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Archive pour janvier 2011

L’once d’or dans une bulle ?

janvier 30, 2011 4 commentaires

Le titre d’un article de Michel Girard dans La Presse d’hier me fait réagir aujourd’hui.

Le titre de l’article est “La bulle d’or en danger?

Ainsi l’ultime question à se poser est, y a-t-il présentement une bulle sur le prix de l’once d’or ?

La réponse est claire.  NON !  Est-ce que les actions de Microsoft sont dans une bulle depuis son IPO ?  Non !  Simple appréciation normal du cours de l’action qui réflète la croissance de l’entreprise. Même chose sur l’or.  Vous vous souvenez du prix de l’or au début des années 80 en pleine crise énergétique avec le Moyen-Orient? $800 US.  Avec l’inflation  appliquée que devrait valoir un prix de l’once d’or jadis à $800 US 30 ans plus tard ?   Selon mes estimés, $2 115 US.  L’once d’or s’échange actuellement sous les $1 400 soit  à 715 dollars de moins que prévu en dollars constants.

Donc la conclusion est simple.  Le prix de l’or est loin d’une bulle en fait on est même pas à l’étape où on peu appeler ça une bulle car il n’est même pas au prix ajusté à l’inflation depuis 30 ans.

De plus avec le surendettement américain, l’augmentation de l’inflation américain et aucun retour prévu de surplus budgétaire pour le gouvernement américain pour les 10 prochaines années, le prix de l’or a encore beaucoup de potentiel.

L’or a le potentiel d’atteindre les $5 000 l’once d’ici 10 ans.

À moyen terme le plus grand facteur qui pourrait tirer le prix de l’or vers le bas c’est un retour à un surplus budgétaire du gouvernement américain et ça vous pouvez dormir sur vos deux oreilles car le gouvernement américain prévoit doubler sa dette en 10 ans.

La crise en Égypte donnera un élan à l’or

Le prix de l’or pourrait bien atteindre 1500 US l’once cette semaine si la crise égyptienne ne se résouds pas rapidement.

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Dans quoi investir pour profiter de la pseudo reprise américaine ?

janvier 29, 2011 4 commentaires

Comme le dis Jim Rogers, le gouvernement américain ment sur ses chiffres d’inflation.  Comme le disent bien d’autres le gouvernement américain ment sur les chiffres de l’emploi.

Moi je ne crois pas qu’il y est reprise économique aux États-Unis, la seule reprise vient des presses de la Fed, tout comme en Chine où ils impriment à souhait.

Malgré tout cela, ceux qui croient qu’il y a reprise aux États-Unis, dans quoi investir ?

S’il y a reprise évidemment le secteur des casinos de Las Vegas va se remettre en branle.  Une petite société cotée en bourse  à Toronto pourrait lever.  Cryptologic.  L’entreprise fourni des logiciels de jeux de gamblings aux casinos. ( TSE – CRY).

Toujours du côté canadien. Jean Coutu.  Vous allez me dire, bien ils ne sont pas aux États-Unis.  Erreur.  Ils possèdent encore 28,4% de la chaîne de pharmacies américaine Rite Aid, ce qui vaut environ 300 millions actuellement.  Mias si les actions de Rite Aid devait s’envoler à 5$ ou 6$ ou 10$ cela ferait passer le 300 millions à 2 milliards et davantage.  Actuellement en bourse, Jean Coutu ne vaut que 2,18 milliards.  Si elle devait ajouter 1,7 milliards à la valeur de ses actions de Rite Aid, nul besoin de vous dire que les actions de Jean Coutu pourrait atteindre le plateau des 15$.  Vous pourriez bien investir directiement dans Rite Aid (NYSE – RAD) mais c’est bien moins risqué de le faire via Jean Coutu (TSE – PJC.A)

Côté croissance, si vous y croyez, Dell Computer (NASDAQ – DELL) pourrait voir son chiffre d’affaires exploser.  Ce qui pourrait amener les actions de Dell à doubler d’ici 24 mois.

