Obama nous dicte où il amènera les États-Unis lors de son second mandat


Hier était la dernière conférence de presse du premier mandat de Barack Obama.

Il en avait long à dire.

Évidemment il a attaqué ses adversaires républicains qui ne veulent pas rehausser le plafond de la dette sans condition.

Obama est aller jusqu’à dire que ce serait responsable de la part des républicains afin qu’il hausse le plafond de la dette et que les États-Unis puissent payer leurs comptes.

Voyez-vous?  S’endetter pour payer leurs comptes.

Le gouvernement américain pour fonctionner, a besoin d’emprunter 100 milliards par mois.

En supposant que les républicains disent oui au Congrès pour rehausser ce plafond de 1,5 trillions.

Dans 15 mois on fera face à la même situation.

 

Hausser le plafond de 2,4 trillions…. 24 mois seulement.

Barack Obama doit couper dans le budget opérationnel de son gouverement.  Il s’entête à ne pas vouloir le faire.

C’est ce que les républicains, et avec raison, lui reproche.

C’est sûr que plusieurs personnes mettent la faute sur les deux mandats de W. Bush à la présidence des États-Unis.

Erreur!  Barack Obama a doublé la dette du gouvernement américain en seulement trois ans de son premier mandat.

Comme il lui reste encore un autre mandat, 48 mois, on peut supposer qu’il l’augmentera encore au minimum de 4 800 milliards.

Sans compter que la masse monétaire du pays à augmenter sans bon sens sous le premier mandat d’Obama.

Quand on s’endette généralement, c’est qu’on veut rembourser un jour notre dette, qu’on s’engage à la rembourser.

C’était ridicule et hypocrite de voir Barack Obama hier de dire que les américains n’étaient pas une nation de mauvais payeur.

Je manque encore de m’étouffer à l’écriture de ses lignes.

Qu’est-ce qui s’en vient maintenant sous le second mandat de Barack Obama?

Simple.

Dans un premier temps, les républicains vont dire oui à la hausse du plafond mais en dernière minute avec quelques conditions.  Disons qu’au début février ça sera régler, possiblement une hausse de 1000 milliards.

De quoi laisser Barack Obama souffler un autre 10 mois.

Qu’adviendra-t-il par la suite?

Possiblement que Fitch, S&P et Moody’s pourrait décoter à nouveau les États-Unis vers juin alors qu’ils auront dépasser les 17 000 milliards de dettes.

Résultat, il en coûtera plus cher pour le gouvernement américain d’emprunter.

Rendu en septembre, la Réserve Fédérale pourrait surprendre tout le monde et augmenter les taux d’intérêts, juste pour donner un petit tonus au dollar américain.

Décembre… Obama revient quémander à nouveau une hausse du plafond de la dette qui atteindra alors 17 600 milliards.

Les républicains ne voudront pas à nouveau, et un autre débat s’annoncera jusqu’à la mi-janvier 2014.  À ce moment là l’administration Obama aura besoin d’emprunter 130 milliards par mois pour fonctionner.

Viendra une autre accord pour le remonter à 18 500.

Dans la semaine qui suivra, les agences de crédit abaisseront à nouveau la dette des États-Unis…  Cela coûtera encore plus cher au gouvernement américain pour emprunter.

Pour tenter de pârer ce coup, la Réserve Fédérale annoncera un QEX afin de stimuler l’économie, résultat, une masse monétaire qui augmentera davantage.   Mais l’ennemi numéro de l’économie américaine appaîtra à l’horizon: l’inflation, celle avec un grand I.

La suite… élections de mi-mandat.  Barack Obama fera tout pour que ça aille mal (déjà que c’est un naturel chez lui de créer de la pauvreté) afin que les démocrates rentrent en majorité au Congrès.

Reste à voir si ce pari fonctionnera.

Quoiqu’il en soit, encore quatre années de misère s’annonce aux États-Unis.

Les troisième et quatrième année du prochain mandat de Barack Obama pourrait représenter la fin des États-Unis, surtout si les démocrates rentre majoritaire au Congrès.  Après cette élection de mi-mandat, je pourrai réévaluer le portrait qui se dessine.

Espérons qu’à leurs habitudes, les républicains seront lucides, car eux ont compris que l’argent ne pousse pas dans les arbres.

Nul besoin de vous dire que les quatre prochaines années seront excellente pour l’or, encore plus pour le silver (l’argent).

En terminant, c’est jouer à l’autruche de croire que les États-Unis puissent avoir actuellement une cote de crédit supérieure à BBB.


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