Investir sur le globe

Blogue qui traite du monde de l’investissement (bourse, or, devises, denrées alimentaires, immobilier, pétrole etc…)

Archive pour juin, 2008

Le Dow Jones sous la barre des 11 500 points

Surpris de la dégringolade d’aujourd’hui à la bourse de New York?

Moi pas. Je dis même, attendez vous n’avez rien vu.  Un Dow Jones sous la barre des 11 000 points est pour bientôt et si les Américains élisent John McCain en novembre prochain, le Dow Jones pourra bien descendre sous la barre des 9 500 points.

Jusqu’ici en juin, le Dow Jones est en baisse de 1 100 points.  Méchante dégringolade boursière.

Mais attention si les Américains élisent Barack Obama comme président, attachez vos tuques ça va monter et rapidement.

Le scandale Norbourg: la crampe au cerveau de Mario Dumont

Le gouvernement Charest doit indemniser les victimes du scandale financier de Norbourg, quitte à refiler la note à l’ensemble des contribuables, a estimé vendredi le chef de l’Action démocratique du Québec.

M. Dumont s’est présenté devant les journalistes flanqué de deux investisseurs dupés, Gilles Viel et Michel Vézina. Deux paniers remplis de sacs à main et de portefeuilles vides avaient été disposés devant eux.

«Le gouvernement du Québec doit faire de deux choses l’une: soit accélérer la commission d’enquête publique, ou, par un moyen ou un autre, mettre en place un fonds d’indemnisation immédiat puis aller se repayer après par différents mécanismes, par différents procès», a expliqué le chef de l’ADQ.

Dumont croit que l’État n’a d’autre choix que de compenser les investisseurs escroqués, puisque le gouvernement, a-t-il martelé, s’est compromis dans l’affaire Norbourg.

Avec de tels propos on ne peut que croire que Mario Dumont a eu une méchante crampe au cerveau.

Mario c’est Mario s’est déjà exclamé l’homme d’affaires Marcel Dutil ancien bailleur de fond de l’ADQ qui n’a pas voulu renouvellé l’expérience à la dernière campagne.

On comprend maintenant ce que l’homme voulait dire.

Si le gouvernement du Québec rembourse les investisseurs floués par Norbourg, allons tous en choeur investir dans des fonds à haut risque, frisant le scandale financier.  Ainsi si on se fait arnaquer, bien notre bon gouvernement sera là comme police d’assurance.

R-I-D-I-C-U-L-E !

Les compagnies aériennes, ça vole bas.

Avez-vous regardé récemment le cours des actions des compagnies aériennes tant au Canada qu’aux États-Unis?

Après l’automobile, le secteur bancaire, voilà que ce sont les compagnies aériennes américaines qui sont affectées et au Canada aussi avec Air Canada et Westjet.

Est-ce qu’une autre faillite guette Air Canada?  Voilà la question que tout investisseur se demande.  Je l’ignore, en fait probablement que même les incompétents qui sont à la tête de Air Canada l’ignorent également. 

Concernant Air Canada j’ai toujours dis que c’est le mot Canada qui l’a tient en vie.  Parce que sinon la façon monopolistique d’agir d’Air Canada sur le territoire canadien, n’est qu’un retour de l’ascenseur.  Combien de petites compagnies régionales sont mortes à cause de Air Canada?  Combien d’aéroports canadiens doivent se plier aux demandes de Air Canada?

Regardons quelques compagnies aériennes en bourse.

Jetblue, l’aimé de tous depuis des années.

Aye… 3,95$ avec un écart de 52 semaines allant de 3,67$ à 11,99$.

Delta Airlines

Re aye!  5,45$ avec un écart de 52 semaines allant de 4,80$ à 21,80$.

Southwest Airlines

14,14$ avec un écart de 52 semaines allant de 11,02$ à 16,96$.  Le titre se tient donc au-dessus de sa moyenne annuelle. Étonnant pour un secteur en difficulté!

Continental Airlines

Re aye!  13,44$ avec un écart de 52 semaines allant de 12,05$ à 38,79$.

Air Canada

Re aye!  9,13$ avec un écart de 52 semaines allant de 7,60$ à 17,47$

Westjet Airlines

Re re re aye! 14,60$ avec un écart de 52 semaines allant de 13,64$ à 23,49$.

Il s’en est perdu de l’argent dans le secteur des compagnies aériennes.

