Le gaz de schiste, le Québec n’a pas le choix


Qu’il n’en déplaise aux verts, le Québec n’a économiquement pas le choix d’y aller de l’avant avec un go à l’exploitation du gaz de schiste.

Les deux milliards en redevances que recevra la province est une manne, sans compter tout l’impôt qu’elle recevra des travailleurs de l’industrie qui s’exécuteront au Québec.

Ajouter à cela une réduction d’impôts aux entreprises qui pourront plus facilement s’alimenter en énergie, le Québec ajouterais des emplois de qualité, réduirait son nombre de bénéficiaires de l’aide social et beaucoup moins de chômeurs.

Alors vous comme investisseurs, chers lecteurs, si ça vous tente de faire de l’argent sur un éventuel go du gouvernement du Québec à l’exploitation du gaz de schiste, deux bon choix sont Junex et Pétrolia.

Bien sûr si les verts devaient l’emporter et que le gouvernement décrétait un moratoire total ou partiel sur le territoire du Québec, il y aurait risque de ne pas survivre pour ces deux entreprises.

Mais je crois que le potentiel de rendement vaut le risque.

Combien pourrait valoir Junex et Pétrolia dans un contexte où le gouvernement du Québec serait favorable à l’exploitation du gaz de schiste.  J’estime que l’action de Junex vaudrait alors entre 7$ et 9$ quant à celle de Pétrolia entre 6$ et 8$.

Est-ce que le gouvernement Charest osera tenir tête aux verts et ira de l’avant en désirant faire avancer le Québec ?  C’est ce que nous saurons d’ici l’été.

 

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8 thoughts on “Le gaz de schiste, le Québec n’a pas le choix

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  1. Investir dans l’industrie minière est très risqué. Les compagnies doivent y consacrer des sommes importantes pour des activités de toutes natures.

    Le gouvernement à t-il le droit d’empêcher l’exploration et la production d’une mine si tout est fait selon les règles? Moralement non. C’est envoyer quelle sorte de messages au monde. Venez investir au Québec votre argent et si vous trouvez on vous envoie à la faillite? Cela sans compter que je connais bien des Québécois qui par leur REER investissent trop dans ce secteur.

    Qui accepterait la situation suivante : Avoir le désir de construire une maison, examiner l’endroit, s’assurer que le terrain est bien résidentiel, examiner la règlementation, s’assurer de la respecter, demander un permis de construire sur plan, l’obtenir, acheter un terrain, donner des contrats puis de se faire dire par ses voisins … on ne veut pas de toi! Tu t’en vas et tout ce que tu as investi est perdu et si tu fais faillite tant pis, tu n’avais qu’à pas exister.

    Pour moi, Junex, Pétrolia, Gasterm et les 5 autres auront un dossier conjoint à déposer en cour. Ils vont gagner, ça n’a pas de sens. Il va falloir indemniser l’industrie s’il y a moratoire ou arrêt définitif. On ne peut comme société décider impunément de tuer une industrie naissante sans conséquence.

    Il faudra réinvestir pour redémarrer l’afflux de capital de risque au Québec. On a besoin d’exploiter nos richesses naturelles. Pour moi, ça n’a pas de sens ce que clame les plus que vert.

    Ce qui en a un, c’est de demander raisonnablement que cette industrie se développe dans le respect de l’environnement et de s’en assurer. R a i s o n n a b l e m e n t !

    Le gouvernement a de plus très besoin d’argent. Je veux être soigné sans aller à Cuba, je veux payer nos procureurs, je veux prendre ma retraite avant 65 ans, je veux que mes enfants soient instruits, je veux renflouer le fonds des générations… Je vois les plus que vert dire, il n’y aura pas assez de royauté pour tout cela, sûrement, mais ce qui sera payé le sera et je ne serai pas obligé de payer de ma poche. Il faut se sortir de nos dettes.

    À quand l’essence à 2$ payé à nos voisins de l’ouest ou de l’est et du sud ? La voiture électrique bonne idée. La voiture au gaz naturel une étape rapide avant d’y arriver.

    Que fait le Nouveau-Brunswick avec son gaz? Il l’exploite! Qui veut siphonner les réserves de Old Harry pendant que l’on a peur ? Nos enfants pleuront nos pots cassés et notre manque de vision d’affaires.

    Avons nous le choix ? Nous sommes chanceux d’avoir cette porte ouverte. Nationalisons, cela m’apparaît la meilleure idée.

    1. Un des problèmes de la nationalisation est que le gouvernement n’a pas les dollars pour des activités de cette nature, il devrait emprunter des sommes considérables.

  2. Pour la nationalisation de l’électricité avions-nous l’argent? Non, Pariseau a été la chercher aux États-Unis, car les banques canadiennes ne voulaient pas prêter.

