Il faut donner le go au projet de tunnel de Luc Poirier


Oui oui le millionnaire d’Occupation Double, vous vous rappelez ?

Luc Poirier de son vrai nom.

À peu près tout ce qu’il touche se transforme en investissements gagnants !

Récemment lors d’un point de presse il a dévoilé son projet de tunnel reliant Montréal à la Rive-Sud.

Un tunnel à péage bâti avec des fonds privés.

Qu’est-ce qu’on attend pour lui donner le go et procéder à la première pelleter de terre ?

Si vous désirez en savoir plus sur le projet, aller ici.

Ce sont des gars comme Luc Poirier que les gouvernements devraient écouter davantage et non les groupes de gauches qui pensent à tout faire sauf aider à contrer le marasme économique dans lequel le Québec se positionne bon premier en Amérique du Nord.

Mais que voulez-vous, si Luc Poirier, tel un maire Labeaume avait dit qu’il construisait un tunnel avec des deniers publics, là il semble qu’il aurait eu plus d’écoute de la part des élus.

C’est réellement dommage !

Ce gars là c’est fait dire non à un sublime projet immobilier sur les îles de Boucherville.  C’était rempli de logique comme une des seules bonnes idées que Jean Charest a eu, celle sur le Mont Orford.

Dans une nation criblée de dettes comme la notre et où l’immobilisme des gouvernement semble être la priorité, nous devrions écouter davantage les bonnes idées de gens entreprenants comme Luc Poirier.

Soit dit en passant, je n’ai aucun lien de près avec monsieur Poirier.  Je partage qu’une chose avec lui et ce sans qu’il le sache avant que j’écrive ses lignes, le goût de faire avancer les choses.

Notre Québec est poigné dans un immobilisme total et se détériore à vue d’oeil sans qu’à peu près personne ne le remarque.

L’immense chantier qui va coûter une fortune aux québécois, l’échangeur Turcot, ça va prendre quoi 5, 6 ou bien 8 ans avant que ça se réalise.

En Chine des projets de cette envergure ils les réalisent en moins de 24 mois.

Un nouveau pont Champlain ?  En Chine, c’est construit en moins de 18 mois.

Ici. ça niaise et pas à peu près.

Je vous parie qu’en 2020 le nouveau pont Champlain ne sera pas encore en fonction.  C’est dans neuf ans.

Société d’immobilisme que nous sommes.  À force d’être immobilie on paralyse !!!!  Retenez ça !  Ce n’est pas au niveau individuel qu’on paralyse, c’est au niveau collectif.  Ça, on risque pas de s’en remettre avant au moins 50 à 100 ans.

Il faut devenir plus efficace et donner le go à des projets comme celui du tunnel de Investissement Luc Poirier.

À mais je sais nous sommes dans une société d’immobilisme qui essaie de se convaincre avec les arguments d’un tel ou d’un autre qui s’oppose à l’exploitation du gaz de schiste, qui s’oppose d’augmenter les permis et les quotas de chasse aux chevreuils, qui s’oppose au Plan Nord, qui s’oppose au grands projets hydro-électrique…

Qu’est-ce qui est mieux, une société verte et absente de pollution et qui vous obligera à demeurer chez vous tellement que vous serez pauvre, ou une société où il fait bon vivre et se déplacer avec oui les inconvénients de la ville et où il fait bon vivre en campagne mais vous vivrez bien.

Ha mais non…. on aime payer collectivement pour des choses inutiles et des projets qui prennent 15 ans à voir le jour et qui sont parfois très inutiles.

Radio-Canada, 1,2 milliards par année de deniers publics qui rapporte rien au niveau individuel.

Le nouveau colisée à Québec.  Totalement inutile, une dépense de surconsommation de la part d’une ville criblée de dettes.

Le CHUM à Montréal.  Dans certains pays d’asie, l’hôpital aurait ét éconstruit en moins de 24 mois.

Tant de projets et si peu qui vont se faire dans des temps d’efficacité et qui vont rapporter à la société.

Saviez-vous que lorsque le CHUM ouvrira, il sera déjà désuet face à la clientèle grandissante qu’il devra servir.

Montréal aura besoin en 2022 de deux à trois hopîtal comme le CHUM.  Les montréalais en auront qu’un.

L’immobilisme.

Il faut voir la réalité et cesser de réaliser des projets avec la même ligne de pensée que l’autoroute métropolitaine.  C’était bien beau pour l’époque mais aujourd’hui la métropolitaine est caduque.  Dès son ouverture ça aurait pris quatre voies circulables dans les deux sens.

À trop manquer de vision on devient immobile.

C’est ce que arrive au Québec présentement et malheureusement, je ne vois pas pourquoi des étrangers viendraient y investir ici à part que pour exploiter nos mines.

À quoi bon pour des étrangers de vouloir venir investir dans des villes si mal administrées comme Montréal, Québec, Laval ou Longueuil ?

Pour aucune raison à moins de partager le manque de vision des québécois.

De part ses infrastructures et sa main d’oeuvre, le Québec devient de moins en moins compétitif.

Pour palier à ce manque de compétitivité, et afin d’attirer des investissements sur leur territoire, les gouvernements municipaux, fédéral et provincial ont développer les subventions et les congés de taxes.

Malheureusement la réalité de 2011 est que cela ne suffit plus.

C’est pour quoi je vous annonce qu’un jour Rio Tinto Alcan, fermera ses installations au Saguenay.  Que le siège social de Bombardier quittera le Québec.

Que de nombreuses industries étrangères et même locales partiront d’ici faute d’avoir un climat propisce aux investissements.

Aucune automobile n’est fabriqué au Québec?  Quelqu’un est surpris ?

Oui mais il s’en construit pas en Alberta non plus, vous allez me dire.

