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Archive pour février 2011

SecurBourse: 890$ pour apprendre les rouages de la bourse ?

J’ai vu la publicité de SecurBourse la semaine dernière dans le Journal de Montréal.

J’ai visité le site de SecurBourse et bien franchement, ça me paraît très cher comme cours.

Le cours d’une durée de 9 heures coûte 890$ pour vous enseignez le Swing Trading.  Aie !

Je ne doute pas de la compétence des formateurs messieurs Cardinal, aucunement. Je ne dénigre pas leur cours non plus.

Mais soyons sérieux, 98,99$ de l’heure pour se faire enseigner la bourse, c’est dispendieux pas à peu près.

À mon avis, à la place tous devrait prendre le Cours sur le commerce des valeurs mobilières au Canada, sensiblement le même prix et ça s’échelonne sur un an, pas 9 heures et au bout du compte vous en apprendrez davantage, vous aurez le temps d’assimiler la matière et vous obtiendrez un diplôme reconnu au travers du Canada.

Sinon rendez-vous à une librairie et pour 890$ de livres, vous pourrez apprendre à votre rythme et laissez-moi vous dire qu’à 890$ vous obtiendrez beaucoup de lectures pertinentes.

Je sais que j’aurai une panoplie de commentaires mais voyons-donc, 890$ pour se faire enseigner le Swing Trading.

Saviez-vous que le Swing Trading a été inventé par des courtiers pour générer davantage de commissions ?

Voilà je n’en dis pas plus.  Si vous avez 890$ à mettre sur un samedi de formation, fine!  C’est votre affaire.  Moi je les ai les 890$ et je ne m’y rendrai JAMAIS.  À 290$ peut-être mais pas à 600$ de plus, c’est bien trop dispendieux.  Mais je suis convaincu et ce sans l’avoir suivi, que la formation SecurBourse est mieux que le logiciel de Carignan.

En terminant j’ai trouvé drôle (en gras) les objectifs du cours SecuriBourse sur leur site Internet.

  • Offrir une formation de qualité, clés en main, à prix compétitif;
  • Nous assurer de votre réussite comme trader;
  • Éviter le coût d’un abonnement à un logiciel dispendieux;

Krach

C’est un peu propagande anti-américaine mais il est vrai qu’ils sont responsables de bien des mots de la crise économique actuelle.

Quoi qu’il en soit je vous invite à visionner les quatre épisodes de Krach.

 

Catégories:crise économique Tags:

Gaz de schiste au Québec, on devrait observer des volumes records sur Junex et Pétrolia cette semaine

C’est lundi que le BAPE remettra au ministre de l’environnement son rapport d’étude sur l’industrie du gaz de schiste au Québec.

Bien sûr, c’est suite à ce rapport que le ministre pourra éventuellement prendre une décision quant à la tenu ou non d’un moratoire.

Évidemment, le gouvernement du Québec ne peut pas faire la gueule fine sur les milliards en retombées économiques de cette industrie.

D’un côté les verts exagèrent, de l’autre certains acteurs du gaz de schiste.

Mon point de vue est que le gouvernement du Québec ira de l’avant avec l’exploitation du gaz de schiste mais partiellement.

Autrement dit, il donnera la chance aux coureurs avant d’étendre à l’ensemble du territoire l’exploitation.

Compte tenu de la situation économique de certaines régions, je ne serai pas surpris si le Bas-Saint-Laurent bénéficiera d’une décision favorable à l’exploitarion du gaz de schiste.

Quoi qu’il en soit moratoire partiel ou pas, je crois que Junex et Pétrolia mérite qu’on s’y attarde et en inclure dans notre portefeuille peut s’avérer très bénéfique à moyen-terme.

Pour l’industrie du gaz de schiste, le gouvernement en place est idéal pour eux, il est impopulaire et il peut se permettre de prendre une autre mauvaise décision selon l’opinion publique.

Mais au point de vue réaliste et économique, exploiter le gaz de schiste dans un cadre bien orchestré par le gouvernement, je crois que ça peut être très favorable à l’ensemble des québécois.

Dinc dès demain ne soyez pas surpris d’observer des volumes records en bourse sur les actions de Junex et Pétrolia, deux compagnies très bien gérées soit dit en passant.

Semaine critique aux USA qui en plus des situations en Afrique du Nord, pourrait donner des ailes à l’once d’or pour atteindre 1600 US $ l’once

Cette semaine aux États-Unis, c’est une semaine bien critique.

Tout d’abord le gouvernement doit régler la crise budgétaire avant le 4 mars, sans cela, dès samedi prochain, ce dernier roulement en mode ‘services essentiels’ uniquement.

Ensuite une panoplie de chiffres et de statistiques doivent être dévoilés.  La plupart des analystes s’attendent à rien de bien positif.

