Vers un choc économique au Québec


Mon article est inspiré de celui de Claude Picher de La Presse que vous pouvez lire ici.

Avec la montée choc du prix de l’essence à la pompe à 1,33$ dans la région de Montréal, c’est le début d’une série de choc économique qui surviendront au Québec au courant de l’année 2011.

La mondialisation et notre dépendance au pétrole fera très mal.

Les événements qui se passent en Libye sont les responsables de la flambée des prix du baril de pétrole mais aussi de l’essence.

Mais pire encore.

La raffinerie de Shell à cesser ses opérations de raffinage à Montréal.

Ce qui réduit davantage la capacité de raffinage du Québec.

Ensuite il y a notre dépendance au pétrole étranger.

L’Algérie est un gros fournisseur de pétrole au Québec et si ça devait aussi dégénérer en Algérie, ne soyez pas surpris si l’essence affichait 1,75$ le litre à l’été 2011.

Évidemment à 1,75$ le litre et avec un dollar canadien fort, le choc économique dans l’industrie du touriste sera puissant.

Nombreux seront les québécois à s’exiler aux États-Unis ou vers les Caraïbes cet été pour profiter de la force du dollar, de s’assurer de plus beau temps et éviter l’attrape-touriste de faite le tour de la Gaspésie à 1,75$ le litre.

Tout un choc économique attend le Québec si l’essence devait se maintenir longtemps au-dessus des 1,50$ le litre.

C’est la façon de faire de tout un peuple qui serait transformé.

Comme le disait Jeff Rubin, ancien économiste en chef de la CIBC, lui voit le baril de pétrole à 300$ et du même coup la fin de la mondialisation et le retour aux achats locaux.

Espérons que les québécois sauront voir plus loin que le prix le moins cher et qu’ils encourageront l’économie local, sans quoi le Québec se dirige vers un chaos économique sans précédent.

Évidemment à moins d’un grand coup de barre à coups de politiques avantageuses pour l’économie québécoise, on se dirige tout droit dans un mûr en béton, armé solidement.

Ce qu’on voit en Espagne, au Portugal et en Grèce pourrait être bientôt vécu ici au Québec.

Soyons vigileants et travaillons à économiser et à encourager une consommation locale.

Par exemple, au lieu de visiter les commerçants étrangers qui ramènent les profits à l’étranger, allez donc chez les Suncor, Petro-Canada, Dumoulin, Brault & Martineau, Métro, Super C, Rona, Jean Coutu, Réno-Dépôt.

Avant d’acheter quelque chose, voyez au-delà du prix et demandez-vous si cela fait travailler des québécois ou des gens d’ailleurs.  Où iront les profits, au Québec ou à l’étranger ?

À force d’acheter des biens étrangers, l’économie du Québec va rapidement se transformer en économie de république de bananes.  Agissez dès maintenant consommez québécois et investissez québécois.


22 réflexions sur “Vers un choc économique au Québec

  1. « Ce qu’on voit en Espagne, au Portugal et en Grèce pourrait être bientôt vécu ici au Québec. »
    Si je puis me permettre.
    Les pays que vous citez ont vu depuis plus de dix ans déjà leur taux de salaires réels augmenter tandis que l’Allemagne a vu ses salaires réels stagner durant le même laps de temps. la conséquence est qu’ils l’ont payé en déficit commercial.
    Ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain. La mondialisation n’est pas coupable.
    http://analyseeconomique.wordpress.com/2011/01/20/la-mondialisation-nest-pas-coupable-paul-krugman/

      1. C’est-à-dire que l’Espagne a été durement touché parce que beaucoup d’employés travaillaient dans le secteur de la construction. D’après mes maigres connaissances, on ne trouve rien de tel dans tout le Canada. Votre système bancaire est d’ailleurs plus « safe » que celui des USA. Cela ne veut pas dire qu’une bulle n’éclatera pas. Tout dépend des taux d’intérêts de la Banque centrale, mais à priori, je n’ai aucune raison de croire que ça ce serait aussi grave que l’Espagne, si ça devait se produire. N’oublions pas aussi que l’Espagne avait un problème récurrent de déficit commercial. Je ne crois pas que ce soit le cas chez vous, mais peut-être que je me trompe.

      2. Le système bancaire du Canada n’est pas plus ‘safe’ qu’aux États-Unis.

        Ici c’est la SCHL, un organisme du gouvernement canadien, qui assume la part de responsabilité dans le risque des prêteurs hypothécaires auxquels les banques attribuent les prêts.

