Investir sur le globe

Blogue qui traite du monde de l’investissement (bourse, or, devises, pétrole etc…)

Archive pour Banque Nationale

Les actions des banques canadiennes, suivi.

Le 18 mars dernier je vous disais que ce n’était pas le temps de vous procurez des actions de banques canadiennes.

En ce 20 juillet, je maintiens toujours cette directive.

Je m’appuie sur les mauvais chiffres de l’économie américaine et l’économie canadienne continue de stagner.

De plus si au 18 mars dernier, vous me m’aviez pas écouté comme ce cher Frederic, voici quel aurait été vos rendements sur les actions de banques canadiennes.

Toronto-Dominion Bank.  L’action est passé de 60,17$ à 58,53$.  Rendement de -2,73%.

CIBC. L’action est passé de 56,94$ à 57,76$.  Rendement de 1,44%.

Banque Royale.  L’action est passé de 44,32$ à 44,70$.  Rendement de 0,09%.

Banque Scotia. L’action est passé de 42,87$ à 47,99$.  Rendement de 11,94%.

Banque de Montréal. L’action est passé de 39,15$ à 45,96$.  Rendement de 17,39%.

Banque Nationale.  L’action est passé de 44,15$ à 50,80$.  Rendement de 15,06%.

Donc si on fait une moyenne le rendements des actions des banques canadiennes ont rapporté 7,20% en 4 mois.

En excluant l’action de la Banque Nationale qui n’est pas une grand banque canadienne mais plutôt une banque régionale à forte consistance québécoise, vous obtenez un rendement moyen de 4,69% et ce toujours en considérant que vous aviez acheté des actions des cinq grandes banques canadiennes et sans frais de courtage.

4,69%, c’est très peu pour le risque encouru surtout que pour obtenir ce rendement vous deviez investir dans les 5 banques.

Pendant ce temps et sans risque un compte ING Direct vous offre un rendement certain de 3,5% par année.

À quoi bon prendre le risque d’investir dans du surplace (4,69% en bourse est selon moi du surplace) à la bourse alors qu’un compte chez ING vous rapporte 3,5% par année?

Continuez d’être patients avec les actions des banques canadiennes, le moment propisce pour en acquérir viendra.

Procurez-vous des dollars américains

Vous savez en investissement c’est souvent une tendance et il faut parfois aller à l’encontre de la tendance populaire.

En ce beau 6 juin 2008, je vous dis, chers canadiennes et canadiens, achetez des dollars américains ou des actions cotées en dollars américains.

Malgré que les analystes président un baril de pétrole à 250$, 300$ ou même 400$, le dollar canadien ne suit plus la courbe du pétrole.  S’il le suivait encore, à 129$ le baril de pétrole, le dollar canadien afficherait 1,15$ US.  Mais non ce n’est pas le cas il affiche 98 cents US.

L’économie canadienne n’a plus la santé pour continuer à propulser le dollar au-delà de la devise américaine.

Hier l’économiste en chef de la Banque Nationale prédisait un dollar canadien qui se stabiliserait de 90 à 93 cents US à l’automne, moi je vous en prédit un entre 88 et 90 cents US. Donc une baisse de 10% par rapport au taux du 5 juin.  Donc achetant des dollars américains vous pourriez obtenir un rendement de 10%.  C’est mieux que dans un compte épargne d’une banque à moins de 1% par année. 

Selon moi l’élection de Barack Obama comme président américain en novembre pourrait envoyer le dollar canadien à 85 cents américain.  Mais bon Obama n’a pas la victoire assurée.

Quand à monsieur Gignac, il voit un repli du baril de pétrole à 75$ à moyen terme, d’après moi il a oublié le 1 devant le 75.  Je vois pas en quoi le baril de pétrole ne toucherait pas les 200$ d’ici la fin de l’année.  Ce même monsieur Gignac croit que le Canada va éviter la récession.  Je ne suis pas d’accord dutout avec cela.  Le Canada s’en va en profonde récession, peut-être même la pire de son histoire.

La plate-forme alternative d’échange de valeurs mobilières au Canada, Alpha, va démarrer ses activités en septembre 2008

Ça y’est c’est confirmé.

La plate-forme alternative d’échange de valeurs mobilières au Canada, Alpha, va démarrer ses activités en septembre prochain, concurrençant ainsi la Bourse de Toronto.

