Je somme les dirigeants de Bombardier d’inscrire l’entreprise à une bourse américaine


Que ce soit le NYSE, le NASDAQ ou l’AMEX, toute entreprise d’envergure internationale qui se respecte y inscrit ses actions.

Sous forme d’ADR ou d’action directe, une telle inscription procure de la visibilité pour les entreprises.

Récemment dans un article de Bloomberg, le journaliste faisait mention que Bombardier, troisième constructeur d’avions au monde et premier constructeur de trains de la planète avait une capitalisation boursière inférieure de 30% à un détaillant canadien  d’articles de yoga, Lululemon Athletica et cette dernière avec des revenus de 800 millions versus 18 milliards pour Bombardier.

La réelle question en est une de visibilité pour les investisseurs.

Lululemon Athletica a inscrit ses actions au NASDAQ en plus de les avoir au TSX à Toronto.

Pour Bombardier, ses actions ne sont inscrites qu’au TSX et à Frankfort.

J’en ai déjà parlé en long et en large, Bombardier devrait se scinder en deux entités disctinctes pour améliorer le rendement de ses deux divisions au niveau de l’actionnariat.

Il semble que ça ne se fera jamais, sinon la famille Bombardier, via les actions A à 10 droits de vote perdrait l’emprise sur l’empire.

Mais en inscrivant sa cote à une bourse, disons le NYSE, cela augmenterait sa visibilité.

CGI l’a fait.  Résultat, capitalisation boursière de 5,7 milliards avec des revenus que de 4 milliards.

BCE, géant canadien des télécommunications l’a aussi fait, elle a des revenus annuels de 19 milliards et elle est capitalisé à 30 milliards.

Bombardier doit faire la même chose.

Je ne dis pas de facto que si Bombardier le fesait qu’elle obtiendrait une capitalisation de 28 à 29 milliards.  Non.  Il y a des facteurs qui font que ses actions sont à ce prix, dont sa lourde dette et ses investissements douteux dans jadis Bombardier Capital ou encore son plan risqué et contesté de la C-Serie.

Mais il est clair que cela ne peut qu’aider à augmenter la valeur des actions.  J’estime que cela pourrait augmenter la capitalisation boursière de 10 à 15% au minimum.

Regarder le compétiteur brésilien de Bombardier, Embraer, cette dernière à beaucoup moins de revenus que Bombardier et sa capitalisation est inférieure de 20% à Bombardier en bourse.  Ses actions sont inscrites au NYSE.

En fait je somme les dirigeants de Bombardier d’inscrire l’entreprise à une bourse américaine ou asiatique mais ça prend plus de visibilité.

La bourse de Toronto est reconnu mondialement pour ses nombreuses inscriptions de compagnie évoluant des les ressources naturelles.  C’est presque le leader mondial en la matière.

Mais Bombardier s’y perd.

 

 


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