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Archive pour septembre 2010

Faber ne croit pas que les Chinois soient terriblement concernés par l’appréciation du yuan

septembre 29, 2010 2 commentaires

Marc Faber ne croit pas que les Chinois soient terriblement concernés par l’appréciation du yuan de 10% à 20% face au dollar américain.

Il prétend même que les Chinois n’aiment juste pas se sentir presser par des gens entre autre par M. Obama.

Moi je vais vous dire une chose.

Imaginez que demain matin il en coûte 20% de plus pour Apple, Nike, Sony, Nintendo,Ralph Lauren, pour fabriquer leurs biens et qu’ils doivent refiler la facture au consommateur.  Ça c”est une chose et énorme.

Bon nombre d’usines seraient transférer du côté du Bangladesh, de l’Indonésie, de l’Inde ou la Malaisie.

Déjà depuis quelques années la Chine a perdu 1 million d’emplois dans le textile à cause des compagnies étrangères ont déménagé un énorme pourcentage de leur production à l’extérieur de la Chine.

Si le Yuan devait s’apprécier, des millions d’emplois seraient perdus en Chine dans les secteurs de l’électroniques et du textile.  À cause de l’appréciation du yuan il n’est pas dit que les HTC et Foxconn n’iraient pas transférer une partie de leur production vers des pays voisins moins coûteux.

Par contre pour des compagnies comme Bombardier ou Embraer c’est une bonne nouvelle, théoriquement leur avion coûterait 20% moins chers aux Chinois.  Même chose du côté des investisseurs qui verraient les actions de compagnies chinoises de qualité valoir 20% de plus dans leur portefeuille.

Au États-Unis, ça voudrait dire retour à l’achat local vu l’inflation des produits chinois en vente chez Wal-Mart, Bed Bath and Beyond, Best Buy et Costco.

Chose certaine, je doute que les chinois ne soient pas concernés par l’appréciation de leur devise.  De un parce qu’ils ont beaucoup de devises étrangères et ils auraient beaucoup à perdre de ce côté.  Mais positivement parlant, je pense que ça les motiverais à imprimer davantage de yuan.

Un Dow Jones bientôt boosté par les vitamines ?

septembre 26, 2010 4 commentaires

C’est quand même comique que la compagnie technologique américaine ayant la plus large capitalisation boursière de la planète ne soit pas dans l’indice Dow Jones.

J’ai nommé ici Apple.

Nul besoin de vous dire ici que la pression est forte pour que Apple soit instauré dans le Dow Jones.

D’autant plus comme vous savez que le Dow Jones est l’indice le plus ridicule de la planète car le poids de chacune des entreprises y étant présente n’est uniquement basé sur le prix de son action.

Actuellement c’est IBM qui a le plus de poids dans l’indice Dow Jones avec son prix par action de $134.11.  En fait l’action de IBM compte pour 9,35% du Dow Jones.  Si par exemple l’action d’IBM devait dégringoler de 33% pour une raison quelconque… Vous pourriez retrancher facilement pas loin de 275 points au Dow Jones.

Vous comprenez bien sûr que Apple avec son prix de $292.32 par action deviendrait l’action ayant le plus de poids au Dow Jones.

Assez intéressant cela diminue la prépondérance des autres actions sur l’indice!

Évidemment comment augmenter les investissements étrangers en actions américaines ?

Simple boosté votre indice phare aux vitamines.

Seront possibilement bientôt retiré du Dow Jones les actions moins attrayantes et surtout celles qui ont offert des rendement déçevant depuis quelques années.

J’ai prix chacune des 30 actions du Dow Jones et j’ai calculé les rendement depuis 5 ans.

Tout d’abord le Dow Jones sur 5 ans n’a qu’une maigre progression de 4,23%.

La grande responsable du manque de rendement à l’indice est Exxon-Mobil et son rendement négatif de 3,26% sur 5 ans.  Mais pourquoi Exxon-Mobil ?  À cause du poids de son action dans l’indice.  Actuellement de 4,3% il était davantage lors des beaux jours du prix du pétrole.  Pas besoin de comprendre pourquoi le Dow Jones est passé d’un sommet de 14 093 points à 10 860 en moins de trois ans.

Évidemment sont responsables aussi les Bank of America avec un rendement négatif de 67,80% sur 5 ans et American Express avec un rendement négatif de 13,37% pour la même période.  Alcoa ne donne pas sa place non plus avec son rendement négatif de 50,4%.  Mais Alcoa n’a jamais été une leader dans cet indice.  Aux beaux jour du prix de l’aluminium, l’action d’Alcoa cotait $47.35.  Même là elle n’était pas au-dessus des 3,33% requis en poids pour être considéré comme les meneurs de l’indice.

Pointée du doigt aujourd’hui par plusieurs pour l’évincer alors Alcoa ne compte plus que pour 0,85% de l’indice Dow Jones Industriel.

Alcoa doit demeurer dans l’indice Dow Jones pour la simple raison qu’elle est actuellement la plus petite influence de cet indice et parce que c’est connu le secteur de l’aluminium est un bon indice de la santé de l’économie américaine.

Qui doit sortir ?

