvais endroit encore, je suppose que les gens de Cara nous rediraient? Pourquoi les restaurants Score’s réussissent bien au Québec et au Canada mais pas Swiss Chalet/Chalet Suisse?
Second Cup au Québec s’est fait damer le pion par les Tim Hortons, les Starbucks et les Café Dépôt. Pourquoi ces derniers réussissent bien au Québec et au Canada mais par Second Cup?
Pourquoi les établissements de Cara ne fonctionnent pas bien au Québec et qu’ailleurs au Canada ça fonctionne bien?
Simple à comprendre. Cara a été incapable d’ajuster son marketing aux Québécois et définitivement ses gens de mise en marché ne connaissent pas bien le territoire Québécois.
Si selon eux un restaurant Harvey’s ne pourrait pas bien fonctionner à moins de 800m de l’autoroute 20 à Drummondville, j’imagine maintenant pourquoi beaucoup de restaurants Harvey’s sont fermés dans la région de Montréal.
À ma connaissance les habitudes de consommation de restauration des Québécois ou des Ontariens ne sont pas bien différentes. Parcontre la mise en marché et le marketing sont sans doute bien différent au Québec qu’en Ontario. Mais pourquoi tant réussissent à opérer des franchises ici au Québec et en Ontario et que Cara échoue?
Un petit cours de Marketing au Québec 101 devrait être suivi par les gens de chez Cara.
Peut-être aussi que c’est tout simplement un besoin de mieux comprendre la langue française qu’on besoin les gens de chez Cara…
La Banque Nationale adopte Paypass pour les micro-paiements
Voici une nouvelle qui en intéressera plusieurs concernant les micro-paiements.
MONTREAL, QUEBEC–(Marketwire – 19 mars 2008) – La Banque Nationale (TSX:NA) annonce qu’elle intégrera le mode de paiement sans contact PayPass(MC) de MasterCard à ses cartes de crédit en plus de la technologie de la puce lors d’un projet pilote qui aura lieu en 2008, à Saint-Jérôme à Québec et à Kitchener-Waterloo en Ontario.
PayPass(MC) permet d’effectuer des transactions, habituellement de moins de 50 $, plus simplement et plus rapidement que tout autre type de paiement. Il suffit de taper la carte contre un lecteur PayPass(MC) pour régler instantanément un achat qui ne dépasse pas la limite établie par le marchand. La transaction entre le client et le commerçant ne nécessite alors aucun échange de monnaie, aucune signature, ni de glisser ou d’insérer la carte de crédit dans un terminal. La carte de crédit MasterCard de la Banque Nationale avec PayPass(MC) permet de réduire le temps de transaction et de diminuer le temps d’attente à la caisse, un avantage tant pour les clients que pour les commerçants.
“Le mode de paiement sans contact PayPass(MC) permettra à nos clients de transiger plus facilement et rapidement sans avoir à se préoccuper d’avoir la monnaie exacte en main”, affirme Paolo Pizzuto, vice-président, Solutions de paiement électronique, de la Banque Nationale.
Ainsi, la carte de crédit MasterCard de la Banque Nationale permettra d’effectuer des paiements de trois façons, selon la technologie offerte chez le commerçant :
- Le mode de paiement sans contact PayPass(MC) devient une alternative à l’argent liquide pour les petits achats simplement en effleurant ou tapant la carte contre un lecteur.
- Le paiement effectué à l’aide de la technologie de la carte à puce rehausse les standards de sécurité en permettant l’authentification du client à l’aide d’un numéro d’identification personnel (NIP).
- Là où la carte à puce et le mode de paiement PayPass(MC) ne sont pas encore disponibles, la carte de crédit sera glissée, puis une signature sera demandée à titre d’authentification. La carte de crédit pourra ainsi continuer à être utilisée de façon sécuritaire partout où la carte MasterCard est acceptée.
Lancé au Canada en 2004, le mode de paiement PayPass(MC) sera de plus en plus utilisé au cours des prochaines années chez les marchands où la rapidité du service est essentielle, par exemple : les restaurants à service rapide, les pharmacies, les stations-service, les distributeurs automatiques, les dépanneurs et les cinémas.
Dans une perspective novatrice, la Banque Nationale saisit donc cette excellente occasion d’offrir PayPass(MC) à sa clientèle et faire de la carte de crédit MasterCard de la Banque Nationale l’outil de paiement le plus complet et le plus flexible sur le marché.
Pour plus d’information à ce sujet, vous pouvez visiter le www.bnc.ca/paypass.
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