20% d’augmentation aux syndiqués de l’État québécois, oui c’est possible


Les syndiqués de l’État québécois sont présentement en revendications pour des augmentations complètement loufoques par rapport au coût de la vie et des capacités financières de l’État.

Sauf que le gouvernement pourrait offrir 20% d’augmentation aux syndiqués et ce même sur 3 ans.

Comment?

Bien simple.

En se retirant des champs de compétences où le privé peut faire mieux ou équivalent.

Ainsi, s’il y a 15% d’employés de moins, il est alors facile pour le gouvernement d’offrir 20% d’augmentation.

Encore mieux, s’il offre 20% d’augmentation, il s’assurera d’une fonction publique plus efficace alors que certains qui ont choisi de s’exiler en dehors de la province ou d’aller au privé, pourraient travailler pour l’État.

Mais où donc le gouvernement pourrait-il couper ou privatiser, donc se désengager de verser un salaire aux employés de certaines de ces entités?

La liste est longue:

  • Télé-Québec
  • L’Agence du Revenu du Québec, dont la perception des impôts et des taxes seraient envoyés à Ottawa
  • SAAQ (des sociétés d’assurance privées pourraient prendre le relais à moindres coûts)
  • Privatiser le réseau de CPE
  • Bureau d’audiences publiques sur l’environnement
  • Bureau des infractions et amendes
  • Bureau du forestier en chef
  • Centre de conservation du Québec
  • Centre de services partagés du Québec (CSPQ)
  • Centre de toxicologie du Québec
  • Centre d’étude sur la pauvreté et l’exclusion sociale
  • Centre d’expertise des grands organismes
  • Centre d’expertise hydrique du Québec
  • Centre intégré de santé et de services sociaux de Chaudière-Appalaches
  • Centre intégré de santé et de services sociaux de la Gaspésie
  • Centre intégré de santé et de services sociaux de la Montérégie–Centre
  • Centre intégré de santé et de services sociaux de l’Abitibi-Témiscamingue
  • Centre intégré de santé et de services sociaux de Lanaudière
  • Centre intégré de santé et de services sociaux de Laval
  • Centre intégré de santé et de services sociaux de l’Outaouais
  • Centre intégré de santé et de services sociaux des Laurentides
  • Centre intégré de santé et de services sociaux du Bas-Saint-Laurent
  • Centre intégré de santé et de services sociaux de la Côte-Nord
  • Comité consultatif du travail et de la main-d’œuvre
  • Comité consultatif sur l’accessibilité financière aux études
  • Commissaire à la santé et au bien-être
  • Commission consultative de l’enseignement privé
  • Commission de la capitale nationale du Québec
  • Commission de la qualité de l’environnement Kativik
  • Commission de la représentation électorale
  • Commission de l’éthique de la science et de la technologie
  • Commission de protection du territoire agricole du Québec
  • Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse
  • Commission des lésions professionnelles
  • Commission des partenaires du marché du travail
  • Commission des relations du travail
  • Commission des services juridiques
  • Commission des transports du Québec
  • Autorité des Marchés Financiers (création d’un agence nationale canadienne)
  • Commission d’évaluation de l’enseignement collégial
  • Conseil de la justice administrative
  • Conseil de la magistrature du Québec
  • Conseil des appellations réservées et des termes valorisants
  • Conseil des arts et des lettres du Québec
  • Conseil du statut de la femme
  • Conseil supérieur de la langue française
  • Conseil supérieur de l’éducation
  • Épargne Placements Québec
  • Financement-Québec
  • Fondation de la faune du Québec
  • Fonds d’aide aux recours collectifs
  • Fonds de recherche du Québec – Nature et technologies
  • Fonds de recherche du Québec – Santé
  • Fonds de recherche du Québec – Scientifique en chef
  • Fonds de recherche du Québec – Société et culture
  • Institut national de santé publique du Québec
  • Institut national des mines
  • Institut national d’excellence en santé et en services sociaux
  • Investissement Québec
  • La Financière agricole du Québec, ici les banques peuvent faire la job.
  • La Financière agricole du Québec – Développement international  (idem)
  • Les Publications du Québec (obsolète)
  • Office de la sécurité du revenu des chasseurs et piégeurs cris
  • Palais des congrès de Montréal (ce n’est pas la mission d’un gouvernement d’offrir un Palais des Congrès)
  • Régie des installations olympiques (totalement vétuste)
  • Société du Centre des congrès de Québec (voir Palais des Congrès)
  • Société du Plan Nord
  • Société québécoise de récupération et de recyclage (RECYC-QUÉBEC)

Ainsi vous venez de couper 15% des employés de l’État, il en  reste tout de même encore 340 000. Vous pouvez maintenant offrir 20% d’augmentation aux syndiqués restant sous la gouverne de l’État québécois en plus lors du mouvement de privatisation, dans certains cas le gouvernement aura reçu beaucoup d’argent.

N’est-ce pas merveilleux cette solution? Maintenant pourquoi syndicats et Conseil du Trésor se renvoient-ils la balle alors qu’une solution toute simple existe?

Rendre la fonction publique efficace avec ce meilleurs salaires pour ses employés.

Merveilleux!

Rappellons à ces syndiqués que l’austérité n’existe pas au Québec, les dépenses du gouvernement sont en croissance alors que quand il y a austérité celles-ci sont en régression.

En terminant, aux syndicats, soyez donc plus ingénieux que de faire une grève.  C’est tellement obsolète comme manifestation et ça fait économiser de l’argent à l’employeur visé.


2 réflexions sur “20% d’augmentation aux syndiqués de l’État québécois, oui c’est possible

  1. Bonjour, j’ai découvert votre blogue par hasard mais je ne peux m’empêcher d’intervenir sur cette chronique. Premièrement il vous manque une notion (de base) en administration qui elle celle-ci; si l’on coupe un-des postes budgétaires, les budgets sont éliminés. Tout simplement. Ils ne sont pas réaffectés à des augmentations salariales.

    Deuxièmement accorder des augmentations n’est pas du tout un signe d’amélioration et d’efficacité des employés de la fonction publique. Le même principe s’applique au privé.

    Troisièmement votre liste un ramassis de n’importe quoi. Va pour Revenu Québec mais il est impensable de privatiser le reste. La plupart offrent des services, donc aucun retour sur investissement. Aucun gain financier. Le BAPE, la Commission des relations de travail, Commission des droits de la personne, Conseil des arts et des lettres, Conseil du statut de la femme; comment « vendre » cette idée au Québécois et Québécoises?

    Bref, ça ne tiens pas la route votre idée.

    Merci,

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