Plan Nord: quand l’IRIS ne voit pas clair


C’est quand les prix des matières premières sont élevés qu’ils faut les exploiter.

Est-ce que le prix des matières premières sont présentement élevés.  Pour certains oui c’est dans une bulle, pour d’autres comme moi, c’est sur une pleine lancée.

Le Plan Nord est à mon avis le seul échappatoir pour le Québec surendetté.  Un plan super que le premier ministre Jean Charest met de l’avant.

C’est un peu bâclé comme Plan mais à force de trop vouloir faire un plan parfait on finit par ne rien faire.  Alors on ne peut pas blâmer Jean Charest de mutisme par rapport au Plan Nord.

Maintenant qui finance l’IRIS (Institut de Recherche et d’Informations Socio-économiques) cet organisme sans but lucratif ?  Je ne vais pas m’avancer sur ce sujet mais on saît par exemple que des groupes environnementalistes sont financés par des intérêts étrangers d’exploitation de matières premières.  Ainsi des groupes financiers étrangers viennent subventionner nos groupes de pressions pour manipuler l’opinion publique sur un tel ou tels projets.

Je ne dis pas que c’est le cas de l’IRIS mais j’aimerais donc savoir qui la finance.

Comment un groupe peut venir torpiller le Plan Nord alors que dans 25 ans, le prix des onces d’or, de cuivre et d’argent seront décuplés ?

Comment un groupe comme l’IRIS peut venir planter le Plan Nord en lui prédisant un déficit cumulés de 8,45 milliards de dollars sur 25 ans.

Vous pouvez lire l’étude intitulée « À qui profite le Plan Nord?« , maintenant moi je vous pose la question. à qui profite l’IRIS ?   Non mais sérieusement à part la gauche endormie québécoise qui veut mettre des bâtons dans les roues à tout projet pouvant sortir le Québec de son marasme économique à qui profite cette entitée ?

SECOR avait publié une étude sur le Plan Nord projetant la création de 37 000 emplois et des retombées de 147 milliards.

Je vais vous dire une chose, si vous me demandez où se situe la vérité entre l’étude SECOR et celle de l’IRIS je vous dirais que les deux sont dans le champ.

Avec une once d’or à $9000 d’ici 2020, une once d’argent à $200 et une livre de cuivre encore plus cher, le Plan Nord pourrait en mettre plein les poches au gouvernement du Québec.  Des retombées de 147 milliards, ce ne sont que des retombées d’environ 6 milliards par année sur 25 ans.  C’est bien trop conservateur comme chiffres.

Revenons à l’étude de l’IRIS.

On parle d’investissements de 80 milliards sur 25 ans pas de quoi écrire à sa mère se n’est que 3,2 milliards par année.  Est-ce que la gauche a tant peur des gros chiffres ?

Ensuite cette étude oublie une retombée très importante… les impôts récoltés sur les salaires des travailleurs là-bas, un job de base débutera à un salaire annuel frisant les 70 000$.

Le Plan Nord pourrait selon moi faire travailler à son pic plus de 40 000 personnes c’est 2,8 milliards en salaire par année, donc en impôts près de 1 milliard par année soit près de 25 milliards sur 25 ans.  Hors l’étude de l’IRIS n’accorde que 8,9 milliards en retombées fiscales sur 25 ans soit que 356 millions par année.  Allô sait-on compter à l’IRIS ?  On parle ici d’un écart de 16,1 milliards et je n’ai même pas estimé les retombées en TVQ et autres taxes (dont celle sur l’essence).

Définitivement toutes les études parues jusqu’ici sur le Plan Nord sont dans le champ.  Celle de SECOR est beaucoup trop conservatrice et celle de l’IRIS complètement biaisée, c’est une comédie truffé d’erreurs comptables.

Si le Plan Nord n’était pas si payant, des gens d’affaires de la Montérégie ne s’activeraient pas autant même si ça se passe à plus de 1 000 kilomètres de Longueuil.

Que des gens veulent manipuler à leurs fins l’opinions publiques pour torpiller le Plan Nord, bien tirer la plogue sur le Québec, il sera en faillite bien avant que vous le souhaitiez.

