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Archive pour mai 2011

Constat de l’immobilier locatif à Montréal au printemps 2011

Vous savez parfois ce qui est meilleur que des statistiques de gouvernements ou d’agences c’est le terrain.

Depuis quelques jours tentant de faire passer une certaine paresse physique, j’arpente les rues de Montréal et j’observe.

Nous sommes fin mai 2011.  En fait le dernier jour de mai.

En 10 ans que j’habite mon secteur, tout de même assez prisé, je n’ai jamais observé autant de pancartes à louer.

Pour certains cela peut vouloir dire que l’immobilier résidentiel va bien et que c’est accessible.

Pour d’autres ça peut vouloir dire que Montréal est encore plus en récession qu’on le croyait.

Pour moi ça veut dire une chose.  Que l’immobilier résidentiel locatif se porte très mal à Montréal et que pour le renouvellement de baux au printemps 2013, les propriétaires devront peut-être soient affichés des hausses nulles ou des diminutions de loyers afin de conserver leurs locataires.

Mais pour moi ça veut aussi dire que peut-être que trop de gens ont fuit vers la banlieue et que l’effet trou de beigne se confirme.

Par contre et là c’est dangeureux, ça peut aussi vouloir dire que l’immobilier à Montréal pourrait bientôt s’écrouler car généralement dans une grande ville quand s’affichent autant de pancartes de logements à louer si tard au printemps, c’est que la belle séquence haussière en immobilier tire à sa fin.

Quoi qu’il en soit, les propriétaires de plex pourraient avoir de gros problèmes à louer si jamais la situation durait une autre année.

Car laissez-moi vous dire qu’un propriétaire qui a acheté son quadruplex 800 000$ en février (y en a même qui sont affichés à vendre à 835 000$ présentement), doit commencer à mal dormir sachant que deux de ses 4 1/2 ne sont pas loués rendus à la fin mai.

Dans ma petite marche j’ai aussi remarqué beaucoup de pancartes à vendre sur des condos.  D’habitude pour ce même secteur la semaine suivante je passais et il y avait un petit ‘vendu’ rouge d’accroché au-dessus de la pancarte.  J’ai observé dimanche après-midi que certains condos sont encore en vente depuis janvier.

Mon constat est que la sauce immobilière commence à être pas mal étirée et que le marché va être largement à l’avantage de l’acheteur pour les deux à trois prochaines années.

Mais comme une action, est-ce bon d’acheter sur la pente descendante ?  Je pense qu’il faut être patient.

Car je lisais aussi récemment un billet d’un agent d’immeuble qu’ils disaient que les données du nombres de propriétés à vendre étaient faussés par ceux qui comme le pêcheur mettre leur ligne à l’eau avec un prix de vente et que si un acheteur se pointe ils vendront à ce prix.  Mais ils sont fermés à la négociation et si le marché devait descendre ils vont rapidement retirer leur pancarte à vendre.

Je suis en parti d’accord mais si le marché descend, on risque de voir apparaître beaucoup de pancarte à vendre.  Car selon un autre agent d’immeuble, beaucoup de ménages montréalais nouvellement propriétaires ne peuvent même pas se permettre une rupture tellement que les paiements hypothécaires sont élevés.

Ça en dit long, n’est-ce pas ?

En 2010 certains canadiens pensaient faire de bonnes affaires en immobilier aux États-Unis…

Bien oui, en 2010, plusieurs canadiens croyaient faire de bonnes affaires en immobilier aux États-Unis.

Sauf qu’une étude de Standard & Poors / Case-Shiller, publiée aujourd’hui fait état d’un neuvième mois consécutif avec une baisse immobilière et ce dans les 20 plus grandes métropoles américaines couvertent par l’étude.

Ainsi le prix des maisons existantes se rapproche de plus en plus du creux de mai 2009, il ne manque qu’une baisse de 0,2% pour atteindre ce plancher.

Nul besoin de vous dire que cette étude confirme que l’économie américaine se dégrade et elle confirme de plus en plus une récession à double creux.

