Une intervention en Syrie servant de levier à la hausse vertigineuse du plafond de la dette?


Le président américain Barack Obama veut aller en Syrie, au nom d’y sauver le peuple là-bas du régime de Bachar el-Assad.

Décision surprenante de la part d’un récipiendaire du prix Nobel de la paix (2009) et aussi d’un président incapable de régler les problèmes de pauvreté extrême régissant sur son territoire, en autre dans la ville de Detroit.

Est-ce que les chinois ou les russes devraient bombarder Washington pour libérer la ville de Detroit de l’incapacité de l’administration Obama à les supporter?

Quoi qu’il en soit, que le président Obama veule aller bombarder la Syrie cache à mon avis quelque chose.

Est-ce les oléoducs irakiens qui y passent? S’en servira-t-il pour demander au congrès de rehausser de façon vertigineuse le plafond de la dette américaine?

Les américains comme peuple, n’ont pas les moyens d’une intervention militaire en Syrie.

Et si jamais ça dégénérait avec l’Iran, la Russie ou la Chine tant au niveau commercial que militaire?

Si l’Iran décidait de mettre de la pression dans le detroit d’Ormouz et que le prix du pétrole montait à $160 le baril ou davantage.

L’économie américaine pourrait ne jamais se relever d’un prix du gallon de l’essence à la pompe de $4.75 ou même $5.50 le gallon.

C’est aussi la même chose du côté de la France, où l’économie est chancelante et où une flambée du prix du pétrole pourrait envoyer la France en lourde récession et mettre KO les économies de l’Espagne, de l’Italie et du Portugal.

Pour le gouvernement américain une intervention militaire en Syrie pourrait coûter uniquement en coûts de frappes aériennes à partir d’avions de chasses ou de navires de combats de 25 à 40 milliards.

S’il y a déploiement de troupes au sol, ajouter 65 à 130 milliards de dollars supplémentaires dépendamment la durée du conflit. À plus de trois semaines mois, ajouter aux coûts près de deux milliards par jour.

Tout cela sans compter les dommages collatéraux et les représailles contre eux. Il ne faut pas oublier que la Syrie est un allié des 3e et 5e puissances militaires au monde en la Russie et l’Iran et des frappes contre la Syrie ne font pas l’affaire non plus de la Chine, seconde puissance militaire mondiale.

Les États-Unis n’ont plus les moyens de se prendre pour la police du monde. Qu’ils règlent donc les problèmes chez eux avant d’aller vouloir régler ceux des autres.

Pour nous investisseurs, ce genre de conflits nous indiquent une seule chose. Mettre son argent à l’abri dans l’or, le métal directement ou les producteurs.

Mais il devient indéniable que ça va péter en Syrie, pas étonnant vu que la décision provient du pire président de l’histoire des États-Unis, Barack Obama et qu’il est supporté par le plus clown des président Français, François Hollande.


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