Quoi gens de l’IRIS vous ne souhaitez pas la faillite du Québec?  Ha bon, à lire votre étude sur le Plan Nord c’est quoi d’abord si vous ne voulez pas cela?

Le Plan Nord c’est le plan de sauvetage du Québec prédire un échec au Plan Nord et avec des chiffres qui ne tiennent pas, je me demande ce que s’est sinon de souhaiter la faillite du Québec.

Évidemment tantôt plusieurs québécois seront jaloux du Plan Nord (c’est le sport national ici être jaloux de la réussite des autres) et crieront à l’injustice que leur région ne soit pas aussi prospère.

En 2037, si la montée des prix des matières premières se dessine comme je le crois, le Québec sera l’un des États les plus prospers au monde.

Espérons que d’ici la que la jalousie de la gauche ne torpillera pas ce beau grand projet québécois.

Pour revenir au financement des groupes environnementaux ou d’autres sans buts lucratifs comme l’IRIS, j’appuie le gouvernement Harper pour qu’il passe une loi sur la transparence de ses institutions afin qu’elles rendent public la provenance de leurs fonds.

 


14 réflexions sur “Plan Nord: quand l’IRIS ne voit pas clair

  1. Il y a beaucoup d’erreurs dans ce que vous écrivez, dont celles-ci :

    – D’abord, le 147 milliards de l’étude de SECOR, ce ne sont pas des retombées pour le gouvernement, mais des retombées pour tout le monde. SECOR estime que les retombées pour le gouvernement seront de 20 milliards. Le directeur de SECOR l’a bien expliqué lors d’un entrevue à RDI.

    – Ensuite, vous dites qu’IRIS a oublié d’ajouter l’impôt sur le revenu des travailleurs. Or, c’est totalement faux. L’estimation d’IRIS inclut toutes les retombées pour le gouvernement, lesquelles sont estimées par le gouvernement lui-même. SECOR part d’ailleurs avec la même information de base qu’IRIS à ce niveau. L’écart entre une perte de 8,45 milliards pour IRIS et un gain de 20 milliards pour SECOR s’explique par le fait qu’IRIS a tenu compte des coûts sociaux du Plan Nord, de l’entretien des routes, de la restauration des sites miniers abandonnés, etc., alors que SECOR ne l’a pas fait.

    En passant, quand on veut attaquer un organisme pour discréditer le résultat d’une étude, mieux vaut arriver avec des faits qu’avec des suppositions.

    1. Bien arriver vous aussi avec des faits plutôt que des suppositions.

      Puis comment un organisme comme IRIS peut arriver avec des faits en supposant un tel prix pour l’or ?

      Si l’or est comme j’estime à $9000 l’once en 2020, laissez-moi vous dire que les retombées pour le gouvernement seront au-delà de toute étude la plus positive.

      Je vous le dis, l’IRIS ne voit pas clair.

  2. Ce que je vous explique, ce sont justement des faits. Les deux organismes, autant IRIS que SECOR, n’ont pas estimés leurs chiffres de base de retombées et de dépenses pour le gouvernement : ils ont utilisé ceux que le gouvernement fourni sur le site officiel sur le Plan Nord. Tout le monde a accès à ces chiffres. À partir de ces chiffres de base, ils ont établi chacun une hypothèse de travail différente, pour en arriver à une perte de 8,45 milliards pour IRIS et un gain de 20 milliards pour SECOR, entre autre pour les raisons que je vous ai déjà expliqué.

    Si ce sont les chiffres de base que vous contestez, il ne faut pas vous en prendre à ces organismes, mais au gouvernement lui-même. Je considère pour ma part que si ces chiffres sont erronés, il faudrait les corriger à la baisse et non à la hausse, car il est plus probable que le gouvernement fournisse des chiffres optimistes que pessimistes pour vendre son Plan Nord.

    À noter, pour répondre partiellement à votre question, que le prix de l’or influence peu le montant des redevances, car les redevances au Québec sont calculées sur le profit minier et non sur la valeur des matières extraites. Le profit minier dépend beaucoup de la compétance du comptable qui le calcule.

    1. Je n’ai pas détruit votre précédent message, je n’avais pas eu le temps encore de l’approuver.

      Je vais répondre à vos deux messages ici.