        Autrement dit, ici ils ont nationalisé le risque et privatisé les profits.

        Le gouvernement canadien vient d’injecter 200 milliards dans la SCHL pour assumer les risques des prêts hypothécaires. 200 milliards c’est beaucoup pour une population de 33 millions.

        De plus ici au Canada, l’échiquier bancaire se joue entre 6 grandes banques et quelques banques régionales et coopératives.

        Le consommateur est pris en otage par les banques alors que le contribuable – consommateur lui doit collectivement assumer les prêts à risque que les banques octroient.

        C’est un système pourrir à l’os.

        En plus les canadiens en pleine récession doivent conjuguer avec des prix immobiliers totalement loufoque.

        Deux jeunes entrant au gouvernement avec des emplois permanent et un salaire de 35K chacun doivent débourser pour acquérir une maison unifamiliale décente, la coquette somme de 280 000$. Avec le 5% de dépôt exigible, cela fait un versement hypothécaire mensuel d’environ 1500$ sans compter les taxes municipales. Avec ces taxes, on parle d’un versement total de 1750$ par mois.

        Évidemment ces deux jeunes n’ont pas encore manger, ne se sont pas chauffés et je ne tiens pas compte de la voiture.

        Ensuite vient le vieillissement de la population dans les grandes provinces dont le Québec.

        Moi personnellement je vie la situation quotidiennement et je trouve ça loufoque qu’on demande 250 000$ plus les taxes de ventes pour un condominium flambant neuf de 2 chambres et établi prêt d’une autoroute.

        Mais ça se vend car les agents immobiliers, les banquiers et les constructeurs véhiculent à qui veut bien l’entendre au Canada que l’immobilier est le meilleur investissement et que les prix ont toujours monté.

        Pendant que de 2000 à 2010 les prix immobiliers ont en moyenne monter de 60% les salaires eux ont pour leur part monté de moins de 20%.

        En plus les tous les paliers de gouvernements affichent déficits par dessus déficits depuis quelques années en plus de s’endetter.

        Alors le système immobilier canadien est non seulement sur le bord de s’effondrer mais d’imploser. Car une fois parterre, c’est toute une industrie, celle de la construction, qui prendra une décennie peut-être deux à se relever.

  2. Je ne veux pas être méchant mais notre ami Claude Piché à une vision un peu limiter en disant que le Québec sera lourdement affecté par le prix du pétrole. Ce sera non seulement le Québec mais bien la planète en entier qui sera lourdement affecté. Oublier la mondialisation chaque pays réduira ses importations car ils n’auront plus l’économie pour la soutenir.
    La famine sera généralisée à travers la planète et pire dans certains pays.

    Et ne compter pas trop sur les USA pour nous en sortir car leur économie sera tout aussi affecté. Ça fait des années que je dis à mon entourage que les sources de « pétrole bon marché » seront bientôt choses du passé… et on me fait irrémédiablement le même commentaire… « y trouveront bin kekchose pour le remplacer ». Malheureusement il n’y a rien, je dis bien rien, sur les planches à dessin pour remplacer le « pétrole à bon marché » dont nous avons joui et gaspillé depuis 100 ans.

    Les valeurs des maisons vont s’effondrer comme des jeux de cartes, imaginez le proprio qui a de la difficulté à payer son hypothèque et qui devra déboursé 100$, 200$ voir 300$ et + par mois pour aller travailler. Les banlieues vont se vidées petit à petit laissant des maisons vides sur les bras des banques… comme aux USA.
    Investir dans les transports publics… mais avec quel argent… l’économie sera en lambeau, les municipalités seront en faillite comme aux USA.

    On me dit pessimiste… NON RÉALISTE.

    Le prix de l’essence à 4$-5$ en 2015.

    1. Sur quoi Claude Piché met de l’emphase dans son article ce sont deux choses.

      La dépendance du Québec en matière de pétrole d’où le fait qu’on sera plus lourdement touché, car on doit tout importé et l’autre point est que justement la part du poid des exportations du Québec par rapport aux autres provinces canadiennes, diminue d’année en année.

  3. Moi avant tout j’encourage mon economie, quand j’ai voulu magasiner une voiture j’ai regardé les vehicules 7 places fabriqués au canada : Dodge Caravan(trop cheap), Chrysler T&C trop cher, Acura MDX(7000$ de plus qu’au USA et c’est fabriqué en ontario a alliston).