Bien tout d’abord on aime croire que le Dow Jones représente les 30 compagnies industrielles des États-Unis. C’est tellement faux.

Si on prend dans le domaine pharmaceutique, il y a dans l’indice Dow Jones deux compagnies. Pfizer avec ces 50 milliards de chiffres d’affaires et Merck et ces 27,43 milliards de chiffres d’affaires.  Tant qu’à ne pas avoir les plus grandes compagnies aussi bien continuer dans cette veine.  Ainsi comme Pfizer ne va nulle part en bourse depuis 5 ans avec son rendement négatif de 30,40%, pourquoi ne pas la remplacer par McKesson, une compagnie de distribution de produits pharmaceutique et médicaux.  Elle a obtenu un rendement sur 5 ans de 35,20% et son chiffre d’affaires est colossale, 108,7 milliards.

Donc exit Pfizer et bienvenue McKesson.

Ensuite je n’ai rien contre les magasins Home Depot mais c’est assez monolithique comme secteur, c’est relié à la rénovation.  Afin de mieux refleter la société américaine et son économie, je préfèrerais voir au Dow Jones Costco.  Home Depot a obtenu un rendement négatif de 17,88% sur 5 ans.  Pendant ce temps Costco obtenait 49,58%.  Costco a un chiffre d’affaires de 71 milliards, assez similaire à celui de Home Depot.

Donc exit Home Depot et bienvenue Costco.

Ensuite si je regarde American Express, je ne comprends pas sa présence au sein du Dow Jones.  Oui je comprends la nature de l’entreprise mais elle n’a que 19,3 milliards de revenus annuels et un rendement négatif de 13,37% sur 5 ans.  Je comprends que American Express tiens davantage du rêve américain à cause du prestige de sa carte qu’une portée industrielle.  Pour refléter davantage le côté américain et l’importance de cet entreprise dans l’économie américaine, j’introduirais à l’indice Dow Jones, Apple.  449,47% de rendement pour son action sur 5 ans.  Un chiffres d’affaires de 42,9 milliards.

Donc exit American Express, bienvenue Apple.

Finalement, j’ai rien contre l’entreprise McDonald’s.  Mais c’est à mon avis ici davantage pour l’identification de sa marque aux États-Unis qu’elle est présente dans l’indice Dow Jones.  Certes la réussite de cette entreprise relève du rêve américain.  L’action est la championne de l’indice pour le rendement sur 5 ans.  Mais afin de mieux refleter le secteur alimentaire, car au fini c’est dans ce secteur que McDonalds’s évolue, je remplacerais dans l’indice la chaîne de restaurants parce un grand acteur du milieu agricole américain.  J’ai nommé Archer Daniels Midland.  L’entreprise a 61,68 milliards de chiffres d’affaires près de trois fois celui de McDonald’s.  De plus on le sait l’agriculture c’est pas mal plus industriel qu’une chaîne de restaurant de fast-food.  Comme on sait que les fast-food ont mauvaise presse, vaut mieux sortir McDonald’s avant qu’elle subisse les foudres du peuple américain.  Archer Daniels Midland a obtennu 41,66% de rendement et elle offre à mon avis plus de potentiel à long terme que la chaîne McDonald’s.

Donc exit McDonald’s, bienvenue à Archer Danels Midland.

Je crois quand effectuant ces quatre modifications à l’indice Dow Jones, on pourrait voir un Dow Jones à 20 000 points très bientôt et possiblement à 25 000 d’ici 2015.  D’autant plus que ça peut paraître catastrophique pour certains mais l’exposure financier dans l’indice Dow Jones actuel n’est plus que de 10,43% en poids.  En comparaison le pétrole y occupe 9,88%.

En ajoutant Apple, Costco, Arched Daniels Midland et McKesson, on réduirait davantage l’exposure du Dow Jones au secteur financier.  Il ne serait plus que de  6,19%.

Le gros problème est que Apple représenterait 17,01 % du poids de l’indice Dow Jones.  Mais le tout pourrait s’amoindrir si Apple fractionnait ses actions à un ratio de 3:1.

Le Canada possède la plus petite réserve d’or du G20. Pendant ce temps en Chine et en Inde…

septembre 26, 2010 Laisser un commentaire

Est-ce que les dirigeants de la Banque du Canada ont compris que le prix de l’or allait s’effondrer ou au contraire à la Faber – Rogers et compagnie, l’or va exploser et le Canada se retrouver à genoux.

Quoi qu’il en soit le Canada a la plus petite réserve d’or de tous les pays du G20.

En fait, la Banque du Canada possèderait que 3,4 tonnes d’or (estimé à 141 millions US) dans ses réserves, le classant au 78e rang mondial à ce chapître selon Wikipedia.  Cela place le Canada loin derrière des pays comme entre autre le Kazakhstan (74,3 tonnes), qui ne sont pas membres du G20.

La Banque du Canada détiendrait également dans ses réserves 27,84 milliards US en devise américaine et 19,2 milliards en devises autres.  Si Faber et Rogers voit un déclin pour le dollar américain, le Canada est drôlement exposé.

Ainsi la réserve de la Banque du Canada totalise une réserve de 58,936 milliards.