Évidemment s’il y a croissance américaine, cela veut dire augmentation de consommation de pétroles.  Valero Energy (NYSE – VLO) et Suncor Energy sont très bien positionnés des deux côtés de la frontières américaines.

Apple Computer est toujours intéressante, ses actions (NASDAQ – APPL) pourrait atteindre les $600. Apple a commencé depuis hier a vendre des iPad sur le marché indien.  Apple annoncera quelque part au printemps son iPad 2, viendra ensuite un renouvellement de sa gamme de iMac.  Apple a le vent dans les voiles et ça je peux vous dire ici que reprise américaine ou non, Apple va continuer de prospérer.

Mais moi je ne crois pas en une reprise ou pseudo-reprise américaine.  Donc ce qui a été écrit plus haut c’est pour ceux qui croient en une reprise de l’économie américaine.  Je ne peux pas comprendre comment une économie pourrait se relever en 2011 avec un déficit de 1 400 milliards, une dette de 14 000 milliards et l’une des états les plus habités, la Calfornie, sur le bord de la faillite.

Bon week-end à tous !

La situation en Égypte aujourd’hui est elle ce qui se passera éventuellement aux États-Unis ?

Laissez-moi vous dire que ce qu’on voit en Égypte ces jours-ci c’est ce qu’on risque de voir aux États-Unis d’ici 10 ans.  Comment un gouvernement peut-il faire des déficits par dessus déficits, prédire qu’il doublera sa dette en 10 ans et manipuler les chiffres d’emplois et d’inflations sans qu’un jour ça pète ?

Dans tout ça c’est Denys Arcand qui avait vu juste avec son titre “Le déclin de l’Empire américain”.

L’once d’or les amis.  C’est ça qui va vous protéger d’une dévaluation du dollar américain.  L’empir de l’Oncle Sam ne peut pas s’endetter ainsi advitam eternam.

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La dette des États-Unis doublerait en 10 ans…

Pris avec un déficit quasi insurmontable de 1 500 milliards cette année, le gouvernement américain ne prévoit pas un retour à l’équilibre budgétaire pour les 10 prochaines années.

Pire encore  la dette des États-Unis doublerait en 10 ans.

Alors que des entreprises de moins en moins crédible comme S&P viennent d’abaisser la cote de crédit du Japon, qu’adviendra-t-il de la cote de crédit des américains ?

Bientôt le Congrès américain devra adopter une mesure pour hausser le plafond de la dette à 14 000 milliards.  Si cette mesure n’est pas adopté, le gouvernement ne pourra plus fonctionner.

Je vous rappelle que ce snt les Républicains qui contrôlent la chambre des représentants.

Avec tout ce que j’ai écris plus haut, maintenant je pose la question: Y en as-tu encore dans la salle qui ne croit pas à un once d’or à 5 000$ US d’ici 10 ans?

 

 

Rare earth, pendant que la Chine nationalise, la droite américaine veut plus de place au secteur privé

janvier 26, 2011 2 commentaires

C’est connu les américains en ont ras le bol de la nationalisation de Freddie Mac, Fannie Mae, jadis GM.

Cela a coûté le contrôle de la chambre des représentants aux Démocrates du président Barack Obama.

Pour le ‘rare earth’, la Chine a annoncé la semaine dernière la nationalisation de plusieurs intervenants du secteur.  Pendant ce temps aux États-Unis ont s’oppose à la nationalisation de quoi que ce soit.

Bien bon sens, j’espère que les Chinois vont en réveiller plusieurs.

Quand c’est essentiel, on nationalise et l’État prend le contrôle et s’assure de faire prospérer un secteur.

Au Québec le gouvernement l’a fait avec l’électricité il y a de ça près de 50 ans.  Quel succès !

Pourquoi maintenant ne nationalisons pas l’eau, le gaz de schiste et même le pétrole  ?

