Nationalisation de la poutine et de toute l’industrie du fast-food au Québec


Voilà l’idée qui m’est venu ce matin.  Nationalisons la poutine et le fast-foot au Québec.

En effet, le gouvernement québécois pourrait s’assurer d’une nouvelle source de revenus en nationalisant la poutine et le fast-food au Québec.

Ainsi cette nationalisation de la malbouffe contribuerait grandement à améliorer le système de santé au Québec.

En plus, on pourrait vendre aux consommateurs une carte de fidèlisation qui permettrait également d’obtenir des rabais sur des interventions chirurgicales dans des cliniques privées… (à moins que vous ayez encore peur du privé si on regarde les journaux de ce matin et qu’on constate la mort de quelqu’un pour une chirurgie au nez).

Bref vous voyez le portrait.

Le gouvernement du Québec, via son ministère de la malbouffe pourrait contrôler les prix et s’assurer que la malbouffe vendue en 2008 chez Burger King, PKF, Wendy’s, Arby’s, Harvey’s, McDonald’s, A&W, La Belle Province et compagnie soit vendue à des prix exhorbitants dans les nouveaux restaurants gérés par l’État (tiens comme nom je garderais bien La Belle Province… ça fit parfaitement avec le Québec) .

Vous savez, ce ne sont pas les prix exhorbitants qui vont empêcher les Québécois de consommer la malbouffe, la preuve étant le prix élevé du litre d’essence.  Avez-vous entendu parlé récemment une majorité de Québécois qui disaient vendre leur char parce que l’essence est rendu trop chère?  Bien sûr que non.  Alors que le Big Mac passe à 9$ ou que la poutine chez Valentine passe à 12$… ça changera rien, le Québécois continuera d’en manger.

Ainsi les profits dégagés par le ministère de la malbouffe serviraient à financer le système de santé québécois.

Wow, quelle bonne idée, n’est-ce pas?

Bien sûr si le ministère de la malbouffe ne fait pas de profits, bien on ferme le tout.  En fait ça serait le but ultime et ainsi les Québécois cesseraient de manger cette cochonnerie qui vous engraisse le sytème et vous mènent finalement en clinique pour soigner différents troubles reliés à cette malbouffe. 

En fait la mode politique est à la bourse du carbone mais j’aimerais bien voir une bourse de la malbouffe où les spéculateurs pourraient transiger sur des contrats à terme de hamburger, poutine, hot-dog et autres cochonneries composant la malbouffe.  Un peu comme le prix du baril de pétrole, le prix du hamburger et autres cochonneries composant la malbouffe seraient fixés en bourse.

Non mais combien de milliards de dollars coûtent aux Québécois en soins médicaux et en médicaments de toute cette malbouffe à chaque année?

Voilà, nationalisons le tout, fermons et merci bonsoir on a un Québec avec une jeune population active en santé et avec un Québec sur la voie de la richesse.

Hélas c’est tout le contraire qui se passe actuellement.  On fait moins d’enfants et ils mangent moins bien qu’avant et cela s’annonce que la génération des moins de 15 ans d’aujourd’hui vivra moins en santé que leurs parents.  Donc la population active de demain sera moins efficace parce qu’elle sera moins en santé.  Cette génération fera des enfants qui seront moins en santé et vous voyez le pattern qui mène à la fin de la race humaine.

Allez nationalisons la malbouffe qu’on règle le problème une fois pour toute.

Une réflexion sur “Nationalisation de la poutine et de toute l’industrie du fast-food au Québec

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