Est-ce que je peux passer le commentaire que notre chère Banque du Canada montre des réserves quasi à sec si on compare à l’ampleur de notre dette fédérale estimée à 543 milliards. Autrement dit le Canada ne possède que 10,86 cents de liquidité par dollar de dette.

C’est un peu comme si votre ménage était endetté de 54 300$ et que vous aviez en liquidité que 5 893$.

À unique titre de comparaison, la Turquie, un pays membre du G20, qui a une population qui compte le double de citoyen par rapport au Canada, possède une dette extérieure de 274 milliards américains et des réserves totales de 78,5 milliards américains. Autrement dit, la Turqui a en réserve 28 cents pour chaque dollar de dette.

Ainsi la Turquie possède une 2,75 fois plus grande que le Canada avec une dette de 50% de moins que le Canada.

Besoin d’en dire plus ?  Je n’ai rien à rajouter sinon de vous dire que je suis bien inquiet de la façon que le gouvernement canadien gère sa dette versus les réserves de sa banque centrale.

D’avance je sais que vous allez me parler de la Chine, y a des lecteurs de ce blogue qui trippent sur la Chine et pas à peu près.  Pour eux la Chine est un modèle.  Dommage pour eux.

Bien les chiffres de la Chine (du moins les chiffres que le gouvernement communiste veut bien nous faire croire sur ses réserves en devises, surtout à ceux qui aiment croire cette bullshit) sont les suivants.

Réserve total de 2 450 miilliards dont 847,7 milliards en dollars américains.  Pensez-vous que la Banque de Chine s’inquiète du dollar américain autant que Faber et Rogers ?

Bien sûr que non.  De son côté la banque centrale du Japon possèderait 785 milliards de dollars américains.

Les japonais ne sont donc eux eussi pas trop inquiets non plus du dollar américain.

Ha bien sûr la dette extérieure chinoise est de 370 milliards américains.

Il est à noter que je trouve très inquiétant de voir la Chine s’endetter autant.  Pour une économie dites émergente, la Chine a doublé sa dette en 7 ans.  Mais comme la Chine est un gouvernement communiste ou règne une dictature, je considère tous leurs chiffres comme erronés.  D’après mois ils ont inversés les chiffres de leur réserve avec celui de la dette.

Sinon pourquoi la Chine continue de s’endetter au lieu de rembourser sa dette en entier tout en s’exposant en maintenant autant de dollars en réserve ?  Évidemment ça va très mal rembourser une dette avec des yuans fraîchement imprimés sur les presses chinoises qui tourne 24 heures par jour.  Là est la réalité.

Vous désirez augmenter votre pouvoir d’achat ?  Imaginez si vous pouviez vous trouvez une imprimante et imprimer des billets de 100$ et vous constituez une réserve de plusieurs millions.  Bien sûr vous allez me dire que c’est illégal.  Individuellement ça l’est c’est clair.  Vous n’avez pas la capacité juridique d’imprimer des billets et de les mettre en circulation.  Les pays ont ce droit.  La Chine le fait à outrance.  C’est ça le gros problème.  Un autre gros problème c’est que pour empêcher de voir son taux de chômage augmenter, la Chine doit créer 22 millions de nouveaux emplois par année.  En 2009 la Chine avait un taux de chômage de 9%.   Vous comprenez pourquoi ils impriment maintenant. Augmenter la richesse en imprimant et ainsi enrichir la population face au reste du monde.  Vous venez aussi de comprendre pourquoi la Chine fait tout pour maintenir son yuan bien bas.  Avec une devise forte, la Chine pourrait se retrouver avec un taux de chômage frisant les 40%.  Évidemment ça deviendrait insoutenable à long terme.  C’est peut-être la raison pourquoi la Chine maintient autant de liquidités étrangères dans ses réserves.  Quand on bâti un château de cartes, il faut s’attendre à le voir s’écrouler quand le vent soufflera.

Si on regarde la situation japonaise, une dette extérieure de 2 368 milliards et des réserves totalisant 1 342 milliards (ramenés en dollars américains).

Si on regarde la situation américaine, la dette extérieure est de 13 476 milliards et des réserves totales de 450 milliards dont 331,92 milliards en or.

Qui a intérêt à faire monter l’or et le yuan ? Vous aurez deviné que ce sont les américains.   C’est plus facile de faire monter le prix de l’or que de convaincre un gouvernement communiste de laisser flotter sa devise.

Finalement à mes yeux la championne c’est l’Inde.  Car on sait que l’Inde est très transparente si on compare au gouvernement communiste de Chine.  L’Inde a donc des réserves totales (ramenés en dollars américains) de 309 milliards et une dette extérieure de 242 milliards.  Moins endettée que la Chine et le 13e PIB en importance au monde.

Savez-vous ce qu’il y a d’intéressant avec l’Inde ?  En 2003, ce pays avait le 54e PIB en importance au monde.  En comparaison la Chine avait en 2003 le 11e PIB en importance dans le monde et elle a maintenant le 3e ou le 4e si vous listé le PIB le plus important au monde étant celui de l’Union Européenne.  On comprend que l’évolution de l’Inde est considérable.