Voilà.  Je n’ai pas tout couvert les compagnies aériennes mais je pense que c’est assez pour vous donner un bon portrait du secteur.

Ça va mal et rien n’indique que ça ira mieux avec la récession américaine et le prix du pétrole.  Ce secteur va encore dormir en profondeur pour au moins les 9 prochains mois.

Un beau secteur pour les options de ventes, n’est-ce pas?

Norbourg: encore six arrestations et 922 chefs d’accusation

Six hommes ont été arrêté mercredi par la GRC dans le dossier Norbourg, Jean Renaud, Félicien Souka, Serge Beugré, Jean Cholette, Rémi Deschambault et Vincent Lacroix, arrêté en prison, font face à 922 chefs d’accusation au criminel.

Les six hommes ont tous plaidé non coupable au Palais de justice de Montréal, cet après-midi.

Les 922 chefs d’accusation sont: complot pour fraude, fraude, fabrication de faux documents, complot pour la fabrication de faux, ainsi que blanchiment d’argent.

Les cinq anciens dirigeants et collaborateurs de Norbourg ont tous accepté leurs conditions de remise en liberté, l’exception de mise en liberté étant Vincent Lacroix qui purge déjà une peine d’emprisonnement.

Autre point primordial : la Couronne va procéder par actes d’accusation privilégiés ce qui a pour effet de sauter l’étape d’une enquête préliminaire.  La prochaine étape pour les six accusés sera donc leur procès. 

Les six accusés seront donc de retour en cour le 8 septembre prochain.

Pas moins de 95 témoins risquent d’être appelés à la barre lors du procès.

À la suite de l’annonce de l’arrestation du fonctionnaire du Ministère des Finances du Québec, Jean Renaud, la ministre Monique Jérôme-Forget l’a congédié.

Je me demande comment la ministre peut décider de congédier un employé sans que celui-ci ait été reconnu coupable devant les tribunaux?

Pendant que cinq des six accusés ont retrouvé leur liberté, il en demeure que de nombreux investisseurs demeurent toujours floués par le scandale Norbourg. 

Il serait grand temps au Canada qu’un fond d’indemnisation et d’éthique soit mis en place et qu’une loi oblige tous les corporations cotées en bourse et tous les corporations gestionnaires de fonds à y contribuer à chaque année afin qu’en cas de nouveau scandale à la Norbourg, que ce fond serve à renflouer les investisseurs devenus des victimes.

Bre-X
Nortel
Norbourg

De quoi perdre le nord et ébranler la confiance des investisseurs individuels québécois et canadiens.

Revenos à Norbourg, voici des détails sur les six accusés arrêtés par la GRC.

Vincent Lacroix: évidemment il se passe de présentation.  Faudrait avoir été sur la planète mars depuis deux ans pour ignorer qui il est.

Serge Beaugré: considéré comme le bras droit de Vincent Lacroix, il était vice-président principal et stratège financier de Norbourg.

Félicien Souka:  informaticien de profession, il était l’un des vice-présidents de Norbourg. Il aurait été l’auteur de faux rapports sur les sommes présentes dans les fonds et sur les entrées d’argent en provenance d’investisseurs.

Jean Cholette: ancien contrôleur financier de Norbourg. En 2006, Vincent Lacroix affirmait que son ancien vice-président aux finances, Éric Asselin, et Jean Cholette l’avaient aidé à rédiger une divulgation volontaire au fisc. La déclaration faisait état de revenus d’une cinquantaine de millions de dollars ayant transités de M. Lacroix à Norbourg.

Jean Renaud: fonctionnaire au ministère des Finances selon la chaîne de télévision RDI, Jean Renaud serait celui qui aurait facilité l’obtention d’une subvention gouvernementale à l’époque du démarrage de Norbourg.

Rémi Deschambault: travaillait pour le bureau de comptables Beaulieu Deschambault et était vérificateur externe pour Norbourg. Il est le comptable qui aurait approuvé, durant les trois dernières années, les états financiers truqués des fonds communs Norbourg.  

Le dollar canadien baisse à cause de Julie Couillard

C’est ce que j’ai entendu ce matin d’une conversation entre deux personnes agées dans le bus.

“…Le dollar canadien est rendu à 97 cents à cause de Julie Couillard”.

Vraiment ce qu’il ne faut pas entendre parfois.

Le dollar canadien baisse simplement parce que nous n’avons plus une économie pour justifier un dollar si élevé par rapport à la devise américaine. 