    Les compagnies canadienne n’encourage pas mon economie tout simplement. C’est la meme chose pour une tonne de produit : armes a feu, vetements, voitures, maisons etc… au Canada on se fait arnaquer…!

    Et pour ce qui est des profits de la mondialisation pourquoi ne tout simplement pas remettre des barrieres commerciales minimes, mais pour equilibrer.

    1. Pourquoi pensez-vous que la Acura MDX est 7 000$ de plus qu’aux USA ?

      Très simple, le marché américain est 10 fois plus grand que le Canada. Donc sur le volume aux États-Unis ils feront de l’argent.

      Au Canada le nombre de concessionnaires Acura doit se partager environ 20 millions de consommateurs tandis potentiels qu’aux États-Unis, les mêmes concessionnaires se partagent 200 millions de consommateurs potentiels.

      On ne se leurra pas avec le potentiel d’achateurs automobile au Canada.

      Combien de voitures neuves se vendent au Canada par année ?

      Selon Ford Canada, les concessionnaires auto canadiens ont vendu en moyenne 178 voitures à l’heure en 2010.
      L’histoire de cette statistique ne dit pas si c’est 24 heures sur 24, 365 jours par année.

      Ford Canada à elle seule, Ford Canada, l’un des BIG 3, se plaie à dire qu’elle a vendu une moyenne de 30 véhicules à l’heure durant 2010. Donc Ford aurait 16,9% des ventes de voitures neuves au Canada.

      Si on regarde le chiffre total annuel pour 2010 en calculant les 30 voitures à l’heure, c’est donc dire que Ford Canada aurait vendu en 262 800 voitures au Canada.

      Alors combien Acura, qui a une part de marché, considérablement moindre que Ford, peut-elle en avoir vendu au Canada en 2010 et combien peut-elle avoir vendu de MDX.

      Je n’ai pas le chiffre de vente pour l’année mais uniquement pour octobre 2010, Acura Canada a vendu 2 079 véhicules. Ramenons le chiffre sur 12 mois, on peut estimer qu’Acura Canada a vendu pour 2010, 24 948 véhicules. Deux ceux-ci, combien était le MDX ?

      C’est pour ça que les voitures sont dispendieuses au Canada. Le marché est petit, très petit. C’est ce que le consommateur ne comprend pas quand il va magasiner à Plattsburgh et qu’ils trouvent que les télés, les appareils photos, les véhicules, pour ne nommer que cela sont beaucoup plus chers au Canada.

      Tout est une question de marché.

      C’est l’autre problème de l’équiation de la balance commerciale canadienne. 90% de la production automobile en Ontario est exportée. Nul besoin de vous dire que c’est une donnée bien peu solide. Le jour où GM et Ford quitteront l’Ontario, faute d’un dollar canadien trop élevé, la province ontarienne va se retrouver avec une balance commerciale lourdement déficitaire sans compter le nombre d’emplois perdus.

  4. investglob,
    La banque de Montréal détient beaucoup de réserves. Elle peut compter sur un très bon coussin d’air en cas de coup dur. L’effet de levier est largement moins fort qu’il ne l’est aux USA. Si ce n’est pas plus safe, qu’est-ce que c’est ?

    « Pendant que de 2000 à 2010 les prix immobiliers ont en moyenne monter de 60% les salaires eux ont pour leur part monté de moins de 20%. »

    Un peu simpliste. Dit comme ça, c’est en tout cas très faux. Tous les secteurs « inflated » par la bulle ont vu leurs taux de salaires croitrent à un rythme d’enfer. Donc les salaires dans l’industrie de la construction, des biens intermédiaires, des matières premières, de la finance etc. Les autres salaires en revanche…

    1. Avez-vous vu les frais exhorbitants que les banques chargent à leurs clients ?

      À ajouter à cela la nationalisation du risque et la privatisation du risque, pas étonnant que les grandes banques canadiennes engrangent profits qu’elles font fructufier à l’abri de l’impôt dans leurs succursales des paradis fiscaux.

      Oui elles ont l’apparance d’être solide, mais leur soliditi n’est pas mise à contribution pour les citoyens canadiens mais pour les actionnaires.

      Monsieur M.H., je peux vous dire que mon salaire et celui de centaines de milliers de Québécois faisant parti de la classe moyenne n’ont pas monter de plus de 20% en 10 ans alors que les prix immobilier ont monté de 60 à 200% selon les régions.

      Si vous pensez connaître mieux le Québec que moi bien allez-y de bons arguments mais pas d’insulte en prétendant que mes arguments sont simplistes.