Selon moi, l’Inde aura le plus grand PIB au monde d’ici 2025.

Le film Wall Street: l’argent ne dort jamais, vu par un investisseur

septembre 25, 2010 Laisser un commentaire

J’arrive du cinéma où j”ai été voir le dernier film d’Oliver Stone, Wall Street: l’argent ne dort jamais.

J’ai bien aimé ce film et le retour en selle de Gordon Gekko.

Dans les annales du cinéma, ça ne sera pas un classique comme le premier, mais c’est tout de même très bon.

J’aurais aimé qu’on en voit plus sur le quotidien de Jake Moore mais ce n’était pas un film sur la vie d’un trader mais plutôt sur une partie de sa vie, de sa fiancée et du retour de son futur beau-père.

Allez voir ça si vous aimez le monde de la finance, de la bourse et de l’économie.  C’est un bon divertissement.

Dailleurs, un peu comme le personnage de Jake Moore, je crois que la prochaine bulle sera dans l’énergie verte.

Quand verra-t-on la formation de cette bulle?  Moi je vous dis d’acheter et d’attendre avec vos actions ou fonds spécialisés en la matière. Laisser le temps faire.   Ça peut prendre des années, une décennier s’il le faut un peu comme la carte recrue de Paul Coffey.

Ceux qui me connaissent savent que je crois beaucoup au gaz naturel.  C’est l’énergie fossile la moins polluante.  Ce n’est pas vert mais c’est un début si on compare au pétrole issu des sables bitumineux.  Il y a actuellement des réserves sans précédent de gaz naturel de stockés. Mais les stocks ce n’est jamais éternel.

Seront très friands de cette énergie le peuple qui a encore son petit livre de Mao sur sa table de chevet ainsi que le peuple qui vie l’héritage de Gandhi, les vieux pays d’Europe ainsi que les orgueilleux habitant du pays de l’Oncle Sam.  On parle ici de près de 3 milliards de personnes.

Quand 3 milliards de consommateur se mettront à l’énergie plus propre, regardez bien le cours du gaz naturel.  En attendant, accumulez sur faiblesse et soyez patient.  Très patient.

En terminant d’autres films traitant sur l’économie verront l’affiche cet automne et même si ce sont des productons cinématographiques, je vous invite à aller les voir.  Je vous invite aussi à lire des livres sur le sujet.  C’est beau l’Internet mais c’est bon de lire des livres sur le sujet.

Bientôt en salle.

Freakonomics (1er octobre aux USA) tiré du livre du même nom.

Un jeune économiste Steven Levitt, s’intéresse à la face cachée de plusieurs phénomènes inusités comme la corruption dans les tournois de sumo au Japon, l’argent comme source de motivation à l’école et la corrélation entre l’avortement sur le taux de criminalité. Des réalisateurs de documentaires primés ont tourné chacun des différents chapitres de Freakonomics, tiré du livre à succès du même nom.

Inside Job (en salle le 29 octobre)

L’acteur Matt Damon assure la narration de ce documentaire coup-de-poing sur les causes de la dernière crise économique. Le film s’attaque autant aux causes politiques et économiques que juridiques de la dernière crise financière. Plusieurs bêtes noires des adeptes de la théorie du libre-marché ayant caractérisé les années 2000 ont participé au film: l’économiste Nouriel Roubini – surnommé le Dr Fataliste -, l’investisseur et spéculateur George Soros et l’ancien gendarme de Wall Street Eliot Spitzer.  Dans les commentaire sur Internet on dit de ce documentaire:  Le film qui a coûté 200 trillions à tourner.  Faisant référence bien sûr aux coûts faramineux de la dernière crise économique jusqu’ici.

Maxi & Cie Papineau/Crémazie l’ultime leçon enseignée à Loblaw et qui peut vous servir à vous investisseurs

septembre 25, 2010 1 commentaire

Il faut s’être rendu à plusieurs reprises au Maxi & Cie Papineau/Crémazie depuis 2000 pour savoir que le marketing, la mise en marché, écouter le consommateur, ce n’est pas l’affaire de Loblaw au Québec.

Pour moi c’est un magasin très représentatif du renfement de l’action de Loblaw (TSE : L) depuis 10 ans.

Un cumulatif de -5% en 10 ans.

Un piètre rendement mais quand on a visité le Maxi & Cie Papineau/Crémazie on se rend compte que soit que Loblaw abandonne le Québec ou que son action va produire un plus piètre rendement pour les 10 prochaines années.

Je ne sais pas ailleurs au Québec mais je peux vous dire qu’à Montréal, de nombreux épicerie Loblaw’s ont été converti en Maxi & Cie faute de mauvaise mise en marché de la marque Loblaw’s.

Quand Maxi appartenait à Provigo en 2000, on se rendait au Maxi & Cie Papineau/Crémazie, on y retrouvait toute la gamme d’épicerie, un guichet automatique, de belles allées de DVD et des allées de marchandises où la proprété était de rigueur.

Je m’y rendait même une fois par mois uniquement que pour acheter un DVD.  En 2000 c’était quelque chose un film en DVD. 15 $ à 20 $ chaque fois pour me procurer un bon film.  J’aimais l’endroit.