Ensuite il y a la crise en Libye où les oppososants à Khadafi s’approchent de plus en plus de Tripoli.

Rien ne semble définitivement réglé en Égypte et ça semble vouloir commencer à brasser du côté de l’Algérie.

Tout cela fait en sorte que ce sont de belles munitions pour que l’once d’or s’envole à 1600 US $ d’ici la fin de la semaine.

Comme le dit le Dr. Marc Faber, ne pas acheter d’or c’est faire confiance au gouvernement américain à enrayer rapidement son déficit.

La réalité est que le Bureau of Credit des États-Unis n’a aucune projection de retour au surplus budgétaire d’ici 2020. Certains analystes à CNBC la semaine dernière mentionnait que l’équipe de Ben Bernanke était à l’ébauche d’un QE3.  Une annonce parfaite pour faire augmenter le prix de l’or.

Achetez de l’or mes amis.  Soit directement ou des actions d’or, la voie que je préfère car des actions c’est plus ‘liquide’ que des pièces d’or.

Pourquoi j’aime Centamin Egypt Limited

Oui Centamin Egypt Limited a quelque chose de peu attirant par les temps qui courent, le mot Egypt dans son nom de compagnie.

Quoi qu’il en soit, oui Centamin Egypt Limited (TSX : CEE) s’active en Égypte dans l’exploration aurifère.

Depuis trois mois les actions de CEE ont perdu 33% sur le marché alors que le prix de l’or s’est accru.

Je crois qu’il est temps de risquer avec CEE malgré qu’il y ait présentement en Égype un ‘sit-in’ devant les installations de CEE et que bons nombre de personnes réclament que cet aurifère à propriété australienne ait plus d’actionnariat égyptien.

La direction de CEE affirme que les opérations en Égypte ne sont pas affectés par le ‘sit-in’ et elle a même réaffirmé que ses prévisions aurifères pour 2011.

Oui il ya un risque avec CEE, le risque que l’Égypte plonge dans un chaos politique.

Mais si la crise égyptienne devait se régler dans le plus grand pacifisme, les actions de CEE retrouveront rapidement leur aplomb et je crois qu’avec un prix de l’once d’or à 1400US $, CEE saura bien garnir ses coffres.

CEE est une compagnie qui produit de l’or en plus d’en chercher.  C’est à mon avis beaucoup plus stable qu’une compagnie qui fait uniquement prospecter pour en chercher.

J’ai confiance de voir les actions de CEE atteindre les $3,50, si la crise en Égypte se règle de façon paficiste.

Vers un choc économique au Québec

février 26, 2011 22 commentaires

Mon article est inspiré de celui de Claude Picher de La Presse que vous pouvez lire ici.

Avec la montée choc du prix de l’essence à la pompe à 1,33$ dans la région de Montréal, c’est le début d’une série de choc économique qui surviendront au Québec au courant de l’année 2011.

La mondialisation et notre dépendance au pétrole fera très mal.

Les événements qui se passent en Libye sont les responsables de la flambée des prix du baril de pétrole mais aussi de l’essence.

Mais pire encore.

La raffinerie de Shell à cesser ses opérations de raffinage à Montréal.

Ce qui réduit davantage la capacité de raffinage du Québec.

Ensuite il y a notre dépendance au pétrole étranger.

L’Algérie est un gros fournisseur de pétrole au Québec et si ça devait aussi dégénérer en Algérie, ne soyez pas surpris si l’essence affichait 1,75$ le litre à l’été 2011.

Évidemment à 1,75$ le litre et avec un dollar canadien fort, le choc économique dans l’industrie du touriste sera puissant.

Nombreux seront les québécois à s’exiler aux États-Unis ou vers les Caraïbes cet été pour profiter de la force du dollar, de s’assurer de plus beau temps et éviter l’attrape-touriste de faite le tour de la Gaspésie à 1,75$ le litre.

Tout un choc économique attend le Québec si l’essence devait se maintenir longtemps au-dessus des 1,50$ le litre.

C’est la façon de faire de tout un peuple qui serait transformé.

Comme le disait Jeff Rubin, ancien économiste en chef de la CIBC, lui voit le baril de pétrole à 300$ et du même coup la fin de la mondialisation et le retour aux achats locaux.

Espérons que les québécois sauront voir plus loin que le prix le moins cher et qu’ils encourageront l’économie local, sans quoi le Québec se dirige vers un chaos économique sans précédent.

Évidemment à moins d’un grand coup de barre à coups de politiques avantageuses pour l’économie québécoise, on se dirige tout droit dans un mûr en béton, armé solidement.

Ce qu’on voit en Espagne, au Portugal et en Grèce pourrait être bientôt vécu ici au Québec.

Soyons vigileants et travaillons à économiser et à encourager une consommation locale.