En nationalisant les industries du rare earth, la Chine s’est assuré de contrôler tout le secteur, qu’elle domine mondialement et ferme ainsi la porte à toute tentative d’OPA sur les sociétés chinoises de rare earth par des sociétés étrangères.

Bravo !

Gaz de schiste, je salue l’arrivée de Lucien Bouchard

janvier 26, 2011 6 commentaires

En tant qu’investisseur et québécois je salue l’arrivée de Lucien Bouchard à la tête de l’Association de l’industrie pétrolière et gazière du Québec en remplacement d’André Cayer.

Monsieur Cayer est un bon communicateur mais de terrain.  Lors de la crise du verglas, vêtu d’un col roulé, le Québec écoutait ses moindres paroles.  Évidemment, le Québec subissait une crise, il était Dieu le père pour nous ramenrer le courant.

Aujourd’hui avec le gaz de schiste, la situation est différente.

Les verts et les gauches s’organisent à qui mieux mieux pour enroller la population avec des arguments souvent trop faible.

Lucien Bouchard, grand communicateur qu’il est, est l’homme tout désigné pour faire valoir cette industrie au québécois en d’autres termes il est l’homme parfait pour apprivoiser les peureux.

Certes au nom de la rébellion il y aura toujours des gens contre tout.  Ça on y peut rien.

Mais le gaz de schiste est l’occasion pour le Québec de s’enrichir collectivement.

Lucien Bouchard est l’homme parfait pour cet occasion, l’industrie va l’écouter et le peuple va l’écouter.

Pour ceux qui n’ont pas encore compris que le gaz de schiste est tout l’avenir énergétique du Québec, vous êtes en train de manquer le bateau, un beau grand paquebot.

Maintenant, à vous de suivre le capitaine Lucien.

Les épiceries Wal-Mart s’en viennent, vendez Métro

Je maintenais jusqu’à hier une recommandation de HOLD sur le titre de l’épicier Métro.

Aujourd’hui Wal-Mart a annoncé l’ouverture d’ici février 2011 de 40 épiceries Supercentre au Québec.

Compte tenu que la clientèle québécois va aller chercher chez ces épiceries Supercentre de Wal-Mart beaucoup de produits à fort pourcentage de profits, je n’ai donc pas le choix de maintenant recommander la vente des actions de Métro.

D’autant plus que Métro, propriétaire de Super C, verra une partie de sa clientèle fréquentant ses magasins, se diriger vers les Wal-Mart Supercentre.

L’avenir s’annonce plus sombre pour Métro et laissez-moi vous dire encore plus sombre pour la division Maxi de Loblaws.

L’épicier Métro voit son chiffre d’affaires fondre…

Métro a vu son chiffre d’affaires décliner de 0,5% à 2,6 milliards par rapport au même trimestre l’an dernier.

La direction attribue le tout à une déflation du prix des aliments causée par une concurence accrue.

Je pense que la direction de Métro a tout faux ou presque à part la concurrence.

Êtes-vous allés dans un épicerie Métro récemment ?

Premièrement leur programme de points semble être un échec puisque ce dernier n’a pas propulsé les ventes.

Ensuite les prix… où ça des prix sur le déclin ? 

J’ai même entendu des gens dirent que ça n’avait pas de bon sens combien ils se faisaient fourrer en faisant l’épicerie chez Métro.

Le point est là.

Il est là aussi au niveau de la concurrence.  Plusieurs choissent d’aller chez Wal-Mart pour acheter des croustilles, du papier hygiénique, du jus d’orange, des mets surgelés…  Terminé Métro.

Je ne dis pas que ça ne vaut pas la peine d’acheter des actions de Métro.

Là où Métro a de l’avenir c’est au niveau de sa chaîne de pharmacie Brunet et d’en étendre son réseau.  Mais pour le volet épicerie, la vache à lait du groupe, disons que la bannière Métro et Métro Plus a besoin d’un gros coup de pouce pour faire face à la concurrence directe des Wal-Mart et des similaires comme IGA Extra et Loblaw’s.