Aujourd’hui… le même Maxi devenu Maxi & Cie de puis quelques années, se meurt.  Depuis au moins cinq ans que les allées y sont mal disposées et encombrées.

On n’y retrouve plus de guichet automatique ni de comptoir bancaire.

Dans l’étalage des fruits et légumes ont y retrouve en vente… même des bleuets flétris.

Il ne semble pas y avoir quelqu’un pour ramasser ce qui ne va pas et qui ne se vend pas.

Les allées sont encombrées de cartons ici et là dans les tablettes et sur le sol.

Il ne semble pas y avoir quelqu’un pour ramasser ce qui ne va pas dans les tablettes et bien redisposer les produits.

C’est un fouilli total.  Oui sûrement qu’on y fait des économies mais l’expérience de magasinage est atroce.

La section produits de beautés est d’un fouilli total.  Les produits y sont mal présentés.  Il n’y a personne pour vous servir ou vous conseillez.  La section pharmacie peut aller, mais là encore la gamme de produits offerte est mal présentée.  Ça ne marche pas.  La pharmacie est près du département électronique…

Voilà que Maxi & Cie Papineau/Crémazie fermera son département électronique.  Ce n’est pas étonnant, on y entendait pétararder les systèmes de son et télévision que le personnel s’entêtait à faire jouer à tue-tête.  On entrait jadis dans le département et on se sentait en plein jour dans une boîte de nuit, les cocktails et l’ambiance qui y règne en moins.

Quand même bien que vous passiez près des téléviseurs ou des systèmes de son pour baisser le volume, quelqu’un du personnel du Maxi & Cie revenait aussitôt vous regardant avec les gros yeux et remontait le volume.

C’est le consommateur qui a raison et il semble que la direction de Loblaw ne l’a pas compris.

Si le consommateur se rend à un endroit pour regarder ce qu’il peut se procurer en DVD, jeux vidéos, télé ACL, réveil-matin, divers câbles etc… et qu’il se fait casser les oreilles par les systèmes de sons et télé en place, bien il ne reviendra pas.

Le personnel de Maxi & Cie ne l’a pas compris.  Le consommateur a compris qu’il était mieux d’aller ailleurs et voilà le département électronique qui fermera.

Quand le Maxi & Cie Papineau/Crémazie fermera, car ça me semble inévitable, d’ici quelques mois ou deux ans au plus, le gérant M. Campeau du magasin ne semble pas avoir la compétence pour offrir aux consommateurs un endroit agréable pour magasiner, Loblaw se rendra compte qu’elle est bien mieux de fermer boutique au Québec et de se replier dans son ROC (Rest of Canada).

Au Québec, elle ne l’a tout simplement pas.

Si le modèle de gestion Loblaw marche en Ontario et ailleurs dans le ROC, il est clair qu’il ne fonctionne pas dans ses établissements du grand Montréal.

J’y ai vu bon nombre de Loblaw’s être convertis en Maxi & Cie et j’y ai vu un Loblaw’s (celui sur Henri-Bourassa près de la prison Tanguay) décrépir que maintenant je n’y vais plus, Métro avec sa bannière Métro Plus a gagné mon coeur de même que IGA Extra.

Même les Provigo ont perdu de leur lustre sous l’emprise Loblaw.

Que Loblaw quitte le Québec, en tout cas, moi je peux vous dire que j’ai quitté le Maxi & Cie Crémazie/Papineau pour la dernière fois.

Plus jamais on me reverra là.

En plus de l’enseigne et des panier d’épicerie en mauvais état, l’expérience y est vraiment déplaisante.

Si j’étais sur le BS je m’y plairais peut-être, mais encore, je doute fortement qu’un être humain sur l’aide sociale s’y sente à l’aise.

Adios Maxi & Cie !  Adios Loblaw de tout portefeuille de gestionnaire.  À quoi bon vouloir placer dans son portefeuille une compagnie qui ne va nulle part.

Même si M. Weston semble sympathique dans ses publicités, je peux vous dire que son personnel au Maxi & Cie Papineau/Crémazie est loin de l’être, vaut mieux fermer ce foutoir.

En regardant de plus près les finances de Loblaw, on y apprend qu’elle traîne une colossale dette de 4,7 milliards et dégage de maigres profits annuels de 656 millions sur des ventes qui stagnent à 30,7 milliards, une maigre augmentations de 2,3 milliards en quatre ans.  C’est peu.  Saviez-vous que ses profits ne représente que du 2,13% de marge de profits net.

Pas étonnant que Loblaw aille nul part en bourse depuis 10 ans.

Si on veut comparer, Métro dégage 354,4 millions de profits sur des ventes de 11,196 milliards.  C’est 1,03% de plus marge bénéficiaire net que Loblaw.  Vous êtes-vous déjà rendu dans un Métro Plus de Montréal?  L’expérience de magasinage est pas mal différente d’un Loblaw,

Même les Super C de Métro sont plus intéressants que les Maxi de Loblaw.

Pas étonnant qu’en disant Loblaw est un rendement de -5,09% et que pendant ce temps l’action de Métro obtienne un rendement de 385,48%.

