Investir sur le globe
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Fermez votre hypothèque
L’Australie a annoncée la semaine dernière une hausse de son taux directeur, devenant ainsi le premier pays à l’augmenter depuis le début de la crise financière mondiale.
Vous me suivez?
C’est le signal que les taux d’intérêts ont atteint le plancher.
Ça ne peut qu’augmenter. Fermez-donc votre hypothèque et pour le plus longtemps possible.
ING Direct offre l’hypothèque fermé cinq ans à 4,34%.
Ma prédiction est que ce taux pourrait tripler d’ici cinq ans. Alors profitez-en pour geler votre hypothèque.
Le dollar canadien monte tellement rapidement que la Banque du Canada n’aura pas le choix d’augmenter son taux directeur. Déjà hier en conférence de presse, le premier ministre Stephen Harper se disait inquiet de la remontée du dollar.
Desjardins croit que la Banque du Canada haussera son taux directeur de 0,50% à une moyenne de 2,50% en 2011.
Moi je crois davantage qu’en 2011 ce taux sera près des 5% pour une hausse de 4,5%.
C’est donc dire que le taux cinq ans fermé chez ING Direct pourrait passé à 9,84%.
Donc cette hausse sera réelle à moins que Mark Carney, gouverneur de la Banque du Canada, fasse la sourde oreille et laisse le huard s’envoler. Il tuerait là des centaines de milliers d’emplois au Canada.
De toute façon vous savez comme moi que le Canada ne gère pas sa politique monétaire elle lui ait dicté depuis des années par les américains. Donc si l’administration de Barack Obama dit non, la Banque du Canada laissera le huard s’envoler.
Le Canada est à la merci des États-Unis et ce n’est pas en 2009 que ça va changer. Pour bien faire le dollar canadien devrait retourner à 75 cents. Là le chômage diminuerait et l’économie canadienne se porterait bien. Le Canada est un pays exportateur, il lui faut donc avoir une monnaie plus faible sinon les autres pays importeront d’ailleurs que du Canada.
Rappelez-vous ceci. Collectivement, les canadiens sont plus riches avec une devise plus faible. Collectivement on ne s’enrichit pas en voyant la devise canadienne s’approcher de la parité avec le dollar américain.
Pour votre hypothèque, pensez-y sérieusement!
Maigres excédents pour Desjardins en 2008
Les excédents avant ristournes du Mouvement Desjardins ont reculé de 92% à seulement 78 millions de dollars pour 2008. Il étaient de 1,1 milliard en 2007.
Rien ne me laisse croire que Desjardins n’affichera pas de pertes à son bilan 2009.
Prenez garde, la bullshit des analystes recommencent
Je lisais tantôt sur La Presse Affaires. Je vous met en garde car des prédictions pleine de bullshit vous en aurez plein de la sorte.
Ça devrait même être illégal pour des analystes de tenter de manipuler le marché des actions avec des prédictions aussi farfelues.
Ainsi, je viens de lire une prédiction farfelue d’un analyste qui voit le titre de la Banque TD monter de 57,03$ à 81,50$.
Je dis HA HA HA.
À mon humble avis un court-cible de, 51,50$ serait plus juste , mais certainement pas 30$ de plus.
La Banque TD ne l’oubliez pas, est très active aux États-Unis, entre autre avec sa maison de courtage TD Waterhouse. Usez de votre gros bon sens et réfléchissez. Croyez-vous que les États-Unis soient pour une maison de courtage actuellement le meilleur endroit de la planète pour faire des affaires?
La Banque TD est l’une des grandes banques au Canada, pays qui va être durement frappé par la récession en 2009.
81,50$… il faut rire.
Alors si vous voulez rire, lisez ce qui suit.
…Chez Valeurs mobilières Desjardins (VMD), Michael Goldberg estime que la Banque Toronto-Dominion (TD) est la mieux placée au Canada pour générer des revenus durables à plus long terme.