      Dans un récent sondage, la majorité des répondants ont mentionné que jamais ils n’achèteraient leur maison au prix qu’elle vaut sur le marché actuellement.

      C’est un bon signe que l’immobilier est gravement malade.

      Dans le nord de Montréal, dans un quartier moyennement paisible situé près de l’autoroute, il y a des quadruplex qui se vendent
      850 000$ et qui ne rapporteront pas plus de 34 000$ à leur propriétaire en revenus locatifs.

      Faites-le calcul et dites-moi si c’est payant d’acheter ces quadruplex à 850 000$.

      Jamais ceux qui paient ce prix là rentreront dans leur argent. Jamais.

      Supposer le calcul suivant.

      La personne achète le quadruplex à 850 000$ et elle verse 25% de comptant, soit, 212 500$.
      Ce qui lui fait en versement hypothécaires des mensualités de 3 353$ alors que ces revenus locatif lui rapporte 2834$ et les taxes 550$, bien nul besoin de vous dire qu’il y a un manque à gagner considérable.

      Pour breaker even, il faut que le propriétaire verse 400 000$ à l’achat pour qu’il ait un hypothèque de 450 000$ et ainsi le versement mensurel de 2367$ et les taxes municipales à payer seront couvertes par le prix des quatre logements.

      Qui a 400 000$ à verser sur un quadruplex de 850 000$ ?

      Peu de monde mon cher M.H.

      Voilà pourquoi l’immobilier va s’effondrer au Canada et malheureusement ici aucune reprise ne sera possible lorsque l’hécatombe surviendra, en fait aucune reprise avant 10, 15 ou 30 ans.

      Le système est maintenu artificiellement en vie par le gouvernement via la SCHL qui veut empêcher le prix des maisons de tomber pour faire croire aux propriétaires qu’ils s’enrichissent pendant que cet enrichissement est en fait de l’emprunt d’argent sur le dos des générations futures.

      Avez-vous monsieur M.H. les chiffres d’endettement du gouvernement provincial québécois et du gouvernement fédéral ?

      Si on comptabilise que le Québec compte pour 23% de la dette du Canada de 500 milliards et qu’on ajoute à cela les 200 milliards de dette du gouvernement du Québec, le citoyen québécois est endetté via ses gouvernements fédéral et provincial pour la coquette somme de 39 375$.

      Chaque enfant qui nait au Québec est automatiquement endettés de 39 375$ et ce chiffre grossit à chaque semaine.

      Dès l’automne 2012, au Québec, il y aura plus de travailleurs qui prendront leur retraire que de nouveau arrivant sur le marché du travail. Un phénomène incroyablement néfaste pour une économie.

      Je connais pas grand système bancaire et immobilier qui peut tenir longtemps avec la dernière donnée que je vous ai fourni.

      Mais si vous persister à écrire que je suis simpliste, bien faite-moi plaisir d’aller lire un autre blogue ou fournissez-moi des arguments convainquants que j’ai tort.

  5. investglobe,
    Vous vous énervez pour bien peu. Vous passez à côté de l’essentiel de mon message. J’explique que ce sont les emplois dont la croissance a été tirée par le gonflement de la bulle qui voient les salaires augmenter le plus. Bien évidemment que ça ne touche pas tous les emplois, mais quelques uns seulement. Sinon on appellerait pas cela une bulle. Ça n’a d’ailleurs rien d’étonnant. Quand un secteur est en forte croissance, ses taux de salaires suivent la même pente. La bulle a simplement déformé les salaires relatifs. Pour les uns, le coût de la vie a augmenté, pour les autres, la croissance de leur richesses n’est qu’illusoire. Jusqu’à ce que la bulle prenne fin.

    1. De toute façon les chiffres je les ai tous et je les ai déjà largement exprimé dans ce blogue. Il y a présentement au Québec et au Canada, une arnaque immobilière.

      Regarder cette courbe

      Ça ne fait aucun bon sens.

      1. Si vous avez les chiffres, montrent-ils alors si les revenus des secteurs de la finance, de l’immobilier et accessoirement des matières premières a connu une croissance durant la période de boom immobilier ?
        Quant au graphique, je ne vois pas où vous voulez en venir. Je vois que les mises en chantier ont reculé fin 2008 après plusieurs mois de baisses des prix des maisons. Alors oui, les prix commencent à remonter, de même que les mises en chantier. Si vous voulez dire que relancer les mises en chantier est une mauvaise, vous n’êtes pas le seul à le penser.