Les investisseurs canadiens devraient à mon avis attendre encore un semestre pour se lancer à l’assaut de l’immobilier aux États-Unis et pourquoi pas un an.

De plus je le rappelle, plusieurs observateurs américains trouvent loufoque la situation immobilière au Canada.  Par exemple rien ne justifie qu’une maison unifamiliale à Montréal se vendent jusqu’à trois fois le prix d’une maison unifamiliale comparable à Atlanta, Houston ou Miami et ce dans un secteur comparable.

Alors, c’est clair pour moi qu’ici les prix sont gonflés à l’héliuim et que ceux qui croient encore à l’immobilier unifamiale au Canada se sont fait brainwasher par les constructeurs, les banquiers, les notaires et les courtiers.

Mettez ça dans votre tête, en 2011 au Canada, une maison unifamiliale est une dépense, comme votre épicerie, votre essence, votre bagnole ou même un paquet de cigarette.

Si vous pensez acheter en 2011 ou même début 2012.  Attendez-donc.  C’est un engagement de plusieurs centaines de milliers de dollars dont le prix pourrait fondre de 30 à 70%.

Ha ceux qui disent que je fais de l’immobilier bashing je leurs réponds encore une fois que je fais du “enlever vos lunettes roses”.

Mais si vous avez les moyens de la dépense immobilière go allez-y, mais venez pas brailler si le prix de votre maison baisse de 50% et que vous l’avez hypothéquer à 70%.  Le petit gap de 20% pourrait faire en sorte que vous perdiez tout et deviez remettre les clés à votre prêteur.

 

Selon Airbus la CSeries est morte

mai 31, 2011 1 commentaire

Selon le président d’Airbus, Tom Enders, la CSeries de Bombardier, n’est pas mieux que mort et enterré.

Bravo, enfin un qui exprime tout haut ce que je pense et écrit ici depuis des trimestres.

Airbus a un compétiteur à la CSeries, son A320 NEO.

J’ignore qui est le meilleur avion des deux.

Sauf que Airbus compte 332 commandes de son A320 NEO contre à peine 90 pour la CSeries de Bombardier.

Je pense que le président de Bombardier aura beaucoup de réponses à donner demain à l’assemblée annuelle des actionnaires de Bombardier.

Dans mon esprit il ne fait aucun doute qu’en ce moment les actions de Bombardier sont entre 30 à 50% trop cher par rapport à leur valeur réelle.

Est-ce que Bombardier annoncera enfin demain la scission demandée par de plus en plus d’actionnaires.

Ne rêvez pas.

Pensez-y bien avant d’acheter des actions de Bombardier.  L’entreprise a plus de dette que d’avoir aux actionnaires.  En temps de bas taux d’intérêt, c’est réellement épeurant.

Au lieu de réduire sa dette, l’entreprise ne cesse de l’augmenter.  En temps de bas taux d’intérêt c’est tout le contraire qu’il faut faire.

Bonne chance aux actionnaires de Bombardier, pour ma part, personnellement y a longtemps que j’ai quitté le navir de ce bateau qui prend l’eau depuis août 2001, a une époque où l’action de Bombardier se transigeait à 20$ et dont certains analystes la voyait à 40$ cinq ans plus tard.  À la place, cinq ans plus tard, l’action était à 3,35$.

À ceux qui m’accuse de faire du ‘Bombardier bashing’ je leur réponds que je fais plutôt du ‘enlever vos lunettes roses’.

 

Une catastrophe alimentaire bien avant 2050

Je prends toujours avec un brin d’humour les prédictions de catastrophes surtout parce que la catastrophe annoncée est trop optimiste.

La dernière ici, d’Oxfam, une catastrophe alimentaire d’ici 2050.

On mentionne dans l’article que si rien n’est fait, que d’ici 2030, le prix du maïs pourrait doubler.

Je vais vous dire quelque chose.  Rien ne sera fait et le prix du maïs va doubler avant 2020.  La catastrophe annoncé par Oxfam va se produire bien avant 2050.

Les inventaires en grains de certains pays sont si bas, que certains sont à une mauvaise récolte d’une pénurie.