Malgré une quasi parité du dollar, les Canadiens paient plus chers que les Américains certains produits

Huit mois après que le dollar canadien eut atteint la parité avec le dollar américain, les prix ne reflètent toujours pas cette réalité dans les commerces du pays.

C’est ce que révèle une enquête de la Banque de Montréal.

Selon cette étude, qui a comparé une vaste gamme de produits allant des couches de bébés aux automobiles, les Canadiens paient en moyenne 18% plus cher leurs produits que les Américains.

Encore du braillage d’une étude mal compris.  Ce n’est que tout simplement normal.  Avec un dollar canadien à 1,20$ US, on ne paierait pas moins cher que les Américains la plupart des produits. à 1,40$ US, on paierait probablement le même prix ou parfois moins cher sur l’ensemble des produits.

Je vais vous expliquer un principe économique de base.

Le pouvoir d’achat.

Lorsque par exemple une chaîne de magasins appellons-là Mag US commande 700 000 caisses d’Enfalac au fabricant elle obtient un prix disons de 22$.  Lorsqu’une chaîne de magasins canadiens appelons-la Mag Can commande 70 000 caisses d’Enfalac au fabricant c’est certain qu’elle n’obtiendra pas le même prix.  Alors disons qu’elle obtient un prix de 26$ la caisse.

Mag US se vire de bord vend sa caisse d’Enfalac 30$ et Mag Can pas plus gourmand en profits vend sa caisse d’Enfalac 34$.  Ho bon sens il vend 13% plus cher que l’américain.  Bien vous venez de comprendre la logique.

Vous comprenez?  Plus les magasins achètent en gros, plus ils obtiennent un prix bas.  Par exemple vous êtes un gérant d’un magasin électronique de la région de New York et vous commandez 800 iPod Touch de 32 gigs de Apple et vous êtes un gérant d’un magasin électronique de la région de Montréal et vous commander 100 iPod Touch 32 gigs de Apple.  Qui  obtiendra le meilleur prix?  C’est sûr que c’est le magasin de la région de New York et il a fort à parier qu’il vendra moins cher que celui de Montréal vu qu’il a obtenu un meilleur prix.

Il ne faut pas se leurrer, ici au Québec il y a 7,2 millions de personnes et 31 millions au Canada.  Aux États-Unis, vous avez 300 millions de personnes. 

L’État de New York à elle seule comprend plus du double de consommateurs que le Québec au complet et presqu’autant de consommateurs que le Québec et l’Ontario mis ensemble.

La Californie à elle seule comprend plus de consommateurs que le Canada.

C’est alors normal qu’il y ait de meilleurs prix dans l’État de New York et en Californie qu’ici au Québec, ils ont un potentiel de vente beaucoup plus élevé là-bas qu’ici.

C’est la même chose qui s’applique aux billets d’avions et la forte différence de prix qu’il y a pour faire la même distance au Canada et aux États-Unis.  Normal ils en vendent plus aux États-Unis.

Voilà la beauté du pouvoir d’achat et du potentiel de vente pour un territoire donné.  Ça n’a rien à voir avec le taux d’une devise par rapport à une autre.

Alors l’étude de la BMO devrait expliquer en long et en large ces principes de bases de l’économie.  Mais non à la place c’est du braillage sensationnaliste qui fait le régal des journalistes Québécois.

Le Canada est en récession, baisse des taux en vue

Au premier trimestre 2008, le Canad a connu une croissance de son économie de -0,3% (donc une décroissance) selon Statistiques Canada, la pire des pays membre du G7.

Au quatrième trimestre de 2007, la croissance économique canadienne avait été de seulement 0,2% comparativement à 0,7% au troisième trimestre 2007.

Les deux premiers trimestres de 2007 avait respectivement affiché une croissance économique de 1% et 0,9%.  Assez anémique comme croissance.

On peut donc conclure que depuis le début 2007, tous les trimestres ont connu une croissance économique de moins de 1%.

Le Canada en récession?

Il n’y a pas de définition claire pour le terme récession sinon d’une régression de l’activité économique.  N’est-ce pas ce que le Canada vie depuis le début 2007?

Vous allez me dire, non sa croissance économique est positive.  Je vous l’accorde mais elle à peine à surmonter la croissance de l’inflation, donc la croissance économique est négative.

