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Archive pour juillet 2011

Le gourou ne croit pas à l’or à long-terme

François Rochon, alias le gourou, dans La Presse Affaires, démontre dans cet article, qu’il est plus payant à long terme d’investir dans les actions.

Ha bien sûr les actions, selon le gourou, battent l’or à 600 contre 1 depuis 1900…  D’accord lesquelles actions ?

Je ne sais pas d’où il prend ces chiffres mais je sais d’où je prends les miens.

Je vais y aller sur une période plus courte, soit 10 ans, puisqu’aucun mortel sur la planète n’ d’actions dans son portefeuille depuis 1900, il y a 111 ans.

Je vai comparer sur 10 ans le rendement de grandes sociétés versus celles de grandes aurifères.

Ma prédiction est que le gourou pourra se rhabiller avec sa recommandation à la noix.

Alors voici pour les rendement 10 ans et pas de les moindres entreprises.

Procter & Gamble 74,51 %

General Electric -59,89%

Hewlett-Packard: 44,38%

Exxon Mobil: 86,73%

Bank of America: -69,42%

Citigroup: -91,79%

Microsoft: -16,30%

3M:  56,33%

Johnson & Johnson: 22,22%

Intel: -23,58%

Oracle: 60,43%

IBM: 73,69%

Cisco: -16,22%

Caterpillar: 274,56%

Boeing: 21,21%

Lockheed Martin: 93,19%

Wal-Mart: -4,87%

Home Depot: -29,65%

Qu’on en commun toutes les entreprises mentionnées plus haut: tous membre du S&P 500, l’indice phare de plusieurs gourous et pseudo-gourous.

Les aurifères maintenant:

Barrick Gold: 94,29%

Goldcorp: 509,2%

Newmont Mining: 186,21%

Anglogold Ashanti: 135,09%

IAMGOLD: 422,19%

Yamana Gold: 395,42%

Agnico-Eagle Mines: 579,88%

Semafo: 2337,14%

Donc ma prédiction de conclusion est juste.  Le gourou peut aller se rhabiller.  Le rendement des principales actions aurifères nord-américaines (à l’exception de Anglogold qui est sud-africaine) sur 10 ans, remporte haut la main la comparaison.

D’autant plus que les actions d’or n’ont pas suivi l’évolution du prix de l’once d’or dans la même proportion et demeure largement sous évalué par rapport au prix actuel de l’or alors que les actions des grandes entreprises non aurifères mentionnées plus haut sont pour la plupart largement surévalué par rapport aux perspectives économiques actuelles.

L’or a encore beaucoup mais beaucoup de potentiel j’ai déjà dis dans plusieurs articles que je voyais l’once d’or à $8000 d’ici 2020, je me demande maintenant si ça ne sera pas davantage.

Comme je répondais à un lecteur ici, l’action de la plupart des compagnies aurifères sont largement sous évaluées.  Prenez le cas de Barrick Gold, l’entreprise produit un once d’or à un coup moyen de $440 et la revend sur le marché $1600.  Une belle marge de profit de près de $1200 l’once produite.

À mon avis l’action de Barrick Gold devrait davantage valoir 145,55$ que les 45,55$ qu’elle affichat à la fermeture de la bourse de Toronto vendredi.

Avec l’incompétence des gouvernements occidentaux à bien gérer leur budget, jumelé à la demande en hausse du métal jaune, le prix de l’or a encore beaucoup de place à la hausse.

L’A380 d’Air France délaisse Montréal pour trois mois… va-t-il revenir ?

juillet 30, 2011 2 commentaires

On apprend aujourd’hui via Cyberpresse que le plus gros avion civil du monde, le A380, ne desservira pas Montréal cet automne pour une période de trois mois.

Chez Air France on nous dit que c’est le temps requis pour  reconfigurer l’avion et ajouter une quatrième classe, Premium Voyageur.

Ainsi du début septembre au 11 décembre, le A380 ne survolera plus Montréal.

Montréal fait partie des villes que Air France a privilégié pour ses appareils A380 avec Washington, San Francisco, Tokyo, Johannesbourg et New York.

Est-ce que Air France nous dit la vérité ou bien qu’elle le retire dès septembre parce que c’est trop coûteux atterir à Montréal avec un A380 et qu’elle ne reviendra pas à Montréal avec cet appareil mais désservira une autre ville ?

Je ne sais pas.

Mais permettez moi d’être suspicieux à cet égard.

Ce n’est plus si tendance investir à Montréal.

De plus, comment une compagnie aérienne peut se permettre le luxe de retirer un si gros porteur de la circulation durant le 1/4 d’une année ?