On prévoit 9 milliards d’humains en 2050, nous sommes 6,9 actuellement.  Expliquez-moi comment on arrivera à 9 milliards d’humains si on a pas de quoi les nourrir ?

Je comprends que baiser ça nécessite aucune nourriture, mais élever un enfant et le rendre à l’âge adulte, ça prend beaucoup de nourriture.

Déjà la Chine qui a exproprier nombreux agriculteurs, commence à placer ses pions en vue d’augmenter sa production pour nourrir ces 1 milliards d’habitants.

Le Brésil se remet tant bien que mal de sa surproduction de maïs.

Comme investisseur vous pouvez profiter cette catastrophe appréhendée en achetant le DBA à la bourse NYSE ou même de l’or.

Il est clair pour moi que d’ici 2050 et je dirais davantage 2030 et pourquoi pas 2020 que le prix du blé, du maïs et de tout plein de denrées stockable vont monter en flèche, voir doubler, tripler et pourquoi pas davantage.

Ici l’expression “une denrée rare” sera une réalité.

Il y a présentement sur la planète une grand déséquilibre au niveau production agricole, certains pays se sont trop adonner à la monoculture et ils en paieront tôt ou tard le prix.

Il faudrait que les agriculteurs produisent en fonction des besoins et non de ce qui est payant ou mieux subventionnés.

Tiens justement les subventions, si elles diminuaient et même mieux disparaîssaient au Québec…

 

Belle saison pour vendre le dollar canadien

Bien qu’elle contrôle moins de moins en moins la production mondiale de pétrole, il semble que l’OPEP qui a encore beaucoup d’influence mondiale dans le pétrole affirme vouloir maintenir les prix bas.

Chose étonnante vu que les réserves de l’Arabie Saoudite s’amenuise à vue d’oeil.

Sauf que l’idée derrière ça c’est de faire cesser les investissements en énergie nouvelle.

Pendant ce temps le dollar canadien, alias un pétro-dollar, risque de se faire varloper quelque peu à cause de la décision de l’OPEP.

Je ne m’attends pas à ce que les prix du pétrole demeurent au-dessous des $100 le baril très longtemps.  Un mois, peut-être deux, disons trois.

Les chinois ont soif de pétrole et c’est la demande qui fait gonfler les prix.

Le discours de l’OPEP c’est de la poudre aux yeux pour faire croire que le prix élevé à venir du pétrole ce n’est pas de leur faute.

En réalité ils ont bien raison.

Ce n’est pas de leur faute effectivement.

De un c’est la demande asiatique en pétrole qui fait augmenter le prix du baril, l’autre étant l’achat de contrats sur le pétrole pour ceux qui désirent se protéger du dollar américain.

Mais j’ai des petites nouvelles pour ceux qui croient que le pétrole continuera de monter à cause de l’achat de contrats sur le pétrole.

Comme le prix de l’or est pas mal plus stable et donne un rendement plus intéressant que le pétrole, plusieurs vont vendre leur contrats sur le pétrole pour aller vers l’or.

Faut pas être con pour comprendre.  Les gros investisseurs vont vers la stabilité et ce qui peut rapporter davantage.

C’est là que je dis que d’ici trois mois, le dollar canadien va souffrir quelque peu.  D’après moi il pourrait aller toucher les 93 cents américains pour ensuite remonter lorsque le baril de pétrole remontera au-dessus des $100.

Je m’attends à voir le baril de pétrole chuter sous les $85 cet été mais n’allez pas croire pour autant que le prix de l’essence va baisser pour vos vacances de la construction, période où la demande est forte.  Tout est calculé avec une précision de scalpel chirurgical.  Avant que l’essence arrive à la pompe, calculer environ 6 semaines entre le baril de pétrole et sa transformation en essence puis transporté à la pompe.  Les vacances de la construction sont à la fin juillet.   Ça nous mène environ à la semaine du 9 juin.  C’est donc à partir de la semaine suivante qu’on devrait voir le baril de pétrole faire du yo-yo vers le bas.  Pour nous faire ainsi une essence moins chère à la pompe à la mi-août.