Vous avez raison, mais eux ont du pétrole pour faire rouler toutes les voitures de la planète pendant encore 30-40 ans.

Un climat propisce aux investissements ça commence par des infrastructure solides et durables, de la main d’oeuvre qualifié et aussi des taux de taxation bas.

Ce n’est pas avec la nouvelle de ce matin d’interdire les camions sur l’échangeur Turcot entre Décarie et le Pont Champlain qu’on va attirer des entreprises dans la grande région de Montréal.  Au moins il y a le prolongement de l’autoroute 30 qui avance et qui aidera mais ce projet aurait dû voir le jour il y a 30 ans.  Peut-être que quelqu’un au Ministère des Transports pensaient que le numéro de l’autoroute était relié au temps requis pour la réaliser au complet.  C’est peut-être pour ça que l’autoroute 720 est si courte.

Mais sérieusement?  Pourquoi bâtir quelque chose ici prend deux à trois fois le temps que ça prend en Asie?

Puis n’allez pas me dire que c’est à cause des ingénieurs, bon sens SNC-Lavalin va bâtir en Asie des infrastructures qui prennent moins de temps à réaliser là-bas qu’ici.

En terminant, saviez-vous qu’à Montréal on est à 10 ans de frôler la catastrophe totale ?

Pensez-vous que d’ici 10 ans les voies par lesquelles les gens de la Rive-Sud peuvent atteindre Montréal seront encore utilisable au même niveau que 2011 ?

Et bien non ?

Les ponts Champlain, Mercier, Victoria et le pont-tunnel Lafontaine vont s’être encore plus détériorés et vu la surconsommation des québécois, il risque d’y avoir encore plus d’automobile en circulation.

Imaginez si comme travailleur habitant sur la Rive-Sud vous deviez passer par Vaudreuil ou par le traversier de Sorel pour atteindre Montréal et ce avec un litre d’essence à 1,90$…  Bien ce scénario peut avoir l’air loufoque en 2011 mais en 2021 il pourrait être bien réel.

C’est pour ça qu’il faut donner le go au projet de tunnel de Luc Poirier.

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4 thoughts on “Il faut donner le go au projet de tunnel de Luc Poirier

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  1. Il est deja trop tard, les hausses de taxes massives s’en viennent. Charest en 2003 c’était une erreur, l’ADQ aurait dû passer. La on est 8 ans trop tard…! On a manquer le bâteau!

  2. Luc Poirier de nouveau dans les plates-bandes d’un parc national

    Après l’île Charron, le Mont-Orford. Le nom du promoteur Luc Poirier a été associé à un ambitieux projet qui veut transformer la station du Parc national du Mont-Orford en destination de villégiature écologique de réputation internationale.

    La première phase du projet, estimée à 32 millions de dollars, convertirait la station existante en «nouveau centre de ski écologique» avec une auberge-musée de 109 appartements et un centre de recherche sur les énergies renouvelables et prévoit à long terme une école de ski, un amphithéâtre extérieur de 1200 places et un village piétonnier de 17 bâtiments. Le tout 100% écolo.

    Dans une entrevue sur le site indépendant Orfordsaga.ca le 7 février dernier, le concepteur du projet, Michel J. Verville, mentionne le financier Luc Poirier comme l’un de ses partenaires.

    «C’est très préliminaire. Nous avons beaucoup de chemin à faire, mais là il s’agit d’un projet révolutionnaire qui offrirait une vitrine mondiale au Québec en matière de développement durable», avance pour sa part Luc Poirier qui dit connaître M. Verville depuis environ dix ans.

    Un dossier épineux
    L’homme d’affaires admet qu’il aurait dû jouer la carte du développement durable dans la promotion de son projet immobilier sur l’île Charron en bordure du Parc national des Îles-de-Boucherville. Rappelons que le projet avait suscité la controverse et s’était soldé par le rachat du terrain par le gouvernement au coût de 15 millions à l’automne 2011.

    Cette fois-ci, les promoteurs semblent ne pas vouloir prêter flanc à la critique. Pour s’assurer l’acceptabilité sociale du projet, le concepteur écrit à plusieurs reprises dans son document de présentation «qu’aucun arbre ne sera déraciné et aucun ruisseau détourné».
    Une corporation à but non lucratif dirigée par la MRC de Memphrémagog assure la gestion de la station de villégiature depuis le 1er juin 2011, prenant le relai du gouvernement qui ne voulait plus payer les factures.

    Rappelons que le Mont-Orford a été au cœur d’un important débat en 2006. Le gouvernement provincial souhaitait vendre à des intérêts privés une partie du parc national dans le but d’y permettre un développement immobilier. Devant la pression populaire, il avait annulé la vente.

    «On retirerait une épine dans le pied du gouvernement dans ce dossier dans lequel la MRC (de Memphrémagog) a perdu de l’argent», plaide Luc Poirier

    1. Luc Poirier est un visionnaire et le Québec manque de ces gens là.

      Le parc du Mont-Orford est déficitaire et je crois que la région des Cantons-de-l’Est a besoin de développer sa montagne un peu comme Tremblant l’a fait.

      J’ignore tout du projet de M. Poirier, mais celui qui aura l’idée de construire un village à la Tremblant au Mont-Orford connaîtra du succès.

      Mais est-ce que les verts viendront à bout du projet de M. Poirier? Pariez un petit 2$ sur les verts, ils sont tellement trop puissants au Québec.

      J’ai joué au golf au Mont-Orford et le terrain est magnifique et peu achalandé. Pourquoi est-ce si mal exploité?

      Il y a quelque chose de grands à faire avec cette montagne tant en été qu’en hiver, et que ça soit rentable, je salue les visionnaires comme Luc Poirier.

      En espérant que ça fonctionne pour lui et son projet.

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