Vous êtes-vous laissé tenté par le NUGT ?


Je vous ai parlé mardi dernier de celui que plusieurs appellent affectueusement le « nugget » NUGT au NYSE.

Vous êtes-vous laissé tenté ?

En fermeture à $7.91 mardi, vendredi il a fermé à $9.22 pour un magnifique rendement de 16,5% en trois jours.

Vous auriez fait davantage si vous l’aviez acheté à son bas de mercredi et vendu à son pic vendredi.

Je ne prône l’investissement à très court terme, avec le NUGT qui offre 3 fois le rendement quotidien sur un lot d’actions aurifières, on a pas le choix de le suivre quasiment à l’heure.

Vous savez il y en a qui en investissement voit ça à très court terme, tellement que s’il désire louer un chalet la semaine suivante, ils peuvent mettre 10 000$ dans le NUGT en début de semaine, et vendre le jeudi à 15% de profit et voilà que leur chalet est payé pour la semaine suivante.

Je ne conseille pas cela à personne, mais je sais que des gens pensent comme ça.

Est-ce que ça leur réussit.  J’ai pas le choix de vous répondre que malheureusement, oui et assez souvent.

Voici une anecdote qui m’a été raconté par un trader sur le plancher de la bourse de Montréal.  Ça se passait il y a quelques années alors que la bourse de Montréal avait son parquet et où il s’échangeait des actions.  Les grandes et plus petites  maisons de courtage de l’époque (Lévesque Beaubien Geoffrion, Wood Gundy, Midland Walwyn,  Nesbitt Burns etc…) payait chèrement pour avoir un ou plusieurs sièges à la bourse.  Il y avait aussi de gros bonnets qui avaient leur siège.  Par exemple, monsieur X arrivait le matin avec sa rutilante Mercedes, venait prendre place sur son siège, effectuait un paquet de transactions, et repartait le soir avec sa valise.  Il achetait des actions, les revendaient et ce à titre personnel ou pour ses clients personnels.

Certainement que monsieur X était l’un de ceux qui investissaient en fonction de payer son chalet loué la semaine suivante.

Selon le trader, des matins monsieur X arrivait à 11h et repartait en après-midi à 15h.  Il parait à peu de gens.

Paraît-il qu’ils étaient quelques uns dans sa situation.  C’était bien sûr à une autre époque, celle avant que la plupart des maisons de courtages appartiennent à des banques.

Je doute qu’aujourd’hui à la bourse de Toronto, que des individus puissent acheter un siège pour transiger directement sur le parquet.  Je ne dis pas qu’il n’y en a pas, mais ça doit coûter la peau des fesses.

 


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