Puis en septembre le prix du baril va continuer à s’emballer pour la période des ouragans, la demande chinoise, Obama qui pisse plus loin que Trump, parce que le Sheik un tel a éternué plus fort que son beau-frère en Afrique et surtout parce que la demande sera en forte hausse et que le gouvernement américain (élections 2012 oblige)  pour faire croire que tout va bien dans leurs pays, auront écouler une bonne partie de leur stock d’essence durant la saison estivale.

Bref à court terme vendez le dollar canadien, attendez que le pétrole touche les $85 puis à ce moment là achetez de l’or ou des actions pétrolières.

Ce ne peut être que gagnant jusqu’au moins en décembre et même jusqu’en février.  Après… bien après c’est une année d’élections présidentielles américaines.  Surveillez bien le lots de fausses bonnes nouvelles qui sortiront dans les médias afin de croire que tout va bien aux USA.

Je prends congé de ce blogue pour une petite semaine.  Je prépare un voyage de 3 jours aux États-Unis où en plus de me divertir (en fait surtout me divertir) j’en profiterai pour zyeuter sur le terrain le véritable état de l’écomomie américaine.  Déjà je m’attends au pire, du moins pire qu’en 2010.

L’an passé j’y suis allé pour deux jours et j’ai constaté la dévastation du secteur immobilier en Nouvelle-Angleterre et de l’augmentation de la popularité des Wal-Mart Supercentre visité autant par des vielles Chevrolet que des Lexus et Mercedes.

Cettes fois je vais encore plus au Sud, en banlieue sud-est de New York.  J’ai bien hâte de voir même si je m’attends à pire que l’an passé.

En passant je vois le pétrole se replier à court-terme mais je conserve l’optique de $300 pour un baril de pétrole parce que les réserves saoudiennes se vident à vue d’oeilet que bientôt l’asie consommera six fois la consommation américaine.  Donc $85 à 80$ le baril ça peut être un excellent point d’entrée pour un investisseur sur le marché pétrolier.

 

Le tourisme québécois donne trop de place au secteur public. Privatisons le Ministère du Tourisme !

Je viens de lire cet article qui fait état que le tourisme québécois est sérévement critiqué avec une industrie aux produits vieillissants, empêtrée dans ses structures et victime d’une baisse des investissements privés et des visiteurs américains.

Bon pour les américains on comprend que le dollar canadien est fort et qu’eux ils sont encore profondémment enbourbés dans une récession avec un taux de chômage dépassant les 28% à certains endroits.

Bien sûr l’état de nos routes n’aide en rien non plus à les attirer.

Les produits sont vieillissants et parfois certains vieillissent aussi très mal.

Quand je regarde le Festival de Jazz de Montréal, je me dis que bon sens qu’il vieillit mal.  Même chose pour le Festival Juste pour Rire où y a rien de drôle à se pointer sur place dans le coin de la rue St-Denis.  Le Festival International des Feux de Loto-Québec qui n’est plus l’ombre de lui-même depuis que ce n’est plus le festival international Benson & Hedges.

Bien sûr que les investissements dans le privé ont diminué, avant le Festival Juste Pour rire c’était le festival Craven A.

Le gouvernement a interdit la commandite d’événements aux fabricants de cigarettes.

Depuis ce temps, les festivals se meurent faute aussi d’autant d’entrées d’argent qu’auparavant.  Depuis ce temps y a autant de fumeurs qu’avant sinon plus.

Mais le gros problème est à mon avis dans la structure.

Il faut privatiser le ministère du Tourisme.

Il y a de beaux projets privés pour mieux vendre, par exemple, Montréal.  Mais le ministère du Tourisme compétitionne le secteur privé.

Alors comme les petits projets novateurs du secteur privé baissent pavillon devant les ressources du ministère du Tourisme et ses plateforme régionales, les projets privés demeurent petit.

Je pense entre autre à la lettre mensuelle que Yellow Média envoie à ses abonnés.  Chaque mois cette liste nous dit quoi faire à Montréal (ou autre ville selon laquelle vous êtes abonnés).

