Éducation: l’avenir n’est pas dans le gel mais dans la qualité


Des dizaines de milliers d’étudiants du Québec font présentement la grève d’étude.

C’est malheureux que ces derniers aient choisi l’anarchie plutôt que l’intelligence.

Malgré tout, la position du gouvernement du Québec se tient.

Après tout, 375$ de hausse des droits scolaires par année pour les cinq prochaines années ce n’est pas grand chose.

Quand on pense que plusieurs étudiants fument, ont Internet et un téléphone intelligent avec un forfait de 55$ à 75$ par mois.

Jean Charest à raison de dire que l’avenir de l’éducation n’est pas dans le gel.

Ça se tient.

À mon avis l’avenir est dans la hausse de ces frais pour maintenir la qualité.

Bon nombre de doctorat fuient le Québec une fois complété pour aller travailler ailleurs pour y faire de la recherche ou y enseigner.

Qu’est-ce que le Québec gagne à cela?

Rien.

C’est pour ça qu’il faut augmenter les droits de scolarité, afin de conserver l’élite ici.

Qu’on se le dise à chaque année les frais en électricité, en chauffage, en salaire augmente auprès des diverses institutions post-secondaires du Québec.

La classe moyenne n’a plus les moyens d’assumer ce gel.

Les riches?  Pas plus les moyens ils sont déjà imposés à 54% de leur salaire.  Que demandez plus de leur part ?

Eux aussi si on les taxes trop, ils vont quitter.  Une personne qui gagne 250 000$ paie 135 000$ d’impôts, il faut quatre travailleurs de la classe moyenne pour palier à cela.

L’autre problème est que les universités ne sont pas plus petites qu’autrefois et pourtant elles ont moins de clients, faute d’une croissance démographie soutenu.  Donc les coûts d’entretien, d’électricité et de chauffage non seulement ils demeurent les mêmes mais eux aussi augmentent.

Idem pour les Cegep.

Sinon si les étudiants réclament un gel des frais, ils devront réclamer à leurs professeurs des gels de salaires.

Mais pour diminuer la hausse il y a des solutions.

J’en élabore quelques unes ici.

Tout d’abord contingenter les programmes dont le potentiel d’emploi est précaire.  Je pense en autres aux programmes en lettres et à peu près tous les programmes ayant un humain interest.  Je ne dis pas de les abolir, mais d’en contingenter.

Combien d’étudiants étudiant en histoire de l’art se trouvent un emploi après leur BAC?  Pourquoi alors ne pas contingenter ce programme ?

Ensuite, il faut que le gouvernement empêche cette compétition qui saigne à blanc les universités.  Elles s’auto-compétitionne en s’arrachant de la clientèle en implantant des campus ailleurs que sur leur territoire initial.

Quelle bourde pour Montréal d’avoir été de connivences avec l’Université de Sherbrooke et même en renommer la station de métro de Longueuil.  Cela fait très mal aux universités montréalaises.

Oui bien sûr il y a eu de la mauvaise gestion dans plusieurs dossiers, celui qui vient en premier dans nos têtes est l’îlot Voyageur à Montréal.

Mais qui ne fait pas d’erreur?

Une autre solution, une prime à l’effort de la part des étudiants.  Si vous passez votre cours on vous donne un crédit de 15%.  Sinon vous avez une pénalité de 15%.

Ainsi cela éliminerait les décrocheurs où ceux qui vont au Cegep ou l’Université parce qu’ils veulent retarder advitam eternam leur entrée sur le marché du travail.

Pour les étudiants plus riches, arrêter de jouer à la bourse en étudiant, concentrez-vous sur l’investissement de votre vie, votre éducation.

En terminant, je suggère au gouvernement Charest de passer une loi obligeant les étudiants à retourner en classe avant le 15 avril et de terminer leur session, sinon celle-ci sera annulée sans aucune possibilité de remboursement.

Un moment donné il faut montrer qui mène, les étudiants arborant le carré rouge qui prennent la population en otage ou le gouvernement élu majoritairement par le peuple ?

Il serait aussi intéressant que le gouvernement annonce la privatisation de l’Université du Québec et du réseau de Cégep.

L’État est là pour établir des règles favorisant la création de richesses, pas pour nous materner.

Dois-je vous rappeler que la dette du Québec est de 385 milliards et quelle augmente de plusieurs dizaines de milliers de dollars à chaque minute qui passe.

 

Advertisements

Laisser un commentaire

Entrer les renseignements ci-dessous ou cliquer sur une icône pour ouvrir une session :

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l’aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Propulsé par WordPress.com.

Up ↑

%d blogueurs aiment ce contenu :