Je ne pense pas que le programme Métro et moi aide.  La preuve, au cours du dernier trimestre, le programme n’a pas su infuser davantage de ventes.

Vers l’avenir Métro doit suivre de près l’implantation possible de multiples Wal-Mart Supercentre au Québec. 

Je peux vous dire que depuis 10 ans je suis client de Métro, depuis la dernière année, j’y vais moins fréquemment car l’expérience de magasinage est déplorable dans plusieurs Métro Plus.  On se rapproche davantage de l’expérience du concurrent Maxi que de IGA Extra. 

Ensuite point de vue prix sur les sushis par exemple, en quoi irais-je au Métro si Sushi Shop m’en vend des plus frais à moindre prix ?

Baisse de prix sur les aliments?  Non, mais baisse de coût d’acquisition des biens importés par Métro vu la force du dollar canadien.

C’est sur ça que Métro doit se concentrer.  Être à l’écoute des besoins des gens et non leur imposer des besoins. 

À juste prix évidemment.  Wal-Mart l’a compris depuis longtemps.

D’ici là moi y a longtemps que j’ai mis un HOLD sur les action de Méto.

En terminant, d’agrémenter notre expérience de magasinage avec une radio éteinte serait d’avantage intéressant que lorsqu’on se rend à l’épicerie et que la radio est à tue tête sur un poste auxquels les jeunes employés sont branchés…

Bombardier: à vos options de vente

janvier 20, 2011 7 commentaires

Je lisais un article aujourd’hui qui faisait mention que Bombardier changera sous peu ses normes comptables.  En effet, Bombardier vient de faire le point sur l’impact de l’adoption des nouvelles normes comptables (International Financial Reporting Standards) sur ses résultats. La société doit adopter ces normes pour le trimestre se terminant en avril et dont les résultats seront rapportés en juin.

Ainsi, l’avoir des actionnaires devrait notamment fondre de 2,8 milliards de dollars  US, principalement en raison de l’intégration des engagements relatifs aux régimes de retraite.

Actuellement de 4,091 milliards de dollars US, Bombardier aura un avoir des actionnaires de 1,291 milliards de dollars US.

Autrement dit une valeur comptable de 73,6 cents pour une action qui se transige à 5,85$.

Ce que je ne comprends pas c’est qu’il y a des analystes qui recommandent l’achat de l’action de Bombardier avec un court-cible de 5,75$.

Aussi bien recommander de laisser votre argent en banque, ça vous rapportera plus.

Personnellement avec cette nouvelle norme comptable, je ne vois pas comment le titre de Bombardier pourrait éviter les 3,25$.

Si on radie 2,8 milliards de l’avoir des actionnaires comment pouvez-vous m’expliquer que l’action se maintiendrait à ce prix ?

Pire encore, avant de retrouver ces 2,8 miliards volatilisés, si on regarde la tendance des derniers trimestres, cela prendra 18 trimestres à retrouver les 2,8 milliards en supposant des profits trimestriels de 149 millions.

Donc si vous avez bien compris je suis en train de vous dire d’attendre quatre ans et demi avant de toucher à Bombardier.

Car dès les nouvelles normes comptables adoptées, la réelle valeur de l’action de Bombardier se situera à 73,6 cents.  Donc 5,85$ l’action pour une compagnie qui a 2,7 milliards en encaisse et une date effroyables qui ne cesse d’augmenter de 4,8 milliards.

Autre aspect inquiétait, l’inventaire de Bombardier ne cesse d’augmenter.  Elle a augmenté de 1,3 milliard en trois ans.

Je me demande bien comment l’incompétente direction de Bombardier pourra éviter qu’on parle au passé de cette entreprise d’ici cinq ans.

Si j’étais un des 58 350 employés de Bombardier, je serais très inquiet.

À vos options de vente chers investisseurs !

 

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