Selon ce dernier, la TD a été moins touchée par les autres banques dans ce que l’on peut appeler la turbulence des marchés. «De plus, écrit-il dans sa plus récente note de recherche, l’intégration de la Commerce Bancorp aux États-Unis par la TD va mieux que prévu.»
Chemin faisant, l’analyste de VMD croit que le titre de la TD devrait très bien faire au cours de la prochaine année. Il fixe un prix cible de 81,50$ sur le titre qui a clôturé hier à 57,03$…
Source:
http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20081022/LAINFORMER/810220825/-1/LAINFORMER01
La plate-forme alternative d’échange de valeurs mobilières au Canada, Alpha, va démarrer ses activités en septembre 2008
Ça y’est c’est confirmé.
La plate-forme alternative d’échange de valeurs mobilières au Canada, Alpha, va démarrer ses activités en septembre prochain, concurrençant ainsi la Bourse de Toronto.
En fait ce n’est pas compliqué, Alpha sera un marché parallèle à la Bourse de Toronto et n’aura pas d’emplacement physique réel contrairement aux bourses standards.
Avec Alpha, il s’agit d’une plate-forme informatisée où des acheteurs et des vendeurs potentiels de valeurs mobilières peuvent effectuer des transactions.
Alpha, de son vrai nom, Alpha Trading Systems a été établie en mai 2007 par neuf institutions financières canadiennes :
BMO Marchés des Capitaux
Canaccord Capital
Financière Banque Nationale
Marchés Mondiaux CIBC
Office d’investissement du RPC
RBC Marchés des Capitaux
Scotia Capitaux
Valeurs Mobilières Desjardins
Valeurs Mobilières TD
Les reprises de maison en hausse de 33% au Québec… et ce n’est pas fini.
Depuis le début de l’année, le nombre de délaissements volontaires et forcés a grimpé de 33 % au Québec.
En fait, 720 ménages québécois ont remis les clés de leur résidence à leurs créanciers depuis le 1er janvier, certains même sur une base volontaire.
La raison ? Incapacité de rembourser leur prêt hypothécaire.
C’est 179 cas de plus que l’an dernier à pareille date l’an dernier.
Desjardins de leur côté ne trouve pas cette statistique alarmante puisqu’ils mentionnent que plus il y a de prêts, plus il y a de reprises. Méchante analyse!!!
Ce qui m’inquiète de cette statistique c’est que les reprises augmentent dans un marché où les taux hypothécaires sont à la baisse.
En pleine bulle immobilière, rien ne me rassure et tôt ou tard cette tendance viendra affecter le prix des maisons.
C’est beau vouloir penser que jamais cette bulle ne crèvera, dites-vous que plus elle monte, pire sera sa chute.
Vous ne croyez pas à une bulle immobilière. Bien à Montréal, un condo 4 1/2 décent en bas de 200 000$ c’est rendu difficile à trouver. Il y a 8 ans, on pouvait trouver une maison décente à ce prix-là. Aujourd’hui à Montréal une maison décente en bas de 275 000$ c’est presqu’impossible à trouver.
Vous ne me croyez pas? Allez sur www.sia.ca et constatez par vous-même.
Alors imaginez la situation suivante où un couple gagnant 65 000$ par année, vivant à Montréal et voulant se payer une maison ou un condo 4 1/2. Ça s’appelle Mission Impossible ou courir au suicide financier.
Par exemple, sur un achat d’un condo 4 1/2 à 200 000$, et disons avec un hypothèque de 180 000$ ça fait des paiments mensuels de 1 145$ par mois incluant l’assurance de la SCHL si vous avez moins de 20% de mise de fond.
À cela il faut ajouter les frais de condos, les taxes foncières et scolaires. Facilement le tout peut monter à
1 500$ par mois. Imaginez, ce ne sont là que les dépenses pour le logis. Il reste l’assurance, l’électricité, le transport (l’essence qui fini plus de monter), le téléphone et tout le reste.