Il y  a de petits sites de golf qui aimerait dont percer et être la référence mais ils se font compétionner par des fonds publics.

La même chose pour des répertoire d’hôtels, des calendriers d’événements comme le sympathique Quoi faire aujourd’hui, propriétaire d’une personne très aimable.

On doit retirer le gouvernement de la gestion du Tourisme et défonctionnariser les plateforme régional du ministère du tourisme.

Je me souviens d’une association touristique, de la Gaspésie pour ne pas la nommer, qui a refusé de publier une annonce, gratuite sur le site d’une connaissance, parce qu’ils jugeaient qu’il en avait pas de besoin.
Bon sens, une annonce , visible annonçant des forfaits sur un des sites privé thématique les plus en vues au Québec.  Le fonctionnaire en Gaspésie a jugé qu’il avait pas besoin de ça, alors que sa région crève de faim au niveau touristique et que plusieurs artisans du tourisme là-bas demandent au gouvernement de les aider.

Demander pas aux gouvernements de vous aider, débarassez-vous du gouvernement et forcer la privatisation du ministère du tourisme.

Qu’on paie les employés des associations touristiques issus de la privatisation du ministère du tourisme au pro-rata de l’achalandage de la région qu’ils représentent.

Il faut dynamiser la promotion du tourisme au Québec et arrêter la compétition du gouvernement avec le secteur privé.

Le secteur privé a une poche limité, celle du gouvernement, ces gestionnaires croient qu’elle est illimité et brime la créativité en matière de promotion touristique.

Si seulement c’était le tourisme le problème.  Dites-vous qu’il y a la même chose au niveau d’Investissements Québec.  Ce fond à capital de risque du gouvernement devrait être privatisé.

Mais bon cette fois-ci je me contente seulement de taper sur le clou du Ministère du Tourisme.

Entre-vous et moi n’est-ce pas des centaines de milliers de dollars de gaspiller de voir sur une bande du Centre Bell le logo du Québec et la même chose en F1 au Grand-Prix de Montréal ?

Quand vous voyez “Eau chaude au Nouveau-Brunswick” un peu partout au Québec sur des panneaux, est-ce que ça vous incite à aller sur les plages du Nouveau-Brunswick   ?

Certainement que c’est plus vendeur qu’un logo du Québec sur les bandes du Centre-Bell ou sur un mur dans un Grand Prix.

Quel Américain vient visiter le Québec après avoir vu son équipe de la LNH évolué au Centre Bell et qui a vu le logo du Québec 25 fois durant la partie?  Corrigez-moi si je me trompe mais d’après moi on est pas très loin du zéro.

La même chose pour un Français ou un Allemand qui a vu le logo du Québec à plusieurs reprises alors qu’il écoutait le Grand Prix de Montréal.

Ces deux promotions sont d’un ridicule déconcertant.

Le ministère du tourisme doit se privatiser.

Laissez les leaders du tourisme de chaque région gérer l’association touristique et vous verrez que cela prendra du mieux.

Mettez entre les mains du Groupe Dufour la gestion de l’association touristique de Charlevoix et vous verrez qu’il y aura plus de tourisme dans cette région.

À cause du ministère du Tourisme, la ville de Québec n’a pas de Casino pour protéger celui de Charlevoix.

Charlevoix n’attire pas les jeunes j’en ai eu la preuve il y a deux ans quand je me suis rendu au Casino.  Avec mon ami, j’ai constaté que 9 personnes sur 10 avait les cheveux très blancs.  Un Casino à Québec génèrerait beaucoup de revenus et attirerait beaucoup de nouveaux capitaux touristiques dans cette région.

Mêmes chose dans la région de Magog – Orford.

Mettez un Casino au pied du Mont-Orford, vous verrez que la station de ski et le club de golf, les acheteurs vont se bousculer pour retirer ça du gouvernement.

À Tremblant il y a un Casino, il se meurt parce que encore une fois le tourisme là-bas est entre les mains du secteur public.