Voyez-vous l’importance comme investisseur de se rendre sur les lieux et de constater la réalité et non que de lire des recommandations d’analystes.

Quand il est possible de le faire, je vous recommande de vous rendre sur les lieux d’un entreprise quotée en bourse, de goûter aux produits, de visiter leurs commerces.  Vous deviendrez un bien meilleur investisseur individuel ainsi.

L’exode est en train de tuer le Québec et ses régions

septembre 25, 2010 Laisser un commentaire

J’ai bien aimé l’article suivant sur Cyberpresse.

L’auteur un gars de Chicoutimi, exilé à Montréal depuis 2001, explique sa vision de la région du Saguenay et les raisons de son exode.

Il mentionne également qu’il caresse le rêve de revenir un jour s’établir au Saguenay mais qu’à chaque visite il voit les chances de se rêve s’amenuiser.

La même constatation des chances de revenir s’établir dans leur région natale s’observe pour les natifs de Rimouski, Trois-Rivières, Sherbrooke, Rouyn-Noranda et bien d’autres lorsqu’ils visient leurs parents demeurant encore dans ces villes.

Si vous êtes exilé du Bas-St-Laurent, vous savez que Rimouski ne peut suffir à caresser vos rêves, vos ambitions et vos désirs.  C’est très limité même.

La même chose s’applique si vous êtes exilé de Trois-Rivières, Rouyn-Noranda, Drummondville, Sherbrooke, Victoriaville, Saint-Hyacinthe, Alma et d’autres villes plus petites et sans compter les villages.

Les possibilités diverses d’emplois et l’économie du Québec se limite de plus en plus qu’à trois grandes plaque tournantes que sont:  Montréal, Gatineau et Québec.

Ces trois centres, en fait ces trois villes, offrent diversité dans toutes les sphères de l’économie donc de très grandes possibilités de carrières et ce dans la majorité des professions enseignés au Québec.

À part Montréal, Québec et Gatineay, ailleurs au Québec les régions ont des économies trop monolithiques et contraignantes au niveau individuel.

Par exemple, si vous êtess analyste informatique vos possibilités de carrière à Drummondville, Saint-Hyacinthe ou Victoriaville sont assez faibles.  Si vous êtes dans l’une de ces trois villes, vous savez que ce sont les PME de l’endroit qui dictent l’économie et difficile d’aspirer à de grandes carrières au sein de ses PME qui luttent avec un dollar canadien trop fort et le dumping chinois.

Vous désirez devenir architecte.  Ne venez pas me dire que vos chances de réussites à Sherbrooke sont très grandes.  Il ne s’y construit pas grand chose de plus de quatre étages.  Même chose si vous désirez faire votre MBA et vous y lancez en affaires, devenir criminaliste, devenir ingénieur mécanique, , les possibilités à Sherbrooke sont assez restreintes.  En fait oui vous pourrez y faire votre MBA, devenir criminaliste et ingénieur mécanique car l’Université de Sherbrooke y enseigne mais c’est probablement la seule université au Québec qui enseigne autant de choses mais qui offre aussi peu de carrières dans une ville ou sont enseignées ces métiers.  Je n’ai pas la statistique mais il est évident pour moi qu’une confortable majorité de diplômés de l’Université de Sherbrooke doivent s’exiler de cette ville après leur baccalauréat, leur maîtrise ou leur doctorat.

Diplômé en micro-biologie, en urbanisme, ou en éducation physique.   C’est assez contingenté et difficile d’y dénicher un emploi dans ce domaine à Val D’Or ou Saguenay.

Et j’en passe.

Seulement et uniquement que les économies de Montréal et Québec empêchent l’exode.  Gatineau l’empêche également à cause de sa voisine immédiate Ottawa.  Ensemble ils offrent les mêmes possibilités de carrières qu’à Québec ou Montréal.

Montréal vient avec ses villes dortoirs que sont Repentigny, Vaudreuil-Dorion, Longueuil, Laval, Terrebonne, Mascouche.

Québec vient avec toute la périphérie de villes (Lévis) et villages aux alentours.

Chaque matin de la semaine une majorité de banlieusards de Montréal, Québec et Gatineau s’exilent dans des bouchons  monstres pour aller travailler et ensuite retourner chez eux en banlieue après leur journée.

Ailleurs au Québec sévie l’exode des jeunes et ce annuellement. Des jeunes qui vont se faire un conjoint ailleurs que dans leur place natale.  Des jeunes qui souvent vont procréer ailleurs que dans leur place natale.

À cause de l’exode, d’ici 20 ans, on verra de nombreux petits villages fermés.  Ici et là au Québec pousseront des Val-Jalbert.

Les possibilités de carrières sont uniquement les conséquences de cet exode.

Pour la freiner il faudrait que Sherbrooke, Trois-Rivières, Rimouski, Rouyn-Noranda et Saguenay se diversifie économiquement.  Malheureusement avec les années, elles deviennet encore plus monolithique comme si la spécialisaton empêcherait cet exode.  Hé bien non.  Des jeunes quittent ses villes et d’autres travailleurs, plus âgé viennent s’y établir.  Au change ces villes sont en perte de vitesse.