Disons que je fais un calcul rapide, en supposant qu’une personne sur deux dans le couple voyage en transport en commun et que l’autre utilise la voiture, la facture vient de grimper facilement à 1 865$ par mois. J’ai compté ici mensuellement 80$ d’électricité, 100$ d’assurances, 65$ carte de métro, téléphone 40$ et 80$ d’essence.
Sur un revenu annuel de 65 000$ par couple, l’argent disponible à chaque mois pour le couple est aux environs de 3 200$.
Imaginer 1 900$ viennent d’être dépensés, le couple n’a pas encore manger, on ne compte pas les frais d’entretien de la voiture ni si il y a paiement sur la voiture.
Supposons un maigre 600$ par mois pour mettre sur le paiement de la voiture, l’essence le week-end, l’entretien de la voiture, son assurance automobile et la plaquer, je ne compte pas les permis de chacun là-dedans. Le couple est rendu à 2 500$ dans ses dépenses et il n’a toujours pas manger.
Facilement pour manger sainement on peut compter un 90$ par semaine pour le couple et supposons que notre couple est raisonnable, ils apportent ses lunchs au travail sauf le vendredi où ils vont au resto à 14$ chacun pour dîner. Facture pour se nourrir par mois: 472$. Total des dépenses jusqu’ici 2 972$ sur un revenu mensuel disponible de 3 200$.
Alors avec le 228$ restant le couple doit s’habiller et on ne sait pas s’ils ont un cellulaire, le câble, un abonnement quelconque à un gym, des magazines ou le journal. Il reste donc 200$ pour tout cela incluant les loisirs, les vacances annuels et on ne sait pas si le couple à un enfant.
Avec le 228$ restant est-ce que le couple peut penser aux REER et diverses formes d’épargnes? Bien sûr que non.
C’est pour ça que la bulle immobilière va crever. Quand? Personne ne le sait. La seule chose qui pourrait empêcher la bulle immobilière de crever serait une flambée des salaires.
Oublions la flambée des salaires, le gouvernement donne l’exemple en donnant que 2% à ses employés, largement inférieur au taux d’inflation. La bulle immobilière va donc crever.
Sherbrooke une ville d’affaires ou de « cheap labor »?
Sherbrooke est la ville canadienne la plus compétitive sur le plan économique, selon une étude de KPMG. Elle confirme ainsi sa performance de 2006, où là aussi elle avait figuré en tête du palmarès.
C’est vrai que les coûts reliés au locaux et les coûts de la main d’oeuvre peuvent être moins cher à Sherbrooke qu’à Québec ou Montréal. Les axes autoroutiers permettent également une facilité d’accès pour le transport et sa situation géographique près de la frontière américaine lui donne un autre avantage si vous désirez y établir une entreprise exportatrice.
Mais parcontre la ville a un gros problème. Le dynamisme des gens d’affaires, si dynamisme il y a, ne se reflète pas sur la ville.
La ville n’est pas accèssible par train, Via Rail ne déssert plus la région de Sherbrooke.
De plus, ses installations sportives, sauf celles de l’Université de Sherbrooke, vieillissent bien mal.
La ville a été incapable au fil des ans de conserver une équipe de hockey de la LHJMQ et de la ligue américaine de hockey (les Canadiens de Shebrooke et les Jets de Sherbrooke).
Côté population Sherbrooke n’est pas en grande croissance sinon que par les fusions qui constituent la nouvelle ville de Sherbrooke depuis 2001.
En 1961 il y avait 59 000 habitants à Sherbrooke
En 1981 il y avait 74 000 habitants à Sherbrooke
En 2001, la ville de Sherbrooke fusionne avec Fleurimont, Lennoxville, Deauville, une partie de Bromptonville, Rock-Forest, Saint-Élie d’Orford et en partie Stoke. Cela représente un ajout d’environ 70 000 personnes à la nouvelle ville de Sherbrooke.
En 2006 la population de Sherbrooke est de 147 427 habitants. Combien là-dessus sont étudiants à l’Université de Sherbrooke et qui partiront de là une fois leurs études complétées?