Tourisme Québec a fait en sorte de “québéciser” Tremblant qui jadis attirait les clientèles américaines et japonaises fortunées.  Ces gens là sont encore tout autant fortunés qu’ils étaient mais ils ne viennent plus ici car ils ne peuvent plus y venir incognito, le Ministère du Tourisme a rendu Tremblant trop bas de gamme.  Là Loto-Québec s’y implante et évidemment, le bas de gamme ça ne fait pas marcher un Casino bien longtemps.

Nous avons au Québec des joyaux touristiques mais le Ministère du Tourisme est en train de tout saboter.

Pourquoi les gens préfèrent aller à Old Orchard Beach plutôt qu’en Gaspésie ?

Parce que le Ministère du Tourisme n’a pas su faire comprendre aux hôteliers de la Gaspésie d’offrir des rabais sur l’essence à leurs visiteurs.

Pour un couple, faire le tour de la Gaspésie durant disons 7 jours avec une petite voiture, ça peut coûter dans les 1 800$ incluant 3 repas par jour et dodo dans des hôtels ou bed & breafast (couette & café pour les puriste de la langue).

Le même couple à Old Orchard durant une semaine avec motel “ocean front” cotés du même niveau qu’en Gaspésie et trois repas par jour comparable à ceux offerts en Gaspésie (oublions le Dixie-Lee), ça leur reviendra à tout au plus 1 400$ incluant l’essence et les trois repas par jour.  Non mais c’est tout de même 400$ d’économie pour une semaine.

Vous allez me dire: “Ha non Old Orchard c’est kétaine”.
Bien je suis en parti d’accord avec vous pour l’aspect du secteur récréo-touristique de la petite ville de Old Orchard.  Mais allez visiter Kennebunk, Portland, Portsmouth et même Boston qui est tout près.  Vous verrez que c’est tout autant sinon plus charmant que la Gaspésie et plus abordable (peut-être que Boston est moins abordable que Gaspé mais là il faut comparer les oranges avec les oranges).

Y a pas de dynamisme à Tourisme Québec.  Laissez-le secteur privé gérer une entité commeTourisme Québec et je vous garantie un Québec plus prospère au niveau touristique.

Privatisons le Ministère du Tourisme, mettons la promotion touristique entre les mains des leaders privés du tourisme au Québec, croyez-moi qu’importe la valeur du dollar canadien, il y aura plus de monde qui viendront visiter le Québec.

Laissons les entrepreneurs privés promouvoir le Tourisme au Québec.

Le Québec est rempli de belles PME qui pourrait promouvoir davantage le tourisme mais ils sont étouffés par le gros bonjourquebec.com du Ministère du Tourisme dont Bell Canada est partenaire pour le volet technologique.

À mon point de vue y a pas plus déloyale comme compétition que le site bonjourquebec.com. Ce site compétitionne les Expedia, Travelocity, Hotels.ca, et les plus petits du secteur privé.
Par exemple des compagnies dynamiques pourraient prendre le relais si elle n’était pas compétitionné par un budget presqu’illimité comme Tourisme Québec.

Leaders touristiques du privés, levez-vous et vendez-nous le Québec touristique !

Cameco ou l’or de la Saskatchewan

En Saskatchewan on parle souvent de la potasse comme étant leur pétrole.

Je dirais que leur uranium c’est leur or.

Cameco est le second producteur d’uranium au monde et le plus grand transigé en bourse.  Elle compte pour 16% de la production mondiale.

Pour faire une histoire courte Cameco est a été crée en 1988 avec la fusion et la privatisation de deux sociétés d’État de la Saskatchewan.  En 2002, Cameco est devenu complètement privé.

La majeur partie de l’uranium extrait par Cameco provient de la Saskatchewan et de deux autres mines, une au Wyoming, l’autre au Nebraska.  Elle a égaleent des propriétés au Kazahkstan, une autre partie du globe riche en uranium.

Bien sûr je vous parle de Cameco ce samedi matin car je crois que c’est le temps d’acheter leurs actions et de les conserver jusqu’en 2015.  Oui 2015.