Avec la qualité des dirigeants de ses villes et leur piètre dynamisme, ce n’est pas demain la veille que ça changera.

Montréal et ses région, étouffe.

Même chose à Québec.

Idem à Gatineau.

Il serait grand temps que les dirigeants de Sherbrooke, Trois-Rivières, Rouyn-Noranda et Saguenay flairent cet étouffement à Montréal – Québec et Gatineau et qu’ils décident enfin de diversifier leur économie.

Mais comme je disais plus haut, vue leur piètre qualité d’administrateur, ce n’est pas demain la veille et Montréal, Québec et Gatineau continueront d’étouffer de ce flot de Québécois qui quittent leurs régions natales pour venir travailler dans ces trois grands centres.

Bien sûr que des régons comme l’Abitibi ont vu des masses de travailleurs s’y diriger.  Mais on parle encore une fois d’économie assez monolithique, les mines et souvent diriger par des sociétés étrangères dont les profits sont exilés en dehors du pays.

Montréal, Québec et Gatineau contrairement aux régions ne sont pas monolitiques et empêche l’exode de ses jeunes.

Parlant de diversification économique, on peut dire que la ville de Drummondville a réussit assez bien depuis 20 ans.  Elle s’est sorti de l’emprise du textile pour diversifier son économie de plusieurs PME.  Ça demeure encore monolithique car ses PME ne sont pas les plus gros employeurs de la région.  Quand l’hôpital d’une ville ou la commission scolaire est encore le plus grand employeur, celle-ci demeure encore très monolitique en terme économique.  Mais le problème demeure que Drummondville (14e ville en importance en population au Québec) est la plus grande ville du Québec qui en est pas une dortoir d’un grand centre et qui n’a pas d’établissement universitaire autonome présente sur son territoire ou à moins de 35 kilomètres.

Comment voulez-vous que les jeunes drummondvilloises et drummondvillois ne s’exile pas pour étudier à l’université?  Quand ils s’exilent pour étudier à l’université ça passe par Sherbrooke (75 km), Trois-Rivières (75 km), Québec ou Montréal.  Très peu reviennent s’établir à Drummondville après leur réussite universitaire.

Il serait grand temps que Drummondville se dote d’une université autonome et non pas d’une succursale d’une autre université établie ailleurs au Québec.  Tiens pourquoi pas la création de l’Université du Québec à Drummondville qui diminuerait certainement l’exode de la jeunesse de Drummondville et ses environs qui compte, si on va jusque dans une périphérie de 50km (englobant Saint-Hyacinthe et Victoriaville ainsi que les petites municipalités situées entre Victoriaville, Drummondville et Saint-Hyacinthe è l’Ouest), près de 225 000 personnes.  À mon avis, on a là un bassin de population assez grand pour faire fonctionner une université autonome sans trop déranger l’Université de Sherbrooke et l’Université du Québec à Trois-Rivières.

Vous allez me dire en quoi que l’exode est en train de tuer le Québec ?

Bien parce que les régions d’où partent les gens qui s’exilent ont des taux sans bon sens de bénéficiaires de l’aide social et de chômeurs.  Ce qui au bout du compte fait augmenter la charge social de l’État, donc du contribuable.

BHP vs Potash

septembre 25, 2010 2 commentaires

On m’a demandé de commenter la saga BHP qui veut s’approprier de Potash Corp.

Bien je vous dirais que je trouverais ça bien malheureux si un autre fleuron canadien devait passer aux mains étrangères.

Je vous l’ai déjà dis dans des articles, le Canada ne contrôle plus sa monnaie ni son économie.

Les politiques économiques sont dictés de Washington et sa monnaie est relié au prix du baril de pétrole.

Rien à voir avec les bonnes ou mauvaises performances économiques du Canada, pourtant on le sait qu’avec les déficits incroyables que fait notre gouvernement fédéral pour une populaiton de 33 millions de personnes… c’est catastrophique.

Revenons à Potash.  Si le gouvernement fédéral a instauré un 30% maximal d’actionnariat pour une compagnie étrangère dans une autre au niveaux des communications et télécommunications et transport, pourqoi n’a-t-il pas instaurer la même chose au niveau minier et pétrolier ?

Le gouvernement fédéral ne peut pas laisser filer Potash Corp.  S’en est trop.  Il doit instaurer la limite maximale d’actionnariat étranger d’une société minière à capitalisaton boursière supérieur à 2 milliards (ça laisse ainsi du jeu pour les small cap) à 30%.

Si le gouvernement fédéral ne légifère pas, Barrick Gold, Kinross Gold, Potash Corp., Suncor pour ne nommer que celle-là vont tous finir dans des mains étrangères.

Souvenez-vous que des compagnies à capitaux étrangers ça envoie les profits à l’étranger.

Savez-vous comment s’installe et pour long temps un chaos économique dans un pays?

Quand la majorité des grandes entreprises d’un pays sont à capitaux étrangers.

Le Canada est à deux doigts de cela malgré que les Bombardier, Quebecor, Research in Motion (Blackberry), BCE, Rogers, Air Canada, Telus, Westjet soient tous protégées par le 30% d’actionnariat étranger, mais n’allez pas croire que cela va perdurer et qu’avec juste ces compagnies on peut bâtir un Canada fort.

