La CSN vs Alimentation Couche-Tard, une attitude de charognards


Pouvez-vous me dire qu’elle est cette attitude de charognards de la CSN de vouloir syndiquer des dépanneurs du groupe Alimentation Couche-Tard ?

C’est connu des dépanneurs ce sont des emplois temporaires pour la plupart, de jeunes étudiants.

À quoi bon syndiquer des dépanneurs bon sens ?

Dans ce dossier face à Couche-Tard, la CSN est perdante sur toute la ligne et nourrit le sentiment québécois de détester les entrepreneurs qui réussissent et évidemment du même coup, les riches.

Il y a le salaire minimum qui protège déjà ses employés?

Quoi la CSN veut-elle instaurer trois semaines de vacances par année aux employés temporaires de dépanneurs?  Un fond de pension?

Le syndicaliste a ses bons côtés mais là ils tombent dans l’excès dans la loufoquerie.  Syndiquer des dépanneurs !!!

Ça n’a aucun bon sens.

Après ça sera les McDonald’s, les Tim Horton’s, les A&W, les restaurants La Belle Province, le Sushi Shop de mon quartier ou pire encore, les camelots de La Presse ?

Le monde du syndicat se ridiculise dans cette histoire de la CSN face à Couche-Tard.

Si j’étais dirigeant de la FTQ, et de d’autres grands syndicats du Québec, j’appelerais rapiddement le président de la CSN et je lui dirais de mettre le plus rapidement possible la pédale douce dans ce dossier face à Couche-Tard.

J’ai donc hâte au Québec qu’on instaure un climat favorisant le développement de l’entrepreneurship et non un climat qui fait fuire ces gens et des milliers d’emplois.

 

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9 thoughts on “La CSN vs Alimentation Couche-Tard, une attitude de charognards

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  1. Je suis persuadé que vous avez compris le jeu des syndicats dans ce « blitz » de syndicaliser les dépanneurs, McDo, les Tim’s etc.
    Leurs buts n’est pas le « bien-être » des employés car comme vous dites ce sont dans la majorité des emplois temporaires, le poste est toujours là mais ce n’est pas toujours le même employé qui l’occupe.
    Alors en syndicalisant le « poste » les syndicats s’assurent d’un revenu (cotisations syndicales) intéressant et pour longtemps peu importe qui l’occupe.
    Ils l’ont flairés l’affaire il y a bien longtemps reste juste a les syndiquer.

  2. Vraiment n’importe quoi ce texte. Ça pue l’antisyndicalisme.

    Ces employés sont exploités et s’il faut les syndiquer pour leur permettre de marcher la tête haute, qu’on le fasse au plus vite.

    On a assez déroulé le tapis rouge pour le patronat. C’est fini ce temps-là.

    1. Vraiment n’importe quoi votre réponse, ça pue l’anti-entrepreneurship. Voyons s’il faut syndicaliser des emplois temporaires de dépanneurs à majorité comblés par des étudiants. Il faut n’avoir aucune vision économique viable pour penser que c’est une bonne chose.

      1. Les étudiants ont droit à ne pas être exploités et aucun métier ne mérite d’être dénigré. Si quelqu’un veut faire carrière chez Couche-Tard, il faut l’encourager. C’est quoi cette mentalité de dinosaure comme quoi il y aurait des métiers qui mériteraient la précarité et la pauvreté? On se croirait revenu dans les années 50 avec votre vieux discours.

      2. Y a pas de vieux discours que des gens qui n’ont pas compris que trop syndiqués une société ça l’a rend innefficace.

        tiens donc, le Québec a le plus haut taux de syndicalisation en Amérique et il est le plus mal en point économiquement en Amérique. La province la plus pauvre au Canada.

        Croire le contraire est joué à l’autruche.

        Si ce jeu vous amuse, continuez d’y croire et de vous appauvrir.

      3. J’occupe même un emploi syndiqué et je ne peux pas me syndiquer car ce n’est pas dans le contrat.

        Pour moi être syndiqué ça brime ma liberté d’expression. J’aimerais ne pas avoir de syndicat, mais on m’y oblige.

    2. Il y a personne qui oblige les etudiants ou les employés à aller travailler dans les depanneurs, Si la CSN se préoccuperais vraiement des employés, elle s’en prendrait au petro-canada et depanneur du coin de ce monde.

  3. Les salaires étaient tout juste au dessus du salaire minimum en ce temps-là …

    Au début des années ’80, les hotels de Montréal étaient, soient syndiqués syndicat de boutique, soient pas syndiqués, soient encore syndiqués par le local 31 de la FTQ donc presque par la mafia américaine ou ontarienne (souvenez-vous d’Eddy Melo, sa batte de baseball et son gun). Les salaires étaient pourris, tout juste au -dessus du salaire minimum, le favoritisme, le droit de cuissage (l’affaire DSK …), etc. La CSN a remporté le maraudage, ces années-là. Les conditions de travail, l’ambiance au travail et les salaires ont beaucoup augmentés depuis et de façon spectaculaire …

    Ces hotels sont toujours là … et malenfant est mort seul dans son motel ! Presque BS !

    1. Malenfant c’est fait jouer un cul par les syndicats et Dejardins. Sans cela il serait un des hôteliers les plus prospères au Canada.

      Encore une fois, syndiquer des emplois temporaires à majorité comblé par des étudiants durant leurs études, je réitère que c’est complètement loufoque comme situation.

      Après ça sera quoi, syndiquer les pompistes, les brigadiers scolaires, les placiers au Centre-Bell, les burgers flippers chez votre casse-croûte préféré. Non mais à quand le syndicat des étudiants qui travaille à temps partiel pour payer ses études ?

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