Pourquoi 2015 ?  Actuellement dans le monde il y a 440 réacteurs nucléaires en fonction et  dont 27 en construction en Chine, 8 en Russie, 7 en Corée du Sud, 5 en Inde, 5 au Japon, 5 au Pakistan, 2 à Taiwan, 2 au Vietnam, en France 1 et j’arrête la liste ici.

Oui le séisme a fait réfléchir quelques gens sur le danger du nucléaire, mais malgré tout, en 2015, il y aura près de 500 réacteurs en opérations dans le monde.  Nul besoin de vous dire qu’en plus de l’augmentation de la capacité de certains qui existent, les 50 et quelques nouveaux réacteurs à ouvrir d’ici 2015 vont faire explorer le prix de l’uranium.  Oui ce n’est qu’une augmentation de 12% du nombre de réacteurs nucléaires dans le monde, mais les 27 en construction en Chine, par exemple, représenteront à eux seuls, 43 fois la puissance de Gentilly-2.

Ça va prendre beaucoup d’uranium et Cameco est bien positionné pour en vendre.

À un prix de 28,30$ (fermeture vendredi sur le TSX), l’action de Cameco demeure abordable.  Pour une optique de quatre ans 2015, je prévois que l’action de Cameco va atteindre le 60$.  Son chiffres d’affaires actuellement de 2,1 milliards, pourrait passer à près de 5 milliards en 2015.

Oui le nucléaire comporte certains dangers, tout comme par exemple un produit ménager comme l’eau de javel.  Mais quand c’est contrôlé, ça donne d’excellent résultats.

Bien sûr les accidents nucléaires sont déplorables mais sur le nombre de réacteurs en fonction, combien sont touchés par un accident ?  C’est comme l’avion voyez-vous.  C’est le moyen de transport le plus sécuritaire au monde et malgré tout chaque année, il y a quelques appareils qui s’écrasent.

À plus petite échelle, et dont le siège social est à Vancouver, l’action d’Uranium One ( TSX : UUU) demeure intéressante et avec un potentiel vers le haut encore plus grand que Cameco.  Mais UUU comporte de plus grands risques.  Par exemple sa marge bénéficiaire est beaucoup moindre que Cameco.  Mais à plus de risques, on parle souvent de meilleurs rendement potentiel.  De son prix de 3,80$ en date de fermeture d’hier, l’action de Uranium One pourrait atteindre les 18$ d’ici 2015.  Cela fait un rendement pas mal plus intéressant.

Actuellement la taille d’Uranium One est de 3,5 fois inférieure à Cameco pour sa capitalisation boursière et de 6 fois inférieur en termes de revenus.  Le P/E de Cameco est à 24,14, celui de Uranium One est négatif car Uranium One perd de l’argent à chaque année depuis 4 ans.

Les investisseurs institutionnels compte pour 17,28% de l’actionnariat de Uranium One.  En contrepartie, pour Cameco, cette proportion est de 72,49%.

Si vous aimez le risque allez-y avec Uranium One pour ma part, d’ici 2015, je dormirai beaucoup mieux avec des actions de Cameco.

Et si Québécor sortait 400 millions pour construire un nouvel amphithéâtre à Québec ?

Le maire Labeaume on ne va pas se le cacher, est en train de se ridiculiser à Québec avec le projet de loi qu’il compte faire adopter.

Le projet de loi privé demandé par le maire Labeaume aurait pour effet d’exonérer de toute poursuite judiciaire l’entente entre la Ville de Québec et le conglomérat Quebecor pour la construction du futur amphithéâtre.

Un non sens pour plusieurs et même opinion chez plusieurs maires du Québec.

Alors que l’Assemblée Nationale risque d’aller en commission parlementaire face à un tel projet de loi pourquoi est-ce que Québécor ne trouve pas le financement pour avancer les 400 millions pour la construction du nouvel amphithéâtre ?

En émettant disons 6 millions d’actions sur les marchés, Québécor récolterait près de 200 milions.

Ne reste plus qu’a augmenter sa dette de 200 millions et bing, la voici indépendante dans le projet de construction du nouvel amphithéâtre à Québec.