En fait ce n’est pas compliqué, Alpha sera un marché parallèle à la Bourse de Toronto et n’aura pas d’emplacement physique réel contrairement aux bourses standards.

Avec Alpha, il s’agit d’une plate-forme informatisée où des acheteurs et des vendeurs potentiels de valeurs mobilières peuvent effectuer des transactions.

Alpha, de son vrai nom, Alpha Trading Systems a été établie en mai 2007 par neuf institutions financières canadiennes :
BMO Marchés des Capitaux
Canaccord Capital
Financière Banque Nationale
Marchés Mondiaux CIBC
Office d’investissement du RPC
RBC Marchés des Capitaux
Scotia Capitaux
Valeurs Mobilières Desjardins
Valeurs Mobilières TD

La Banque Nationale adopte Paypass pour les micro-paiements

Voici une nouvelle qui en intéressera plusieurs concernant les micro-paiements.

MONTREAL, QUEBEC–(Marketwire - 19 mars 200 8) - La Banque Nationale (TSX:NA) annonce qu’elle intégrera le mode de paiement sans contact PayPass(MC) de MasterCard à ses cartes de crédit en plus de la technologie de la puce lors d’un projet pilote qui aura lieu en 2008, à Saint-Jérôme à Québec et à Kitchener-Waterloo en Ontario.

PayPass(MC) permet d’effectuer des transactions, habituellement de moins de 50 $, plus simplement et plus rapidement que tout autre type de paiement. Il suffit de taper la carte contre un lecteur PayPass(MC) pour régler instantanément un achat qui ne dépasse pas la limite établie par le marchand. La transaction entre le client et le commerçant ne nécessite alors aucun échange de monnaie, aucune signature, ni de glisser ou d’insérer la carte de crédit dans un terminal. La carte de crédit MasterCard de la Banque Nationale avec PayPass(MC) permet de réduire le temps de transaction et de diminuer le temps d’attente à la caisse, un avantage tant pour les clients que pour les commerçants.

“Le mode de paiement sans contact PayPass(MC) permettra à nos clients de transiger plus facilement et rapidement sans avoir à se préoccuper d’avoir la monnaie exacte en main”, affirme Paolo Pizzuto, vice-président, Solutions de paiement électronique, de la Banque Nationale.

Ainsi, la carte de crédit MasterCard de la Banque Nationale permettra d’effectuer des paiements de trois façons, selon la technologie offerte chez le commerçant :

- Le mode de paiement sans contact PayPass(MC) devient une alternative à l’argent liquide pour les petits achats simplement en effleurant ou tapant la carte contre un lecteur.

- Le paiement effectué à l’aide de la technologie de la carte à puce rehausse les standards de sécurité en permettant l’authentification du client à l’aide d’un numéro d’identification personnel (NIP).

- Là où la carte à puce et le mode de paiement PayPass(MC) ne sont pas encore disponibles, la carte de crédit sera glissée, puis une signature sera demandée à titre d’authentification. La carte de crédit pourra ainsi continuer à être utilisée de façon sécuritaire partout où la carte MasterCard est acceptée.

Lancé au Canada en 2004, le mode de paiement PayPass(MC) sera de plus en plus utilisé au cours des prochaines années chez les marchands où la rapidité du service est essentielle, par exemple : les restaurants à service rapide, les pharmacies, les stations-service, les distributeurs automatiques, les dépanneurs et les cinémas.

Dans une perspective novatrice, la Banque Nationale saisit donc cette excellente occasion d’offrir PayPass(MC) à sa clientèle et faire de la carte de crédit MasterCard de la Banque Nationale l’outil de paiement le plus complet et le plus flexible sur le marché.

Pour plus d’information à ce sujet, vous pouvez visiter le www.bnc.ca/paypass.

Ce n’est pas le temps d’acheter les actions des banques canadiennes

En ce matin du 18 mars je lis dans La Presse que c’est le temps d’acheter les actions des banques canadiennes.

Faux.

La tempête qui secoue les États-Unis n’est pas terminé et les banques canadiennes sont très présentes aux États-Unis.

De plus savez vous quoi? Jamais je ne vais me fier à un courtier immobilier pour me dire que c’est le temps d’acheter une maison. Alors imaginez vous donc que pour me dire que c’est le temps d’acheter des actions bancaires, je ne me fierai encore moins sur un courtier en valeurs mobilières de chez Desjardins ou de la Banque Scotia tel que mentionné dans l’article de La Presse.