Déjà qu’on a perdu une tonne de compagnies qui sont passées aux mains d’étrangers.

Souvenez-vous des ATI, SHL Systemhouse, DMR, LGS, Imasco, Alcan, Softimage, Biochem Pharma, Future Shop, Dofasco, Domtar, Dollorama, Tim Horton’s (redevenue canadienne mais a appartenu Wendey’s) pour ne nommer que celle-là.

Il serait grand temps que le Canada affirme sa souveraineté économiquement parlant plutot que articquement parlant.  Ainsi le Canada aurait une monnaie indépendante du prix du pétrole et qui favoriserait largement les exportatons de produits canadiens vers l’étranger.

Maintenant investir dans Potash est-ce que c’est une bonne idée ?

À très long terme c’est une bonne idée, à court et moyen terme il pourrait y avoir quelques vagues qui vont faire osciller l’action dans toutes les directions.

Que penser du dossier Alimentation Couche-tard vs Casey’s General Stores ?

septembre 25, 2010 Laisser un commentaire

On m’a demandé de commenter le dossier Alimentation Couche-Tard (ACT) vs Casey’s General Stores (Casey’s).

Il était intéressant que ACT s’intéresse à Casey’s mais quand la folie s’emprend d’un conseil d’administration comme c’est le cas dans les hautes sphères chez Casey’s, vaut mieux abandonner.

L’acharnement ça peut être payant tant que la logique demeure.  Il deviendrait ici illogique pour Alimentation Couche-Tard de s’acharner sur Casey’s.

Alimentation Couche-Tard devra peut-être songé à s’expandre dans d’autres marchés comme le Brésil, le Mexique, l’Ouest Canadien.

Sinon pourquoi toujours vouloir l’expansion et ne pas assoeir ses acquis sur du plus solide ?

De toute façon je donne raison à la haute direction de Casey’s.  La nouvelle Alimentation Couche-Tard après avoir digéré Casey’s aurait été beaucoup trop endettée.

Actuellement avec une dette de 640 millions et toujours en pleine récession américaine (même si les journalistes américains veulent nous prétendre le contraire), la direction de Couche-Tard devrait consolider ses acquis.

Couche-Tard n’est pas à la croisée des chemins mais elle devra générer davantage de profits pour songer à nouveau à l’expansion.

Est-ce le temps d’acheter Couche-Tard en bourse?

Oui parce qu’avec la lente reprise les profits et les ventes devraient augmenter.

Mais vous savez en 3 mois, l’action de Couche-Tard a gagné 28,67% ce qui est plus grand que son rendement depuis 1 an.

Si j’en avais je conserverais si je n’avais pas d’actions de Couche-Tard, j’achèterais sur faiblesse c’est à dire en bas de $20.

Marc Faber s’attend à une correction de 20% à 30% du prix de l’or

septembre 23, 2010 17 commentaires

Il ne sait pas quand mais Marc Faber dit qu’il s’attend à une correction de 20% à 30% du prix de l’or.

Si monsieur pessimiste-USA et ultra-optimiste-or s’attend à cela, c’est que la correction s’annonce plus grande qu’il pe prévoit.

Mais avouons qu’ici ce n’est pas une grande compétition, c’est comme prévoir que Céline Dion finira par se présenter sur scène avec un chat dans la gorge après 500 représentations parfaite ou encore que Carey Price va rebondir après avoir laisser passer autant de rondelles sur si peu de lancers reçus.

La perfection et les piètres performances, qu’importe le contexte, ça flanche un jour ou l’autre.  Rien n’est éternel.

L’action de Research in Motion sera-t-elle soulevée par la sortie du BlackPad ?

septembre 22, 2010 Laisser un commentaire

Selon le Wall Street Journal, Research In Motion, fabricant du Blackberry, annoncerait la semaine prochaine la sortie d’une tablette numérique, BlackPad, pour compétiionner le iPad de Apple.

Est-ce que cette annonce saura soulever l’action de Research In Motion (RIM) en bourse ?

Sincèrement j’en doute.

Voyant ses parts de marchés aux États-Unis fondre comme neige au soleil, RIM ne semble plus avoir d’idées pour contrer ses rivaux.

Est-ce que la sortie du Windows Phone prévu pour le mois prochain ajoutera un rival de taille à RIM ?

Oui.

C’est pour ça qu’à mon avis il faut attendre avant de penser à acheter les actions de RIM.

Le marché est rarement dupe envers une action.  Depuis un an les actions de RIM ont perdu 43,83% en bourse.

Je crois que cette chute continuera et devrait se stabiliser autour des $35.

À moins que RIM ne soit acquise ou qu’elle fusionne avec une autre société.

Mais sinon la grande question est: Où ça s’arrêtera la chute des parts de marché du Blackberry ?

Selon plusieurs sources le BlacPad serait disponible pour $499 américains.

Comment RIM pourra-t-elle compétitionner le iPad avec moins d’applications et au même prix ?  Évidemment poser la question c’est y répondre.

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