De vieux experts en économie disaient que 3 trimestres de décroissance économique signifie que vous êtes en récession.  Le problème est que lorsqu’ils l’annoncent, nous sommes déjà en récession.

Les trois derniers trimestres ont affiché une croissance économique de 0,7% (3e 2007), 0,2 (4e 2007), -0,3% (1er 2008).

Si ce les chiffres des trois derniers trimestres ne représentent pas une décroissance économique il faut avouez qu’ils représentent une croissance anémique.

Quand un patient fait de l’anémie on le soigne sinon il régresse.  L’économie c’est pareil.

En ce beau début de mois de juin, mois je vous annonce que le Canada est en récession.  Que la Banque du Canada va demain baisser son taux d’escompte ou au mieux le laisser neutre, ce qui serait étonnant.  Je m’attend donc à ce que la devise canadienne pique du nez au cours des mois à venir malgré une hausse du prix du baril de pétrole.

Big Brown: l’insuccès de l’un fait le bonheur des autres

Comme vous savez tous, le cheval Big Brown a échoué samedi dans sa tentative d’être le premier à remporter la Triple couronne depuis 1978, il s’est classé dernier au Belmont Stakes.

Historiquement les années où un cheval a été couronné de la Triple Couronne se sont caractérisées par une performance moyenne de -6,4%, selon le chef stratège de l’investissement à la Deutsche Bank Private Wealth Management, Larry Adams.

Selon lui, le marché des actions, représenté par le S&P 500, n’a pas réagit favorablement lors des dix années entre 1920 et 1978 où la Triple Couronne a été gagnée.

Par contre, les années où un cheval a remporté le Kentucky Derby et le Preakness Stakes, mais échoué au Belmont Stakes à vingt occasions, ont été marqué par une performance moyenne de +10,8%, et le marché a enregistré des performances positives lors de quinze de ces vingt années.

Le malheur de Big Brown ferait donc le bonheur des investisseurs. Ha ce que le brun peut faire pour vous.

Le prix élevé du pétrole mettra fin à la mondialisation

Alors que le prix du pétrole frôle les 140$ le baril, il y a fort à parier que les prix élevés de l’essence mettront un terme à la mondialisation.

Il y a de forte chance qu’avec une évolution vers le haut du prix de l’essence qu’on assiste à la fin de la mondialisation dans les années à venir et qu’on observe un retour du achetons chez nous et de la fabrication locale.

Si les coûts de transport des biens consommés montent en flèchent il y a de forte chance que vous consommiez local où les coûts de transport sont moindres pour les entrepreneurs locaux.

Même chose pour vos vacances.  Il y a de fortes chances qu’à 200$ le baril de pétrole que le transport en avion deviennent hors de prix et que vous décidiez de passer vos vacances plus près de chez vous et surtout à coûts moindres.

Le prix élevé du pétrole amènera une certaine purge chez certains commerçants locaux qui ne sauront pas s’ajuster. 

Parlant de mauvais ajustement en voici un bon exemple.

Regardez par exemple une chambre dans un motel bien ordinaire de St-Luce-sur-Mer on parle de 125$ la nuit.  Qui à 1,50$ le litre d’essence voudra partir de Montréal, Saint-Jean-sur-Richelieu, Sherbrooke ou Granby pour se rendre à Sainte-Luce-sur-Mer?

Ce que le commerçant de l’endroit devrait faire c’est de baisser ces prix pour s’assurer d’un achalandage.  En baissant ces prix ça ne veut pas dire moins de profits.

À la place il risque à l’automne de se mordre les pouces et d’avoir passé à côté de sa saison touristique.

On observe le même phénomène chez les hôteliers de la côte est américaine, d’Ottawa, Montréal, Trois-Rivières, Sherbrooke, Saint-Hyacinthe et Drummondville.

Monter les prix en pensant que le local (200 km et moins) viendra même à ces prix s’est se tirer dans le pied.  Les propriétaires de chalets, d’hotels, d’auberge, bref à peu près tout le monde oeuvrant dans le domaine de l’hébergement ont monté leurs prix.

Sam Walton, fondateur de Wal-Mart, avait compris le principe.  Plus il y a de la demande, plus j’en vends et plus je baisse les prix car mon coût de revient baisse.  Résultat, excluant les pétrolières Wal-Mart est en 2008, la compagnie ayant le plus gros chiffres d’affaires de la planète, près de 1,05 milliard par jour…   Surpris?

