Le dollar canadien, pas aussi bas que prévu mais devenu toute une risée


J’avais prédis que le dollar canadien tomberait comme un caillou dans l’eau clair.  L’élection et la mauvaise gestion de Justin Trudeau contribue à le faire fléchir davantage.

C’est plus de 5.25 cents que le dollar canadien a perdu depuis le 20 octobre dernier, date de l’élection de Trudeau.

Une hécatombe sur les marchés de change, le dollar canadien est devenue une risée parmi les grandes monnaies du globe.

Certes la dégringolade du baril de pétrole a contribué, mais la possibilité de taux négatif de la part de la Banque du Canada et les déficits annoncés par Justin Trudeau rendent les changistes très nerveux sur les marchés lors qu’il est question du huard canadien.

La dégringolade devrait se poursuivre en 2016, en fait, tant et aussi longtemps que le gouvernement ne sera pas capable de boucler le budget, chose que les Conservateurs avaient pourtant bien fait.

Sans intervention de la part du gouvernement canadien, les chances sont fortes qu’à l’été 2016 le dollar canadien soit à 65 cents américains et près des 60 sous d’ici 12 mois, peut être encore plus bas.

Certainement que ça sera bon pour le tourisme, c’est moins clair que ça sera bon pour les exportations, déjà qu’avec la dégringolade du huard en novembre, celle-ci ont reculé.

C’est qu’au lieu de renouveller leur technologie alors que la devise canadienne était au pair avec la devise américaine, les entreprises canadiennes ont préféré racheter leurs actions et verser un dividende plus grand à leurs actionnaires.

Aujourd’hui, alors qu’une devise faible devrait les aider à exporter, elle se retrouve non compétitive et nombreuses seront appelées à fermer.

Le Canada pourrait bénéficier de davantage d’implantations d’entreprises étrangères sur son territoire, mais le hic est que sa main d’oeuvre demeure encore trop chère par rapport à d’autres pays.  Un autre facteur qui a favorisé les investissements dans leurs filiales étrangères de la part des entreprises canadiennes alors que le dollar canadien était au pair avec le dollar américain.  C’est pour cela que certaines entreprises canadiennes transfèrent leur production dans des filiales étrangères.

Pour l’investisseur, cet hécatombe du dollar canadien est un bien s’il a investit au préalable dans des actions étrangères.

La claque sur la gueule pourrait être plus forte en 2016 avec les actions canadiennes.  Très peu de monde ont tendance à favoriser les investissements dans un pays dont la devise d’écroule.

Mais où s’arrêtera le désastre du dollar canadien?  Quand le gouvernement en place bouclera son budget.  On peut donc s’attendre à ce que les quatre prochaines années soient très difficiles pour le dollar canadien.

Il n’est pas exclus que la Banque du Canada doivent augmenter les taux pour supporter sa devise, chose qui enverrait le pays en profonde récession.

L’arrivée d’un Donald Trump à la Maison Blanche en janvier 2017 pourrait aider le Canada, car un dollar américain trop fort nuit grandement aux américains en ce moment.  M. Trump veut que les entreprises américaines investissent davantage aux États-Unis, ce qui pourrait adoucir la force du dollar américain, donc aiderl a devise canadienne à stabiliser sa chute.

D’ici janvier 2017, le dollar canadien peut bien perdre encore 10 à 20% de sa valeur actuelle.


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