Attendez après les prochains résultats des banques avant de voir si c’est le temps d’acheter. C’est beaucoup plus sage et vous paierez certaiment moins cher.

À 60,17$ les actions de la TD au TSX, demeure encore pleinement évalué.

À 56,94$ les actions de la CIBC sont près de leur bas en 52 semaines mais malgré tout attendez.

À 44,32$ les actions de la Banque Royale sont près de leur bas en 52 semaines… attendez!

À 42,87$ les actions de la Banque Scotia sont près de leur bas de 52 semaines… je vous l’ai dis. ATTENDEZ!

À 39,15$ les actions de la Banque de Montréal sont près de leur bas de 52 semaines… vous êtes bouchés ou quoi? j’ai dis ATTENDEZ!

À 44,15$ les actions de la Banque Nationale sont près de leur bas de 52 semaines… vous n’avez rien compris, j’ai dis ATTENDEZ!

Selon la gravité de la tempête américaine qui a mon avis n’est pas terminée on en est qu’à la pointe de l’iceberg, avec le récent rachat de Bearn Stearns pour 2$ par JP Morgan Chase. Ce rachat annonce quasiment ceci: Vite on va vous achetez avant que la vérité éclate.

Non les banques canadiennes seront encore sous pression et ce malgré la possible future baisse du taux de base de la Banque du Canada qui ne fera que prouver la fragilité des banques et de l’économie.

Les actions des banques canadiennes ont encore un potentiel de baisse jusqu’à certainement 25% du prix affiché en clôture hier.

Je ferai un suivi vers la fin mai et début juin et on verra ce qui se sera passé.

Moi je dis que vous êtes toujours mieux d’acheter quelque chose de solide à 10% ou même 20% plus cher que quelque chose qui apparaît comme pas cher mais qui est difficile de voire si le mouvement baissier, la tempête, est terminé.

En ce 18 mars, ça serait suicidaire de se lancer dans l’achats de titres bancaires.

Salaires des banquiers: la Caisse dit non à la ratification

Surprise surprise!  La Caisse a dit non.

Bien non je rigole.

Voyons si Henri-Paul Rousseau, un ancien banquier maintenant à la tête de la Caisse de dépôt et de placements du Québec, ira de l’avant avec pareille mesure.

Il n’ira pas tirer à boulets rouges sur ses amis et confrères d’une autre époque.

Ainsi c’est sans surprise que la Caisse s’est opposée à une résolution du Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires (MEDAC) demandant que les conseils d’administration de la Banque Nationale, de la Banque CIBC et de la Banque Royale, entre autres, permettent aux actionnaires de ratifier la politique de rémunération de leurs cinq plus hauts dirigeants.

Pourtant elle devrait.  Ce sont ces dirigeants tant Américains que Canadiens qui sont les grands responsables de la crise financière secouant l’amérique du Nord et plus particulièrement les États-Unis.

En 2008, tout administrateur d’une entreprise publique, j’entends par publique, une entreprise cotée en bourse et une entreprise d’État, devrait obtenir une prime au rendement de la compagnie qu’il dirige.  Pas de profits ou baisse de profits,  pas de prime ou baisse de la prime aux dirigeants.  Le salaire de base d’un haut dirigeant d’une compagnie publique ne devrait pas dépasser l’équivalant de dix fois le salaire moyen des employés de la compagnie.  La rémunération globale d’un haut dirigeant ne devrait pas dépasser cent fois ce même salaire moyen.

On observe que chez certaines compagnies publiques, surtout celles cotées en bourse, la rémunération globale d’un haut dirigeant soit son salaire jumelé à sa prime, souvent versée en options d’achats, peut atteindre le ratio scandaleux de 1 500 fois le salaire moyen versé aux employés de cette compagnie.  Parfois même la rémunération globale du haut dirigeant dépasse largement ce ratio.

Qui paie au bout du compte pour ces salaires faramineux?  L’actionnaire (qui souvent représente monsieur et madame tout le monde bénéficiaire d’une caisse de retraite privé ou publique) et le consommateur.

Pour en rajouter sur le parti pris de la Caisse face aux banques, l’an passé, la Caisse avait voté en faveur d’une résolution semblable chez Apple.

Maintenant à quand des caisses de retraites, des fonds communs de placements et des caisses publiques indépendantes dans leurs décisions face aux institutions financières?