En 2004, le salaire moyen des travailleurs de Sherbrooke agée de 25 à 64 ans était de 29 185$. Il est de 36 250$ au Québec. Sherbrooke est-elle une ville de « cheap labor »? Car il faut l’avouer avec au moins 18 500 emplois (voir liste plus bas) à Sherbrooke reliés aux secteurs public et parapublic, cela favorise la hausse du salaire annuel moyen à Sherbrooke. Ça laisse donc présager un salaire moindre pour les autres emplois hors secteurs public et parapublic.
En 2006, 41,25% de la population de Sherbrooke avait 45 ans et plus. En 2007 au Québec c’est 43,1% pour ce même groupe d’âge. On peut donc dire que la population de Sherbrooke est en moyenne légèrement plus jeune que le reste du Québec.
Je visite cette ville depuis 1971 et elle a à peine changée. Son centre-ville, traversé en plein centre par le rue Wellington déserte prouve le manque de dynamisme des gens affaires.
Bref oui s’établir à Sherbrooke peut avoir des avantages de coûts réduits pour une entreprise mais Sherbrooke n’a pas le dynamisme économique de plus petites villes au Québec comme Mirabel, Drummondville, Saint-Hyacinthe et Blainville.
De plus comment une ville peut-être économiquement dynamique quand les principaux employeurs sont issus des milieux public et parapublic. Voici la liste des septs premier.
Université de Sherbrooke 5 500
CHUS (Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke) 5 134
Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke 3 000
Centre de santé et services sociaux -
Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke 2 519
Ville de Sherbrooke et Hydro-Sherbrooke 1 710
Cégep de Sherbrooke 700
Viennent ensuite du secteur privé ces principaux employeurs.
Nordia inc. 650 (centre d’appel)
Fédération des caisses Desjardins du Québec 500 (secteur bancaire)
Kruger inc. 492 (pâtes et papier)
ETFS 480 (assurances)
Shermag 299 (meubles)
Pas de quoi écrire à sa mère pour le dynamisme des entreprises du secteur privé. Le secteur des pâtes et papier est sur le déclin depuis des années au Québec, Shermag se débat pour survivre depuis quelques années aussi. Nordia est un centre d’appel dont la majorité des employés gagnent moins de 25 000$ par année sans compter le nombre élevé d’emploi à temp partiel qu’on y retrouve.
Donc s’il vous plaît KPMG retourner à votre étude aux résultats sans logique.
Pour ceux qui veulent d’avantage de données économiques sur Sherbrooke , je vous invite à consulter le site de la SDES et d’y contempler les quelques graphiques et d’en tirer vos propres conclusions.
En terminant le but de cet article n’est pas de planter Sherbrooke et ses acteurs et activités économiques mais de prouver que l’étude de KPMG n’a aucun bon sens.
Ce n’est pas le temps d’acheter les actions des banques canadiennes
En ce matin du 18 mars je lis dans La Presse que c’est le temps d’acheter les actions des banques canadiennes.
Faux.
La tempête qui secoue les États-Unis n’est pas terminé et les banques canadiennes sont très présentes aux États-Unis.
De plus savez vous quoi? Jamais je ne vais me fier à un courtier immobilier pour me dire que c’est le temps d’acheter une maison. Alors imaginez vous donc que pour me dire que c’est le temps d’acheter des actions bancaires, je ne me fierai encore moins sur un courtier en valeurs mobilières de chez Desjardins ou de la Banque Scotia tel que mentionné dans l’article de La Presse.
Attendez après les prochains résultats des banques avant de voir si c’est le temps d’acheter. C’est beaucoup plus sage et vous paierez certaiment moins cher.
À 60,17$ les actions de la TD au TSX, demeure encore pleinement évalué.
À 56,94$ les actions de la CIBC sont près de leur bas en 52 semaines mais malgré tout attendez.
À 44,32$ les actions de la Banque Royale sont près de leur bas en 52 semaines… attendez!
À 42,87$ les actions de la Banque Scotia sont près de leur bas de 52 semaines… je vous l’ai dis. ATTENDEZ!