Ha bien sûr vous allez me dire que Québécor ne va pas le faire.

Évidemment, parce que tout entrepreneur privé au Québec c’est que c’est du suicide de construire un nouvel aréna à Québec.

Économiquement ce n’est pas viable.

Une équipe de la LNH à Québec ce n’est pas viable non plus.  Ça ne l’était pas alors que la paire d’excellents billets était à 80$ et ce avec une équipe qui comptait les meilleurs espoirs du hockey du moment dans son alignement.

Pourquoi qu’en 2011 à 180$ la paire d’excellents billets que le projet serait maintenant viable ?

C’est de la foutaise et tout le monde le sait et surtout ce qui me rassure, c’est que le premier ministre du Canada lui l’a compris.

Je souhaite sincèrement qu’aucun denier public soit investi dans cette construction.

Si le gouvernement Charest tient tant à dépenser 200 millions, qu’ils le fassent donc en  érigeant un Casino à Québec, ça m’apparaît pas mal plus utile et rentable qu’un toit pour une équipe de hockey de millionnaires.

Y a aucun État dans le monde qui s’est enrichi en nationalisant les pertes et privatisant les profits.  Pourquoi est-ce que le Québec veut emprunter cette voie ?

Que se passe-t-il avec China Green Agriculture ?

mai 25, 2011 1 commentaire

J’observe les actions de China Green Agriculture ( NYSE – CGA ) depuis une semaine et ça n’arrête pas de tombé malgré un bilan sain et des revenus constants.

Que se passe-t-il ?

En un mois des pertes de 30% dont 27,3% en 5 jours.

Je ne le sais pas mais chose certaine, si l’action continue de tomber autant et que les administrateurs de la compagnie ne commentent pas, ils devront rendre des comptes au NYSE et à des actionnaires mécontents.

Peut-être est-ce le temps pour certain au conseil d’administration de CGA de se trouver un nouvel emploi.

Qu’est-ce que je pense de LinkedIn en bourse? Largement surévalué !

Qu’est0ce que je pense de LinkedIn en bourse m’ont demandé plein de gens depuis une semaine.

Aujourd’hui je leur réponds enfin: Largement surévalué !

Une société minière qui exploite des terres rares, de l’or, de l’argent ou une pétrolière, je peux comprendre que ça soit si gros comme capitalisation et avec aussi peu de revenus.  Le potentiel est là vu la demande.

Mais LinkedIn.

Soyons sérieux une minute.

Pour faire un chiffre rond, à $100l’action, LinkedIn vaut près de 10 milliards de dollars américains, soit 25 fois les revenus de 2011.

C’est énorme !

Comparons avec les trois sociétés Internet les plus connues de la planète.

Amazon vaut 89,87 milliards mais elle a des revenus de 34 milliards.  Le ratio est sous les 3:1.

Google, vaut 171,2 milliards pour des revenus de 29 milliards.  Le ratio est sous les 6:1.

Baidu, vaut 47,40 milliards pour des revenus de 7,9 milliards.  Le ratio est de 6:1.

LinkedIn est donc largement surévalué, en fait s’en est même ridicule.

Alors si vous désirez risquer allez-y, moi je ne toucherai jamais à LinkedIn.  De un parce que les actions sont largement surévalués, de deux parce que je n’aime pas le site, j’en ai même détruit mon compte tellement que c’était inutile et trop fake, voire pompeux.

Est-ce que LinkedIn vient de lancer une nouvelle bulle dans le domaine des sites Internet en bourse ?  Non.  La bulle c’est LinkedIn et à mon avis elle crèvera rapidement ou du moins elle sera ramenée rapidement à un ratio capitalisation boursière / ventes sous les 10:1.  LinkedIn n’est pas la nouvelle référence en bourse pour les sites Internet.  Car LinkedIn ce n’est pas Google, ni Amazon ni Baidu.

Ma vision des choses est lorsque les actions de LinkedIn seront déprimées, les pleines d’argent comme Google, Microsoft ou même Facebook achèteront le site.

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