 

 

 

Bien tanné de voir Obama venir brailler sur la télé nationale

Je ne suis pas pro-républicain ou anti-démocrate mais surtout je cautionne le gros bon sens.

Mais je suis tanné du pouvoir abusif d’Obama d’utiliser la télé nationale pour entendre ses états d’âme sur les présentes discussions sur le rehaussement du plafond de la dette américaine.

C’est comme si Pierre Gauthier, directeur-gérant du Canadien, s’adressait à la nation parce qu’il tenterait  (supposons) d’échanger Scott Gomez au Lightning de Tampa Bay en retour de Martin St. Louis et que chaque jour il donnerait ses états d’âme sur la négociation en cours.

On le trouverait deux de pique assez rapidement.

Bien c’est maintenant l’opinion que j’ai de Barack Obama comme politicien à gérer une crise.

Un deux de pique.

Au lieu de nous convaincre qu’il veut user de transparence avec ses concitoyens dans la présente négociation au congrès, on le prend pour un deux de pique et il crée une paranoia dans l’opinion publique, maintenant des retraités du gouvernement se demande s’ils recevront un chèque de pension le mois prochain ou si ce sera le dernier avant le prochain qui pourrait ne pas être émis ou être amputé.

Quelque soit l’issu de cette négociation, Obama la gère de très mauvaise façon et ça ne donne pas le goût pour un entrepreneur d’investir aux États-Unis alors que le président du pays nourrit une incertitude économique grandissante.

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Bombardier est-elle une RIM ?

Est-ce que Bombardier est une Research in Motion (RIM), c’est à dire une entreprise qui se fait clancher par ses concurrents.

Si on se fie à un article d’hier dans Cyberpresse, il semble que oui mais à la différence de RIM c’est seulement au niveai des avions régionaux, et selon d’autres sources au niveau de la C-Series.

Donc est-ce que l’action de Bombardier piquera du nez dans la même proportion que RIM ?

Non car elle a déjà piqué du nez dans la même proporiton, rappelez-vous que l’action de Bombardier a déjà été au-delà des $20.

Malgré tout ce n’est pas rassurant pour deux choses.  La première est que Bombardier réduirera la cadence de production à son usine de Q400 à son usine de Toronto.

L’autre chose qui n’est pas rassurante c’est que contrairement à RIM, Bombardier a une dette et toute une.  4,892 milliards.  RIM a 0$ de dette.

Autrement dit c’est qu’actuellement pour chaque action de Bombardier, vous achetez 2,83$ de dette soit environ la moitié du prix de l’action à 5,66$ (en date du 28 juillet).

Drôlement inquiétant.  C’est pourquoi que je crois que l’action de Bombardier ne vaut pas plus que 3$ et qu’elle est largement surévaluée par rapport à son prix de fermeture, hier.

Bombardier est un géant de l’aéronautique et du domaine ferroviaire, mais un géant portant une lourde dette.

 

 

 

Dette aux États-Unis, est-ce que l’armaggedon est proche ?

juillet 28, 2011 2 commentaires

Avec la colosalle dette américaine, est-ce que l’armaggedon est proche ?

Oui plus proche que l’on peut croire mais cela n’a rien à voir avec le rehaussement ou non du plafond limite de la capacité légale d’emprunter des États-Unis.

En effet, oubliez la présente crise politique sur le rehaussement du plafond, ne vous laissez pas berner par ce petit combat républico-démocrate.

Le réel enjeu n’est pas de pouvoir emprunter davantage mais de rembourser les dettes sur ce qui a déjà été emprunté et surtout emprunter moins.

Chaque jour pour opérer, le gouvernement américain a besoin d’emprunter 4 milliards de dollars.

Qu’ils rehaussent le plafond d’emprunt de 900,  1 200, 3 000 milliards, on s’en fou.

L’important est d’emprunter moins et finir par cesser d’emprunter.

J’aime beaucoup le vidéo sur cette page http://washingtoncouldlearnalot.com/ qui se résume en une phrase.  “Que le gouvernement américain établi à Washington peut en apprendre beaucoup sur la dépendance à la drogue”.

Et il temine ce vidéo très bien fait avec une phrase un peu trop simpliste “Pour emprunter moins il suffit de dépenser moins”.

C’est un peu faux.  Car on peut dépenser autant, en empruntant moins et obtenant plus de revenus.

Bref quoi qu’il en soit, espérons que cet épisode sur le rehaussement du plafond de la dette va en conscientiser plus d’un sur la mauvaise situation financière des États-Unis.

Il est clair que les politiciens vont en arriver à un compromis pour rehausser le plafond de la dette.  Ce qui est moins clair c’est à savoir s’ils vont finir par emprunter moins.