      De un je ne sais pas quelles sont vos compétences en matières premières mais je doute quelles soient bien grandes selon vos propos sur l’or.

      À $9000 l’once peut-être soyez assurés que le gouvernement recevra davantage de redevance car plusieurs nouvelles mines seront exploitées.

      Je n’irai pas voir l’épisode de Maisonneuve car il y a longtemps que je me suis déconnecté de la gauche propagandiste de Radio-Canada.

      Je vous le répète le Plan Nord c’est la bouée de sauvetage du Québec. Sans ça, le Québec va couler, seuls des timbres alimentaires émis par le fédéral (comme aux États-Unis) pourra nourrir la population du Québec à ce moment là.

      Mais si ça vous dis de contester le Plan Nord, amusez-vous, vous perdez votre temps. Dans la communauté d’affaires du monde, le Plan Nord attire beaucoup l’attention.

      1. Comme je vous le disais hier, ce n’est pas moi qui estime le montant de redevances, ni IRIS, ni SECOR, c’est le gouvernement lui-même ! Vous pouvez vous aussi avoir accès à cette information sur le site du Plan Nord.

        C’est dommage que vous vous fermez volontairement à tous médias qui défend des idées différentes des vôtres, car vous auriez pu écouter des économistes et d’IRIS, et de SECOR.

        Quand bien même je vous dirais quelles sont mes compétances en la matière, ça n’apporterait rien au débat, car n’importe qui peut s’improviser n’importe quoi sur le net. Vous êtes trop borné pour vérifier les informations que je vous fournis, mais peut-être que vos lecteurs le sont moins. C’est beau de croire aveuglément, mais il faut un minimum vérifier les informations disponibles, sans quoi, on ne parle plus de science, mais de religion.

      2. Il est clair pour moi que vous n’avez aucune compétence en matières premières sinon vous ne gaspilleriez pas vos mots à appuyer une étude erronnée qui torpille le Plan Nord.

        Quand à vos propos, je ne me ferme pas la porte à tous les médias, juste à un, Radio-Canada, un média de gauche qui tente par toutes sortes de moyens de torpillez ce qui pourrait enrichir la population.

        Ça sera tout pour moi concernant nos échanges, c’est un dialogue de sourd, j’aimerais avoir des arguments, vous ne me donnez rien.

      3. Je n’ai défendu, ni l’étude d’Iris, ni celle de Secor. Je n’ai fait que corriger vos erreurs. Vous parlez de faits et vous ne faites que publier de fausses informations, alors que les vraies informations sont facilement disponibles sur le site du Plan Nord. Le détail des calculs d’Iris et de Secor sont aussi disponibles sur leur site internet respectif. Est-ce qu’il faut vous faire une capture d’écran ?

        Sur le site du Plan Nord, on peut lire que les retombées fiscales (redevances, impôts des particuliers et des compagnies, TVQ, etc.) du Plan Nord sont évaluées de 14 milliards en 25 ans, soit 560 millions par année, somme qui inclu la mine de Malartic qui n’est même pas sur le territoire du Plan Nord, ce qui représente 0,8 % du budget du Québec. Vous pouvez aussi lire l’étude de la Chaire d’économie de la Fédération des Caisses populaires Desjardins pour obtenir le détail de ce calcul, si vous ne savez pas comment l’effectuer (en page 16).

        http://www.desjardins.com/fr/a_propos/etudes_economiques/previsions/en_perspective/per1103.pdf

      4. vous Émilie vous en pensez quoi de l’étude d’un organisme de gauche comme la Fédération des Caisses populaires Desjardins ?

      5. Si les études d’Iris et de Secor contiennent une part d’interprétation de la part des économistes qui les ont produit, ce n’est pas le cas de celle de la Fédération des Caisses populaire Desjardins. Tout ce que cette étude contient, ce sont les chiffres du gouvernement disponibles sur le site du Plan Nord et ceux du Ministère des finances.

        Le calcul est le suivant :

        Montant estimé des retombées fiscales => site sur le Plan Nord : 14 milliards
        Nombre d’années du Plan Nord : 25
        Montant du budget de la dernière année fiscale => site du Ministère des finances : 69 milliards

        14 milliards / 25 ans / 69 milliards = 0,008 ou encore, 0,8 %

        Des peanuts.