À 39,15$ les actions de la Banque de Montréal sont près de leur bas de 52 semaines… vous êtes bouchés ou quoi? j’ai dis ATTENDEZ!
À 44,15$ les actions de la Banque Nationale sont près de leur bas de 52 semaines… vous n’avez rien compris, j’ai dis ATTENDEZ!
Selon la gravité de la tempête américaine qui a mon avis n’est pas terminée on en est qu’à la pointe de l’iceberg, avec le récent rachat de Bearn Stearns pour 2$ par JP Morgan Chase. Ce rachat annonce quasiment ceci: Vite on va vous achetez avant que la vérité éclate.
Non les banques canadiennes seront encore sous pression et ce malgré la possible future baisse du taux de base de la Banque du Canada qui ne fera que prouver la fragilité des banques et de l’économie.
Les actions des banques canadiennes ont encore un potentiel de baisse jusqu’à certainement 25% du prix affiché en clôture hier.
Je ferai un suivi vers la fin mai et début juin et on verra ce qui se sera passé.
Moi je dis que vous êtes toujours mieux d’acheter quelque chose de solide à 10% ou même 20% plus cher que quelque chose qui apparaît comme pas cher mais qui est difficile de voire si le mouvement baissier, la tempête, est terminé.
En ce 18 mars, ça serait suicidaire de se lancer dans l’achats de titres bancaires.
Coopératives et mutuelles d’assurances
Vous rappellez-vous au milieu des années 90 la vague des mutuelles d’assurances qui sont devenus des compagnies d’assurances cotées en bourse?
Plusieurs compagnies, tel que Industrielle-Alliance se sont cotées en bourse et ce sont les détenteurs entre autre de polices d’assurances vie, propriétaires alors de la mutuelle, qui ont bénéficié de l’entrée en bourse en recevant quelques milliers de dollars en actions de la nouvelle compagnie cotée en bourse.
La même chose pourrait arriver un jour à certaines coopératives, tous pense à Desjardins, moi je pense à Mountain Equipment Co-Op (MEC).
Mountain Equipment Coop est la propriété de ses milliers de membres. Lorsque vous effectuez votre premier achat chez MEC, vous devez acheter une part sociale.
Je vous somme de garder précieusement cette part sociale.
Êtes-vous déjà allé au Mountain Equipment Co-Op du Marché Central à Montréal ou celui de Québec?
Si vous êtes un amateur de plein-air vous serez en mesure de constater rapidement que leurs prix sont excellents et que le service y est de qualité.
MEC est une coopérative originaire de la Colombie-Britannique et affiche un chiffre d’affaires de 222,8$ millions pour 2006 et 195,8 millions pour 2005.
Si un jour MEC va en bourse, sachez que ce sera tous les membres de la coopérative qui verront leur part convertie en actions de MEC.
Sachez que dans le domaine du commerce de détail, ça prend beaucoup d’argent pour effectuer de l’expansion et souvent ça passe par une entrée en bourse.
Je répète donc mon conseil: je vous somme de garder précieusement cette part sociale.
Même conseil aux détenteurs de part social de Desjardins sauf que je ne crois pas que Desjardins se cote en bourse un jour car elle utilise beaucoup trop son côté coopérative dans ses bilans et marketing, ce à son avantage. Car la seule et unique chose qui distingue Desjardins des autres institutions financières, c’est ce volet coopératif mais les membres ne paient pas moins cher en frais de toutes sortes. En fait ils paient plus cher et reçoivent une ristourne qui trop souvent malgré la réception de cette ristourne paient encore plus cher qu’ailleurs.
Lorsque les dirigeants de Desjardins voudront mettre fin à cette connerie d’être une fausse coopérative qui fait payer plus chers à ses membres et qu’ils auront soif d’expansion, ils iront en bourse.
Revenons à MEC. Visitez un magasin et vous serez convaincu d’acheter une part ne serait-ce que pour vous procurez qu’une paire de bas en spécial à 2,50$ et la part sociale à 5$.
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