Quelque soit le scénario apocalyptique qui surviendra après le rehaussement de la dette, l’armaggedon économique débutera aux États-Unis lorsqu’ils perdront leur cote de crédit AAA.

Et imaginez un instant l’égo américain en prendre pour son rhume alors que sûrement que trop gentilles les agences de notation vont l’abaisser que d’un cran, pendant que le Canada, le voisin du nord, conservera sa cote AAA.

Pour les investisseurs l’or a beaucoup de potentiel.

Bien sûr elle pourrait se replier d’ici un mois s’il y a entente à Washington pour rehausser le plafond de la dette.

Mais ce n’est pas de rehausser ce plafond qui créera des emplois et fera monter les prix immobiliers aux États-Unis.

Toute mauvaise chose à un bon côté, pendant que les caméras des médias financiers sont tournés vers Washington, on ne parle plus beaucoup des problèmes financiers de la Grèce, de l’Irlande, du Portugal et de l’Espagne.

Mais retenez votre souffle, dès le 8 août on recommencera à en parler rondement dans les médias financiers.

 

 

Le NASDAQ salue l’IPO de Dunkin Brands

Nul besoin de la tête à Papineau pour comprendre comment la marque Dunkin Donuts de Dunkin Brands est apprécié aux États-Unis.

Quand on regarde ce matin le site Internet du NASDAQ, on y voit dans le coin supérieur gauche le mot ‘NASDDAQ’ intentionnellement écrit avec deux lettres D et avec les DD aux couleurs de Dunkin Donuts.

Quel beau branding, quelle belle salutation !

Dunkin Brands se transige sous le symbole DNKN.

 

Et si Valero Energy fermait sa raffinerie de Lévis (Saint-Romuald) ?

On apprend dans les journaux ce matin que la raffinerie Ultramar de Lévis (Saint-Romuald), propriété de Valero Energy, serait déficitaire.

Imaginez un instant que Valero Energy tente de s’en débarasser et qu’à défaut de trouver preneur, elle décide de la fermer.

La raffinerie Ultramar, c’est la principale source en approvisionnement d’essence pour le Québec.

Et elle est déficitaire, la seule déficitaire dans la grande famille des raffineries de Valero Energy.

Si elle fermait est-ce que je peux vous faire part d’un scénario catastrophique.

Le premier est sans contredit une hausse du prix de l’essence.

Puisque le pétrole ne serait plus raffinée ici, il faudrait le raffiner ailleurs et cela augmenterait les coûts.

J’estime que de ne plus raffiner le pétrole ici et de devoir importer l’essence fera en sorte qu’à la pompe, les prix pourrait augmenter de l’ordre de 10 à 15 sous le litre.

15 sous le litre ça signifie en moyenne 400$ d’augmentation annuellement en coût d’essence par automobiliste.

Le second scénario catastrophique de la fermeture de cette raffinerie est la perte des 490 emplois.

Mais ces deux scénarios sont peu plausibles car si jamais Valero Energy mettait la raffinerie Jean-Gaulin à vendre, vu la modernité des installations, il y aurait certainement preneur.

Dossier inquiétant et surtout à suivre.

 

Quelle date le défaut de paiement américain ?

Trois banques américaines ne s’entendent pas sur la date fatidique du défaut de paiement des États-Unis, sans accord de rehausser le plafond de la dette.

Les analystes d’UBS disent que le gouvernement pourrait manquer d’argent dès le 8 août.

Barclays dit le 10 août.

Wells Fargo dit que tant que les dépenses sont réduites, la plupart des factures pourraient être payés jusqu’à la fin du mois d’août.

Moi je dis qu’il y aura pas de défaut de paiement sur la dette en août, mais défaut de paiement sur des pensions militaires, de fonctionnaires à la retraite ou sur le salaire de soldats.

Saviez-vous qu’en trois ans de mandat comme président des États-Unis, l’administration de Barack Obama a endetté le pays dans la même proportion que huit année au pouvoir de Georges W. Bush.

Imaginez Barack Obama huit ans comme président.

La catastrophe totale.

De quoi acheter de l’or pour se protéger de Barack Obama et de son administration merdique.

Est-ce que le mot OR signifiera maintenant Obama Rescue ?

Chose certaine, ne prenez pas cette situation américaine à la légère, c’est catastrophique.  Pensez-y un instant, la première économie mondiale menace de s’écrouler d’ici le 2 août prochain.  Ce n’est pas rien.

Pour nous canadiens, dois-je vous rappeler que 70% de nos exportations qui vont aux États-Unis… et que 61% des importations du Canada provient des États-Unis.