    Je me suis aussi laissé dire que les Québécois n’étaient pas favorables.

    Si c’était aujourd’hui, on refuserait à cause du volet vert. Imaginez passer des lignes de transmission à travers champs et forêt. Imaginer la perte de vue, les arbres coupés, l’effet des champs électriques sur l’environnement, les barrages, l’immense poids sur la terre, les arbres inondés, l’effet sur les communautés autochtones, l’effet sur les poissons, le petentiel d’un bris de barrage… mieux aurait été de ne rien faire. On aurait pu voir plus de feuilles vertes. On aurait pu moins polluer sur notre territoire et acheter l’électricité de nos voisins. On aurait été encore plus propre.

    Pourtant l’électricité c’est un fleuron et une source de fierté et de financement. C’est un pôle d’attraction d’entreprises qui nous font travailler. Le gaz de schiste aussi peut le devenir.

    J’aime mieux cela qu’un amphithéâtre.

    Moi, je pense que la nationalisation ou une présence importante sur les conseils d’administration du gouvernement via l’Hydro, la Caisse de dépôt ou autres, auraient un impact sur l’esprit environnemental en plus d’augmenter nos redevances.

    Les Exxon, Petrochina et autres de ce genre doivent rire. Ils pourront acheter nos compagnies pour de petites bouchées de pains. Eux, ils ont les moyens d’attendre que les Québécois crient grâce et nous manipulerons lorsque nous serons en pleure. Je ne veux pas cela.

      1. http://fr.wikipedia.org/wiki/Nationalisation_de_l'%C3%A9lectricit%C3%A9_au_Qu%C3%A9bec

        Voir Wikipedia pour un peu d’histoire

        ‘La solution s’impose rapidement : Hydro-Québec doit prendre le contrôle l’ensemble des entreprises d’électricité, à l’exception des installations de production électrique des grandes industries implantées sur le territoire. Dans la plus grande discrétion, le gouvernement demande conseil à Roland Giroux et Jacques Parizeau afin de savoir si le Québec est en mesure d’emprunter les capitaux nécessaires pour racheter la Shawinigan et les autres compagnies privées qui contrôlent la distribution de l’électricité dans la plupart des régions du Québec. Giroux, Parizeau et Michel Bélanger se rendent à New York pour consulter des financiers américains afin de déterminer la faisabilité du projet. Ils reviennent convaincus qu’il sera possible d’emprunter les sommes nécessaires[3].’

      2. Merci de ce brin d’histoire.

        Je savais que Parizeau et Bélanger avait formé la Caisse de Dépôt et de Placement mais j’ignorais leurs interventions à financer la nationalisation hydro-électrique.

  3. Il n’est pas question de vert ou d’écolo, on sait très bien qu’on les laisse s’exprimer seulement pour la forme, même s’ils avaient raison ‘ce que je crois’ cela ne changerait rien car en hauts lieux les décisions sont prise depuis longtemps pour exploiter tous les gaz de schistes disponible, on nous joue simplement une pièce de théâtre pseudo-démocratique pour flatter l’égo d’un système ‘vous voyez, nous ont laisse parler nos écolo-citoyens’ alors que tout est déjà planifié, c’est une farce, alors un peu de pragmatisme, les verts ne changeront rien dans ce contexte politique libéral, inutile de leurs taper sur les doigts ca fait populiste et c’est fallacieux.

  4. La nationalisation de l’électricité ne peut se comparer avec une possible nationalisation d’exploitation et d’opération de gaz et de pétrole, ce sont vraiment et totalement deux industries différentes.

    Les québécois de par leur nature sont en général réfractaires au progrès et surtout aux risques. Je sais, on va me sortir toutes sortes de projets qui on réussit et c’est exact il y en a eu quelques uns mais dans l’ensemble ils sont fermés aux progrès.

    Le plus bel exemple a été le refus d’établir un site permanent du « Cirque du Soleil » à Montréal parce qu’il fallait déplacer le Casino. Tout ça parce qu’il y aurait pu y avoir quelques « quidams » qui auraient été à risque de devenir accroc au Casino. Alors plutôt que de gérer le problème on a préféré canceller le projet… c’est ce que l’on appelle le nivellement par le bas.

    L’exploitation des sources d’énergie devront se faire parce que le Québec, ni quiconque, n’a le luxe de rejeter de tel projets. Attendez-vous à beaucoup d’opposition cependant. Ce qui me fait bien rire est qu’aussitôt que l’on voit les pro projets à la prospection on identifie immédiatement l’industrie privé derrière, par contre on ne cherche pas à voir qui se cache derrière ceux qui sont contre, juste comme ça, cherchez un peu vous y verrez peut-être de la politique.

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