Pas moi.

Walton se souciait peu de l’effet de rareté gonflée artificiellement, s’il y avait rupture de stock ou que l’offre ne suffisait pas à la demande, il ne montait pas les prix, le princie du premier arrivé premier servi s’appliquait tout simplement.  Lui il vendait des produits et plus la demande augmentait plus il achetait ses produits à prix réduit car il s’assurait d’un volume, d’un pouvoir d’achat.

Si par exemple la chaîne Choice Hotels propriétaire de la division Quality, une des plus grandes en amérique du nord, appliquait le principe de Wal-Mart à l’hôtellerie, ils afficheraient des chambres à 75$ la nuit et leurs taux d’occupation monterait en flèche.  L’idée n’est pas d’augmenter le prix si la demande des chambres est plus forte.  C’est là l’erreur de plusieurs hôteliers et entrepreneurs.  L’idée est d’avoir un taux d’occupation très élevé, point.  Hélàs, en plein mois de juin à Drummondville, Quality affiche des prix à 139$ la chambre (sic!).  Drummondville… ça n’a aucun de bon sens.

Le raisonnement cabochon de plusieurs entrepreneurs est de se dire, si je vends moins je vais vendre plus cher pour m’assurer de maintenir mes profits…. erreur, grosse erreur.

Donc le retour et la fin de la mondialisation peut se faire si les commerçants locaux n’augmentent pas leurs prix en voyant la demande monter.  Ils tueront dans l’oeuf la transition qui s’amorce et risque fortement de fermer boutique.

Avec la hausse des prix il y a aussi des limites à refiler la facture aux consommateurs. 

Il y a de fortes chances qu’on assiste au retour du Made in Mexico où entreprises nord-américaines abandonneront leurs fabrications en asie question de se rapprocher de leurs marchés afin de réduire les coûts de transport.

Il y a de fortes chances aussi qu’on observe l’optimisation de la fabrication, la modernisation des moyens de transports.

Le prix élevé du pétrole à du bon car il risque fortement de nous faire quitter la dépendance à cette ressource épuisable vers de nouveaux moyens d’énergie.

La seule chose qui risque de freiner ce bon côté du prix élevé du pétrole c’est l’adaptation des entrepreneurs.  Wal-Mart s’adaptera, si ça devient moins moins cher le Made In Mexico, le Made in Quebec et le Made in Ontario que le Made in India ou le Made in China, elle s’adaptera.

Qui en bénéficiera?  Le consommateur.

C’est aux entrepreneurs de s’adapter.  Wal-Mart est un bon exemple à suivre.

Procurez-vous des dollars américains

Vous savez en investissement c’est souvent une tendance et il faut parfois aller à l’encontre de la tendance populaire.

En ce beau 6 juin 2008, je vous dis, chers canadiennes et canadiens, achetez des dollars américains ou des actions cotées en dollars américains.

Malgré que les analystes président un baril de pétrole à 250$, 300$ ou même 400$, le dollar canadien ne suit plus la courbe du pétrole.  S’il le suivait encore, à 129$ le baril de pétrole, le dollar canadien afficherait 1,15$ US.  Mais non ce n’est pas le cas il affiche 98 cents US.

L’économie canadienne n’a plus la santé pour continuer à propulser le dollar au-delà de la devise américaine.

Hier l’économiste en chef de la Banque Nationale prédisait un dollar canadien qui se stabiliserait de 90 à 93 cents US à l’automne, moi je vous en prédit un entre 88 et 90 cents US. Donc une baisse de 10% par rapport au taux du 5 juin.  Donc achetant des dollars américains vous pourriez obtenir un rendement de 10%.  C’est mieux que dans un compte épargne d’une banque à moins de 1% par année. 

Selon moi l’élection de Barack Obama comme président américain en novembre pourrait envoyer le dollar canadien à 85 cents américain.  Mais bon Obama n’a pas la victoire assurée.

Quand à monsieur Gignac, il voit un repli du baril de pétrole à 75$ à moyen terme, d’après moi il a oublié le 1 devant le 75.  Je vois pas en quoi le baril de pétrole ne toucherait pas les 200$ d’ici la fin de l’année.  Ce même monsieur Gignac croit que le Canada va éviter la récession.  Je ne suis pas d’accord dutout avec cela.  Le Canada s’en va en profonde récession, peut-être même la pire de son histoire.