Autrement dit, notre grand-frère 10 fois plus grand que nous est bien malade et il n’est pas près d’être rétabli.

Le meilleur moyen de faire faillite est de payer le solde d’une carte de crédit avec une autre carte de crédit

Tout le monde le sait en économie 101, le meilleur moyen de faire faillite est de payer le solde d’une carte de crédit avec une autre carte de crédit.

C’est exactement ce que fait le gouvernement américain.

Et si l’administration Obama n’a pas le pouvoir légal de rehausser la limite du plafond de la dette américaine au-delà de 14 294 milliards, il ne pourra plus continuer ce petit stratagème.

Le gouvernement américain n’a plus de liquidité et il doit emprunter près de 4 milliards par jour pour son fonctionnement normal, sans compter les paiements sur intérêts de sa dette répartis un peu partout dans l’année pour lesquels ils empruntent également.

Ça n’a aucun de bon sens.

Selon CNN, il y aurait un paiement de 33 milliards qui serait dû en début de semaine prochaine.  Sans avoir le pouvoir d’emprunter davantage, le gouvernement américain serait en défaut de paiement sur cette dette.

L’histoire ne dit pas si c’est une dette étrangère ou locale.  Les ravages seraient colossaux si c’était une dette étrangère, ce sera des dommages collatéraux si c’est une dette locale dû à des institutions américaines.

Allez savoir !

L’histoire ne dit pas non plus si le gouvernement ne manipule pas les médias, alors qu’il pourrait, je dis bien pourrais, vendre une partie de son or à Fort Knox.

Sauf que… Le gouvernement américain possède-t-il encore de l’or à Fort Knox.  Plusieurs observateurs américains en doute.

J’en doute aussi.

Quoi qu’il en soit j’espère que le présent débat sur l’augmentation du plafond de la dette américain va réveiller plusieurs américains et leur faire prendre conscience comment la situation de la dette nationale est catastrophique.

Évidemment les électeurs américains sont comme les québécois, ils oublient, la différence c’est qu’eux n’ont pas pousser le ridicule jusqu’à mettre “Je me souviens” sur leur plaque d’immatriculation.

Achetez de l’or mes amis.  Parce que même si le gouvernement américain augmente le plafond de sa dette… Rien ne changera à court terme, ce gouvernement doit couper dans ses dépenses et avoir l’audace de taxer la consommation et de réduire les impôts afin de stimuler l’épargne et l’économie américaine.

Ce n’est pas de main la veille et l’or a bien des ailes sans aucun besoin de Red Bull.

Dunkin Donuts ou l’art de ne pas se fier à un marché local quand vient le temps d’un IPO

Dunkin Donuts Brands rentrera en bourse prochainement.

Je sais, vous allez me dire qu’au Québec ils sont complètement dépassé et que les franchises ne lèvent plus alors que certaines ferment.

C”est un problème de marketing au niveau du Québec à mon avis.  Souvenez-vous du temps que c’était Rémy Girard qui annonçait leurs produits avec le chef qui sortait des beignes de la cuisine…

Une autre époque.

Bien sûr depuis cette époque c’est Tim Horton’s qui a pris le marché, pas avec de meilleurs produits mais surtout un meilleur marketing.

Il faut avoir sorti du Québec pour comprendre que Dunkin Donuts a un certain potentiel de croissance.

Dans de nombreux états américains, les Dunkin pullulent, les ventes sont bonnes et leur slogan “America runs on Dunkin” ou “What are you drinkin?”.  Mieux encore, l’entreprise a tout l’Ouest américain pour expandre alors qu’elle y est peu présente.

Bien sûr Dunkin Donuts n’a pas la renommée en branding que McDonald’s ou Starbucks.  Mais elle a tout de même une certaine renommée sur son café, plus particulièrement sur la côte Est, dans la région bostonnaise.

Selon le prospectus de l’entreprise, Dunkin Donuts aurait 57% du marché des cafés de restauration rapide dans la Nouvelle-Angleterre et l’état de New York.

L’entreprise après l’IPO traînera encore une dette de 1,5 milliards.  Ça ne m’inquiète pas trop.

Si investir en dollars US vous tente, Dunkin Donuts peut être un bon choix.

Que le sucre ou le café montent en flèche sur les marchés, quoi qu’il en soit, les nord-américains carburent au café le matin et ça ne s’arrêtera pas de si tôt, ce n’est pas pour rien que la chaîne Subway y sert aussi du café le matin.

En terminant noter que Dunkin Donuts Brands comprend également Baskin Robbins, un comptoir de crème glacée des plus populaires à travers les États-Unis.

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