      6. 30 000 à 50 000 emplois crées et maintenues sur 25 ans… C’est un million d’année-salaire et vous appelez ça des peanuts!!!!

        Bon sens vos peanuts sont-elles en terres rares ou en or?

        Ça n’a aucun bon sens ce que vous dites.

      7. Combien de fois faudra-t-il vous le répéter : ce n’est pas moi qui dit ça, c’est le site du gouvernement sur le Plan Nord ! Mais vérifiez donc, bon sang, et si vous trouvez que ça n’a aucun sens, ne me blâmez pas : blâmez le gouvernement !

        Prenons toutefois l’estimation de Secor qui est de 37 000 emplois à un salaire moyen de 65 000 $. Le taux d’imposition à 65 000 $ est de 20 %. Il y aura des gens qui seront imposés à 16 %, d’autres à 24 % et peut-être même d’autres qui ne le seront pas du tout, mais là, on fait une moyenne. Vous trouvez les taux d’imposition sur le site de Revenu Québec. Les autres retenues à la source ne sont pas des retombées fiscales. Étant donné que vous avez sûrement plusieurs diplômes en économie, il est probablement inutile de vous expliquer pourquoi.

        37 000 emplois X 65 000 $ X 20 % X 25 ans = 12,025 milliards.

        Le gouvernement base plutôt son calcul sur 20 000 emplois, mais il ne fournit pas leur salaire. Supposons qu’il s’agit d’emplois à un salaire moyen de 80 200 $. Dans ce cas, le taux d’imposition moyen serait de 24 %.

        20 000 emplois X 80 200 $ X 25 ans X 24 % = 9,624 milliards.

        Le gouvernement estime que les redevances seront de 1,4 milliards en 25 ans, mais ce chiffre inclu la mine de Malartic qui n’est pas sur le territoire du Plan Nord, détail qui a été reproché en mai dernier.

        Il ne reste plus qu’à ajouter l’impôt des sociétés qui s’arrangent pour en payer moins que plus, de même que la TVQ et les redevances d’Hydro-Québec qui sème son tarif L à grands vents. Les données pour calculer ces derniers éléments ne sont toutefois pas disponibles (sur le site du Plan Nord). Tout ce qui est disponible, c’est le nombre d’emplois (20 000), le montant total de retombées fiscales (14 milliards) et le montant total de redevances (1,4 milliards).

        Ah oui ! Une autre information est disponible (sur le site du Plan Nord): le montant que nous devrons investir pour récolter ce 14 milliard. 47 milliards des coffres d’Hydro-Québec et de 50 à 70 % du 33 milliards restant des coffres du gouvernement, soit un total de 63,5 milliards à 70,1 milliards. 70,1 milliards pour récolter 14 milliards. C’est ti pas beau, ça ?

      8. Moi je vous dis que le Plan Nord est viable. Diante, quels sont VOS arguments pour me prouver le contraire.

        Les études qui sont sorties je les ai tous lu et elles sont tous erronnées. VOUS VOS arguments ils sont quoi?

        Est-ce que vous faites toujours perdre le temps des gens comme ça quand vous discutez ?
        De plus savez-vous compter ?

        50 000 emplois X 80 000 X 25 ans = 100 milliards. X 24 % en impôts ça donne 24 milliards. Plus, en supposant qu’ils dépensent 50% de leurs revenus, ça donne 5 milliards en TVQ. On est rendu à 29 milliards en gains pour le gouvernement. Et les emplois indirects vous y avez penser? Évidemment non.

        Que se passe-t-il ensuite après 25 ans, tout ce monde est au chômage ?

        Merde, arrêtez-vous deux minutes et réfléchissez avec autre chose que votre poitrine.

        Sans vouloir vous insultez c’est ico que j’arrête ma discussion avec vous, on dirait que j’échance avec une nunuche, certes une nulle en économie.

      9. À noter qu’Iris n’a pas tenu compte de l’investissement de 47 milliards d’Hydro-Québec et qu’elle a utilisé 50 % du 33 milliards restant dans son calcul, mais étant donné que vous avez lu cette étude avant d’écrire votre article, vous le savez probablement déjà.

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