      2. Mes chiffres montent que le revenu moyen net disponible est en chute au Québec.

        Aussi, relancer la construction a été la pire des imbécilités du gouvernement. C’était un baume à très court terme et de la poudre aux yeux pour faire oublier de graves problèmes de fonds que sont:

        – le surendettement des différents paliers de gouvernement
        – la baisse du revenu moyen disponible
        – le nombre de décrocheurs scolaire dans un contexte démographique où dès 2012 il y aura plus de retraités que de nouveaux arrivants sur le marché du travail.

        Le Québec va vivre tout un choc économique dès 2013. 2013 c’est à nos portes, dans 22 mois.

  6. investglobe,
    « Mes chiffres montent que le revenu moyen net disponible est en chute au Québec. »

    Désolé si j’insiste, mais ma question portait sur les salaires des secteurs de la construction, de la finance, et des matières premières. Normalement, quand il y a un boom immobilier et financier, ces 3 secteurs là (au moins) tendent à croitre, et leur salaire aussi. C’est ça que je demandais : si vous aviez les chiffres pour les salaires dans ces secteurs en particulier. J’ai des chiffres pour les USA, l’Europe. Il y a bien une croissance des salaires immobiliers et financiers. Mais pour le Canada/Québec, je ne sais pas. Normalement, il devrait en être de même.

    Sur l’éclatement de bulle, je dirais qu’en France, on a cette même crainte. Certains pensent qu’elle va éclater en 2011, justement.

    1. Moi je n’ai pas de crainte face à la bulle immobilière, je la souhaite depuis 2005 et plus ça avance, plus l’éclatement sera gigantesque.

      Je n’ai pas les chiffres dont vous mentionnez, mais à quoi bon qu’environ 10% de la force ouvrière du Québec peut changer quelque chose si en supposant que leurs salaires avaient tant augmenté ?

      Je ne connais pas grand chose de la France mais je sais qu’elle est beaucoup trop social même avec Sarkozy.

  7. Elle va prendre du temps à éclater cette sacrament de bulle(il y a les banques, le gouvernement, les oligarches et les naïfs qui l’alimentent). Si une propriété reste trop longtemps sur le marché les gros joueurs de l’immobilier vont se faire un plaisir de l’acheter pour maintenir l’artifice.

    Le seul moyen d’arrêter cette bulle c’est d’empêcher plus d’une propriété par individu ou famille(à l’exclusion des chalets). Parce que ça n’a plus de bon sens comment la cupidité de ces gens nous privent d’un niveau de vie pour nos familles.

    1. L’argent étant limité… la bulle va finir par péter d’elle-même.

      À ce moment là, les naifs vont vendre des crayons au centre d’achats.

      1. Effectivement. La seule façon pour une bulle de gonfler, c’est d’y injecter toujours plus d’argent frais, du crédit bon marché. Je ne connais pas exactement la situation au Québec, mais si les québécois sont déjà endettés, la bulle ne devrait pas gonfler davantage, sauf (peut-être) par ceux à qui il reste beaucoup d’argent. Tout simplement parce que personne n’emprunte de crédit lors d’une période de crise et de confiance.

        Je disais qu’en France, on craint la crevaison de bulle. Il y a de quoi. La loi Scellier (défiscalisation pour les investissements dans les logements neufs) ainsi que les bas taux d’intérêts entretiennent la hausse des prix.
        Mais ! Actuellement, pour la perspective 2011, les taux remontent pour lutter contre l’inflation. On peut craindre le pire côté français.

      2. Est-ce le pire que ça tombe? À mon avis non.

        Au Québec les gens sont endettés mais ça ne leur dérange pas d’accorder 40 à 50% de leur budget pour se loger.

        Je connais personnellement des gens qui ont un revenu annuel net de 45 000$ et qui n’hésite pas à payer 20 000 par année en paiement hypothécaires et en taxes municipales pour se loger.

        Ïl reste donc 25 000$ net pour l’auto, se nourrir, se vêtir, prendre soin d’un enfant et épargner. Ce n’est pas beaucoup laissez-moi vous le dire. Au Québec on sait déjà qu’en moyenne une voiture coûte en frais annuels environ 7 500$. On peut donc dire que ce couple que je connais leur reste 17 500$ pour tout le reste. C’est très peu.

  8. Je vais piler mon bacon jusqu’à ce que le « gravy train »(des banques, des chinois et la politique du : « all you can loan »).

    Je vais jouer le chrono et attendre la fin de la game…!

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