Par exemple, au lieu de visiter les commerçants étrangers qui ramènent les profits à l’étranger, allez donc chez les Suncor, Petro-Canada, Dumoulin, Brault & Martineau, Métro, Super C, Rona, Jean Coutu, Réno-Dépôt.

Avant d’acheter quelque chose, voyez au-delà du prix et demandez-vous si cela fait travailler des québécois ou des gens d’ailleurs.  Où iront les profits, au Québec ou à l’étranger ?

À force d’acheter des biens étrangers, l’économie du Québec va rapidement se transformer en économie de république de bananes.  Agissez dès maintenant consommez québécois et investissez québécois.

Grande Baleine doit voir le jour au Québec pour préparer l’avenir

L’avenir du Québec passe par une chose cruciale: éliminer les impôts aux entreprises.

Mais pour ne pas créer un bouchon d’étranglement sur notre réseau électrique après l’adoption d’une telle mesure, il faut qu’un projet hydro-électrique comme Grande Baleine voit le jour.

Après avoir éliminer les impôts aux entreprises, la demande sera très forte, de nombreuses nouvelles entreprises voudront s’établir au Québec.

Certaines de ces entreprises auront de grands besoins énergétiques, dont en électricité.  Pour se faire le gouvernement du Québec n’a pas le choix de créer un nouveau projet hydro-électrique de l’ampleur d’un Grande Baleine qui a été jadis enterré.

Laissons le gros bon sens prendre des décisions au Québec et tassons les verts, c’est notre seul moyen de prospérer.

Une majorité voudra toujours créer des choses de façon logique et non en détruisant notre Québec.  Laissons ces gens gouverner et décider ce qui est bon pour le Québec.

Que ces dirigeants fassent du Québec une terre d’accueil pour de nombreux investissements en provenance de l’étranger.

Le gouvernement américain bientôt paralysé lourdement?

La chambre des Représentants américain a jusqu’au 4 mars pour adopter une loi qui permettra aux agences fédérales d’avoir de nouveaux fonds d’opération.

D’ici là toutes les agences fédérales se prépare à opérer en mode réduction excepté celles qui désservent des services essentiels tel que les contrôleurs aériens.

À mon avis dès le 5 mars au matin et surtout le lundi 7 mars nous aurons une grande démonstration de qui contrôle réellement les États-Unis et mon petit doigt me dit que ce n’est pas les Démocrates.

Durant la période de négociation qui se passera entre Démocrates et Républicains nous assisterons à toute une saga politique.

Imaginez si les agences fédérales américaines devaient opérer en mode réduit dès le 5 mars.  Sur quelques jours ça peut passer mais sur plus d’une semaine ça serait une catastrophe.

L’Espagne doit laisser crever ses banques à problèmes

Le gouvernement de l’Espagne ne doit pas endetter les générations futures pour sauver les banques espagnoles en difficultés, ce sont eux qui ont créé le merdier immobilier, qu’ils s’en sortent eux-même.

J’espère que les dirigeants de l’Espagne n’iront pas d’une injection massive d’argent dans l’unique but de renflouer ces banques et de créer de l’inflation.

Laissons tomber les fouteurs de troubles.

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Le gaz de schiste, le Québec n’a pas le choix

février 24, 2011 8 commentaires

Qu’il n’en déplaise aux verts, le Québec n’a économiquement pas le choix d’y aller de l’avant avec un go à l’exploitation du gaz de schiste.

Les deux milliards en redevances que recevra la province est une manne, sans compter tout l’impôt qu’elle recevra des travailleurs de l’industrie qui s’exécuteront au Québec.

Ajouter à cela une réduction d’impôts aux entreprises qui pourront plus facilement s’alimenter en énergie, le Québec ajouterais des emplois de qualité, réduirait son nombre de bénéficiaires de l’aide social et beaucoup moins de chômeurs.

Alors vous comme investisseurs, chers lecteurs, si ça vous tente de faire de l’argent sur un éventuel go du gouvernement du Québec à l’exploitation du gaz de schiste, deux bon choix sont Junex et Pétrolia.

Bien sûr si les verts devaient l’emporter et que le gouvernement décrétait un moratoire total ou partiel sur le territoire du Québec, il y aurait risque de ne pas survivre pour ces deux entreprises.

Mais je crois que le potentiel de rendement vaut le risque.

Combien pourrait valoir Junex et Pétrolia dans un contexte où le gouvernement du Québec serait favorable à l’exploitation du gaz de schiste.  J’estime que l’action de Junex vaudrait alors entre 7$ et 9$ quant à celle de Pétrolia entre 6$ et 8$.

Est-ce que le gouvernement Charest osera tenir tête aux verts et ira de l’avant en désirant faire avancer le Québec ?  C’est ce que nous saurons d’ici l’été.

 

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